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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 12:29

 

Toutes les techniques on été traduite par Legrand William

 

 

1. KUBI-HISHIGI, dislocation de cou
Les tores et l'uke sont en la 2ème position d'Armlocks. Les tores place ses mains une de l'autre, paumes dessous, à plat sur la nuque du cou des uke. Ses poignets et avant-bras devraient être « berceau-sages » creusé afin d'envelopper le cou et la tête des uke aussi étroitement comme possible.
Hishigi de Kubi

Les tores, bien équilibré posé et l'écurie sur l'estomac des uke, sa jambe gauche dans l'appui derrière et son pied droit dans l'avant, contre le flanc gauche des uke sous son aisselle, exécute un double mouvement avec ses bras de la traction de la nuque du cou des uke vers le haut et de la torsion de sa tête vers sa gauche, c.-à-d. sensiblement dans la direction du genou droit augmenté des tores.
Remarque : Dans ce Necklock le rôle et la façon de placer les mains (cuillère-comme) et les poignets (moitié pliée) des tores sont essentiels.

Le double mouvement de la traction et de la torsion est accompli avec la participation du corps supérieur entier des tores avec les muscles abdominaux contractés comme base.

2. OSAE-HISHIGI, dislocation dans l'immobilisation
Les tores et l'uke sont en la 2ème position d'Armlocks en tant que précédemment. Les tores se soutenant sur son bras gauche se penche en avant autant que possible et vers la gauche au point de placer sa tête derrière l'épaule droite des uke. Les tores passe alors son bras droit sous la nuque du cou des uke mais par sa surface intérieure, c.-à-d. à partir du côté droit de la tête des uke, à l'envers, et de sa main droite saisit sa propre ceinture, le dos de la main contre sa hanche droite, le pouce restant allumé l'extérieur et les doigts glissant de haut en bas sous la ceinture et la veste.
OSAE-HISHIGI, dislocation dans l'immobilisation

La tête d'Uke est ainsi coincée sous l'aisselle des tores bien. La prise des tores sur sa propre ceinture doit être prise dès possible, le rôle de son bras droit n'étant pas de contracter, d'autant plus comme sa position, coude dans l'avant, ne se prête pas à un effort mais est simplement de former un foulard ou un collier aussi tendu que possible et le rend ainsi impossible pour que l'uke dégage sa tête.

Tout ce que les tores maintenant doit faire pendant qu'il presse sur son bras gauche est de se plier vers l'arrière vers sa droite.
Remarque : Elle est plus fondamentale pour que les tores maintiennent son genou droit augmenté dans toute l'exécution de ce Necklock. Mais un certain judoka parviennent à faire ceci seulement avec la difficulté. Les tores peuvent donc aussi au départ de l'endroit de prise son genou droit au sol.

Si malgré tout l'uke réussit à conduire le pied droit des tores en avant avec son bras gauche ou en refoulant le genou gauche des tores avec son bras droit pour faire rouler des tores vers sa gauche, les tores accomplit le Necklock en soumettant l'uke au 18ème étranglement (Faites-Jime) et se plie vers l'arrière.

Le rôle des ciseaux de corps consiste simplement en tores de fourniture avec un point d'appui de sorte qu'il puisse pouvoir se plier vers l'arrière tandis que tenant toujours l'uke.
OSAE-HISHIGI, dislocation dans l'immobilisation

3. TATE-HISHIGI, dislocation debout
Cette dislocation Necklock soutient une grande ressemblance en position et la prise au 8ème étranglement (Kami-Shiho-Basami). La différence unique, mais une qui sont essentielles, est celle dans les courbures de tores d'étranglement lui-même vers l'arrière tout en gardant le cou des uke s'est étroitement tenue, et le relèvement du bord radial de son avant-bras droit contre la trachée-artère des uke, tandis que dans la dislocation Necklock ce mouvement devient beaucoup plus une torsion de droite à la gauche et au contact de détermination est celui du pli du coude droit des tores contre l'aile gauche de la nuque du cou des uke.
TATE-HISHIGI, dislocation debout

4. GYAKU-HISHIGI, dislocation par Elongation
Nous passons du 3ème à 4ème Necklock de la même manière comme du 8ème étranglement (Kami-Shiho-Basami) au 8th-A. Mais le mouvement finit en quelque sorte semblable au 2ème Necklock-A (Osae-Hishigi), c.-à-d. courbures de tores vers l'arrière au lieu d'exécuter seulement un mouvement de pince sur le cou des uke.

Remarque : Pratiquement il est tout à fait difficile de distinguer ces deux genres de prises dans leur exécution réelle pendant un concours puisqu'il y a en fait toujours un étranglement partiel et une dislocation partielle du cou. Les deux mouvements sont complémentaires.
GYAKU-HISHIGI, dislocation par Elongation

5. TOMOE-HISHIGI, dislocation en cercle
Les tores est droit entre les jambes de l'uke qui est prolongé sur le sien de retour. Il glisse ses mains sous les cuisses des uke presque au niveau des hanches et de l'intérieur vers l'extérieur, et saisit la ceinture des uke de l'un ou l'autre côté, de pouce sur le dessus et d'intérieur, recouvrement de doigts. Les tores soulève alors l'uke dans un tel sage qu'il repose seulement sur la nuque de son cou et épaules. Les genoux des tores bloquent les cuisses des uke par derrière.
TOMOE-HISHIGI, dislocation en cercle

À ce moment les tores retourne l'uke vers l'arrière en poussant l'échine des uke avec son estomac et le tire avec effort fortement sur ses propres bras afin de presser avec tout son poids sur le dos des cuisses des uke qui surplombent les uke principaux.

Le menton d'Uke est alors bloqué contre son sternum. La méthode de ce Necklock est l'inverse des autres dans le sens qu'ici ce n'est pas la tête des uke qui se déplace, son corps étant maintenu immobile, mais l'opposé, puisque sa tête est bloquée par la terre et ses propres épaules, et les tores incite son corps à culbuter vers l'arrière à partir sur le dessus.

Attention : Dans ces tores de Necklock plus en particulier l'équilibre est légèrement plus incertain que dans les autres. Il y a une période du « flottement » avant que la prise soit certainement assurée ; à ce moment des tores peuvent être déséquilibrés par l'uke qui soutiendra incorrectement sur son cou par double poids ou bien l'uke peut essayer pour pivoter vers la droite ou vers la gauche. C'est à ces occasions que les accidents sont susceptibles de se produire.
TOMOE-HISHIGI, dislocation en cercle

6. KESA-GATAME-KUBI-HISHIGI, dislocation de cou dans la prise d'écharpe
Les tores tient l'uke dans la �ère immobilisation (Kesa-Gatame). Il libère respectivement le collier des uke et le bras droit et ses mains se saisissent avec la prise fondamentale. En même temps ses jambes étant suffisamment séparées pour l'avoir les moyens appui, tores se plie en avant afin de fermer à clef les uke principaux entre son bras droit par derrière et son droit pectoral de dans l'avant, contre les uke redressent la joue. Son bras droit est alors très fortement repos foulard-sage derrière la nuque du cou de l'uke dont la tête déjà a été de force tournée vers la gauche.
KESA-GATAME-KUBI-HISHIGI, dislocation de cou dans la prise d'écharpe

Les tores alors continue son effort combiné avec les deux bras de sa droite vers sa gauche et accomplit cette rotation latérale en se pliant vers l'arrière afin de soulever les uke principaux. Il y a ainsi en même temps torsion et d'élongation des vertèbres.

Remarque : Le centre de la gravité des efforts des tores est toujours ici son abdomen.



 

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Published by LEGRAND WILLIAM - dans technique de luxation du coup
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