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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 10:24

écrit par http://akatsuki47.com je garde le texte car très interressant

SE FORGER UN MENTAL DE GUERRIER (PARTIE I)

Une question que l’on me pose souvent est « comment se prépare t-on mentalement? » Cette question paraît simple à première vue, et la plupart du temps, on pense qu’à question simple, réponse simple. Là n’est pas le cas. En effet, la préparation mentale est un processus qui doit se mettre en place dès le début de « carrière » de l’athlète, et doit être suivi tout le reste du temps sans interruption. C’est un conditionnement qui permet d’optimiser ses performances sportives afin d’atteindre le plus haut niveau, quelque soit le sport pratiqué. L’entraînement mental doit donc occuper la même place que l’entraînement physique, doit être planifié avec des périodes où les exercices sont un peu plus « durs », parfois plus « faciles », ou parfois plus « techniques. Il apparaît donc qu’à la question de la préparation mentale, la réponse n’est pas si évidente que cela, et elle est même plutôt longue, c’est pourquoi cet article aura pour but de vous éclairer sur la question et de vous expliquer comment on se forge un mental de guerrier.

Se forger un mental de guerrier commence par l’apprentissage de l’art martial et l’entraînement.

Rares sont ceux qui ont une confiance absolue en eux lorsqu’ils commencent la pratique d’un art martial (et aussi rares sont ceux qui se rappellent qu’ils étaient peu confiants!!!) et tout le monde le sait, plus on devient fort, plus on a confiance en ses capacités. Développer son physique, améliorer sa technique, apprendre de nouvelles techniques, améliorer ses performances cardio-vasculaires et musculaires constituent la première étape de notre apprentissage martial, et aussi celui de notre préparation mentale.

S’évaluer est la deuxième étape de l’apprentissage. Le processus d’évaluation doit sans cesse être le moteur qui vous pousse à aller à l’entraînement. Se dépasser, dépasser les autres, devenir le meilleur doivent être les principaux objectifs que vous vous fixez avant, pendant et après chaque entraînement si vous voulez devenir un champion. Choisissez les partenaires les plus forts à l’entraînement, dépassez les, et lorsque vous les aurez dépassé, faites le tour des salles afin de vous entraîner avec les meilleurs, dans la recherche constante de progresser et de vous dépasser. Faites des compétitions également, l’expérience que vous en tirerez ne fera que développer votre confiance en vous.

Enfin, se connaître fait aussi partie de l’évaluation. Faire l’inventaire de ses points forts et de ses points faibles permet de programmer les entraînements afin d’améliorer ses faiblesses mais également ses qualités. Se filmer à l’entraînement et visionner ses entraînements et ses vidéos de combat permettent de mieux se corriger.

Le général Sun TZU, grand stratège chinois militaire et auteur du célèbre livre « l’art de la guerre », disait ceci:
« Qui connaît son ennemi comme il se connaît, en cent combats ne sera point défait. Qui se connaît mais ne connaît pas l’ennemi sera victorieux une fois sur deux. Que dire de ceux qui ne se connaissent pas plus que leurs ennemis ? »

La semaine prochaine, nous continuerons l’article en abordant la deuxième partie dans laquelle sera expliquée les routines à installer afin de se forger un mental de guerrier.

 

Nous l’avons vu dans la première partie, développer ses capacités techniques et physiques, mais également une bonne connaissance de ses capacités ont un impact majeur sur la confiance en soi. L’entraînement mental en MMA ne se limite pas seulement à développer sa confiance en soi par l’entraînement physique, il faut aussi préparer son cerveau à la compétition. Pour cela, installer des routines quotidiennes d’entraînement mental est essentiel si vous voulez vous forger un mental de guerrier .

La relaxation 

Le stress, de n’importe quelle nature qu’il soit (problèmes d’ordre familial, professionnel, stress avant combat), les émotions, les préoccupations influencent notre personne sur le plan physique, en créant des tensions, qui conduisent, lorsqu’ils sont vécus dans la durée, à des dysfonctionnements de toute sorte, de la simple déprime à des troubles plus importants (troubles du sommeil, migraines, hypertension, cholestérol…). Pour les combattants, l’impact d’avant combat se manifeste par:
- des tensions musculaires (muscles tétanisés avant, pendant et parfois même après le combat, difficulté à s’échauffer, boule au ventre)
- un dialogue interne négatif (« je ne vais pas gagner de toute façon », « mon adversaire et moi n’avons pas le même niveau », etc…)
- une baisse de la confiance en soi et de la concentration.
Il est donc primordial de s’attaquer à ces tensions par des exercices de relaxation qui permettront de diminuer ces tensions tant sur le plan physique que mental.

La relaxation, le yoga ou encore la sophrologie doivent être pratiqués par l’athlète en guise d’entraînement mental s’il veut pouvoir être en pleine possession de ses moyens le jour du combat. La sieste demeure également un excellent exercice de relaxation.

L’autosuggestion

L’autosuggestion est un entraînement quotidien que l’on doit pratiquer, dont le principe est celui de se persuader du meilleur pour vaincre le pire. Il peut se pratiquer à n’importe quel moment de la journée, n’importe où, dès que l’on a un moment. Pour pratiquer l’autosuggestion, il faut mettre en place une dizaine de suggestions positives (et rien que positives) que l’on s’efforce de se répéter tous le jours, des affirmations telles que « je progresse de jour en jour », « je suis dans une grande forme », « je gagne tous mes combats », etc… L’autosuggestion est une composante importante de la confiance en soi, par les pensées positives qu’elle installe dans notre subconscient lorsque l’exercice est pratiqué régulièrement.

L’imagerie mentale

Dans le domaine de la programmation du subconscient, l’imagerie mentale est une technique très efficace pour influencer votre subconscient, et générer un dialogue interne positif (en image). Associé à l’autosuggestion, se forger un mental de guerrier deviendra un jeu d’enfant. Pratiquer l’imagerie mentale permet d’intérioriser, de mémoriser et de bien comprendre les différentes sensations et images qui nous viennent de manière plus ou moins intuitives.
La faculté à penser en images est une habileté qui s’apprend, et cette capacité va permettre à l’athlète d’acquérir de nouveaux gestes techniques, de les corriger ou encore de les renforcer.
En outre, la simulation mentale est une démarche dynamique qui permet de mieux préparer et gérer les compétitions, maintenir la motivation à son plus haut sommet et améliorer sa concentration. Des exercices pour développer sa technique de visualisation feront l’objet d’un article très prochainement.

CONNAITRE SON OBJECTIF

Voilà l’élément le plus important que je souhaitais aborder avant de clôturer l’article. On l’oublie très facilement quand on se rend à l’entraînement ou lorsque l’on va combattre, et cela parce qu’il n’est parfois pas très clair pour l’athlète, et plus précisément parce qu’il est mal défini au départ. Des questions telles que « quel est mon objectif? »,  » pourquoi je combats? », « qu’est ce que cela m’apporte? » sont des questions auxquelles il faut pouvoir répondre spontanément.
L’objectif, lorsqu’il est clair pour l’athlète, permet à celui-ci de maintenir sa motivation au top niveau, pusqu’il sait pourquoi il pratique un art martial.
La différence entre un champion du monde et un athlète de haut niveau demeure dans la définition de leurs objectifs respectifs. Par exemple, lorsque l’on demande à un champion du monde de triathlon son objectif dans la course, celui-ci répondra:
« Je veux maintenir le plus haut niveau d’intensité à l’effort le plus longtemps possible, aller chercher ma performance optimale pour être en tête de course tout en restant patient, tester régulièrement l’évolution de ma forme par des compétitons et des tests en laboratoire, et tout mettre en oeuvre, tous les jours, pour développer une performance optimale ».
La réponse d’un athlète de haut niveau serait:
« Je veux être en forme le jour J, être capable de gérer mon effort dans chacune des disciplines, faire le meilleur temps possible mais en tous les cas passer la ligne d’arrivée en battant mon record personnel. »
Il apparaît très clairement que la réponse du champion du monde est plus précise quant à la détermination de son objectif. Ainsi, lorsque l’on a bien déterminé son objectif, il faut sans cesse essayer de le rendre plus clair, afin que la formidable machine qu’est le cerveau humain programme votre corps à la réalisation de celui-ci. Il faut en général travailler à la clarification de son objectif une fois par mois.

Pour conclure, l’entraînement mental est un entraînement que l’on peut pratiquer régulièrement, et même quotidiennement, puisque celui-ci est beaucoup moins éprouvant que les entraînements physique et technique. Il est essentiel à l’optimisation de la performance de l’athlète et est une partie non négligeable de la préparation sportive, puisqu’il permettra au combattant de s’exprimer pleinement le jour du combat. A retenir surtout, c’est votre objectif qui vous donnera les forces et la motivation nécessaires lors des combats, alors commencez à travailler sur votre objectif.

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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 12:29

 

Toutes les techniques on été traduite par Legrand William

 

 

1. KUBI-HISHIGI, dislocation de cou
Les tores et l'uke sont en la 2ème position d'Armlocks. Les tores place ses mains une de l'autre, paumes dessous, à plat sur la nuque du cou des uke. Ses poignets et avant-bras devraient être « berceau-sages » creusé afin d'envelopper le cou et la tête des uke aussi étroitement comme possible.
Hishigi de Kubi

Les tores, bien équilibré posé et l'écurie sur l'estomac des uke, sa jambe gauche dans l'appui derrière et son pied droit dans l'avant, contre le flanc gauche des uke sous son aisselle, exécute un double mouvement avec ses bras de la traction de la nuque du cou des uke vers le haut et de la torsion de sa tête vers sa gauche, c.-à-d. sensiblement dans la direction du genou droit augmenté des tores.
Remarque : Dans ce Necklock le rôle et la façon de placer les mains (cuillère-comme) et les poignets (moitié pliée) des tores sont essentiels.

Le double mouvement de la traction et de la torsion est accompli avec la participation du corps supérieur entier des tores avec les muscles abdominaux contractés comme base.

2. OSAE-HISHIGI, dislocation dans l'immobilisation
Les tores et l'uke sont en la 2ème position d'Armlocks en tant que précédemment. Les tores se soutenant sur son bras gauche se penche en avant autant que possible et vers la gauche au point de placer sa tête derrière l'épaule droite des uke. Les tores passe alors son bras droit sous la nuque du cou des uke mais par sa surface intérieure, c.-à-d. à partir du côté droit de la tête des uke, à l'envers, et de sa main droite saisit sa propre ceinture, le dos de la main contre sa hanche droite, le pouce restant allumé l'extérieur et les doigts glissant de haut en bas sous la ceinture et la veste.
OSAE-HISHIGI, dislocation dans l'immobilisation

La tête d'Uke est ainsi coincée sous l'aisselle des tores bien. La prise des tores sur sa propre ceinture doit être prise dès possible, le rôle de son bras droit n'étant pas de contracter, d'autant plus comme sa position, coude dans l'avant, ne se prête pas à un effort mais est simplement de former un foulard ou un collier aussi tendu que possible et le rend ainsi impossible pour que l'uke dégage sa tête.

Tout ce que les tores maintenant doit faire pendant qu'il presse sur son bras gauche est de se plier vers l'arrière vers sa droite.
Remarque : Elle est plus fondamentale pour que les tores maintiennent son genou droit augmenté dans toute l'exécution de ce Necklock. Mais un certain judoka parviennent à faire ceci seulement avec la difficulté. Les tores peuvent donc aussi au départ de l'endroit de prise son genou droit au sol.

Si malgré tout l'uke réussit à conduire le pied droit des tores en avant avec son bras gauche ou en refoulant le genou gauche des tores avec son bras droit pour faire rouler des tores vers sa gauche, les tores accomplit le Necklock en soumettant l'uke au 18ème étranglement (Faites-Jime) et se plie vers l'arrière.

Le rôle des ciseaux de corps consiste simplement en tores de fourniture avec un point d'appui de sorte qu'il puisse pouvoir se plier vers l'arrière tandis que tenant toujours l'uke.
OSAE-HISHIGI, dislocation dans l'immobilisation

3. TATE-HISHIGI, dislocation debout
Cette dislocation Necklock soutient une grande ressemblance en position et la prise au 8ème étranglement (Kami-Shiho-Basami). La différence unique, mais une qui sont essentielles, est celle dans les courbures de tores d'étranglement lui-même vers l'arrière tout en gardant le cou des uke s'est étroitement tenue, et le relèvement du bord radial de son avant-bras droit contre la trachée-artère des uke, tandis que dans la dislocation Necklock ce mouvement devient beaucoup plus une torsion de droite à la gauche et au contact de détermination est celui du pli du coude droit des tores contre l'aile gauche de la nuque du cou des uke.
TATE-HISHIGI, dislocation debout

4. GYAKU-HISHIGI, dislocation par Elongation
Nous passons du 3ème à 4ème Necklock de la même manière comme du 8ème étranglement (Kami-Shiho-Basami) au 8th-A. Mais le mouvement finit en quelque sorte semblable au 2ème Necklock-A (Osae-Hishigi), c.-à-d. courbures de tores vers l'arrière au lieu d'exécuter seulement un mouvement de pince sur le cou des uke.

Remarque : Pratiquement il est tout à fait difficile de distinguer ces deux genres de prises dans leur exécution réelle pendant un concours puisqu'il y a en fait toujours un étranglement partiel et une dislocation partielle du cou. Les deux mouvements sont complémentaires.
GYAKU-HISHIGI, dislocation par Elongation

5. TOMOE-HISHIGI, dislocation en cercle
Les tores est droit entre les jambes de l'uke qui est prolongé sur le sien de retour. Il glisse ses mains sous les cuisses des uke presque au niveau des hanches et de l'intérieur vers l'extérieur, et saisit la ceinture des uke de l'un ou l'autre côté, de pouce sur le dessus et d'intérieur, recouvrement de doigts. Les tores soulève alors l'uke dans un tel sage qu'il repose seulement sur la nuque de son cou et épaules. Les genoux des tores bloquent les cuisses des uke par derrière.
TOMOE-HISHIGI, dislocation en cercle

À ce moment les tores retourne l'uke vers l'arrière en poussant l'échine des uke avec son estomac et le tire avec effort fortement sur ses propres bras afin de presser avec tout son poids sur le dos des cuisses des uke qui surplombent les uke principaux.

Le menton d'Uke est alors bloqué contre son sternum. La méthode de ce Necklock est l'inverse des autres dans le sens qu'ici ce n'est pas la tête des uke qui se déplace, son corps étant maintenu immobile, mais l'opposé, puisque sa tête est bloquée par la terre et ses propres épaules, et les tores incite son corps à culbuter vers l'arrière à partir sur le dessus.

Attention : Dans ces tores de Necklock plus en particulier l'équilibre est légèrement plus incertain que dans les autres. Il y a une période du « flottement » avant que la prise soit certainement assurée ; à ce moment des tores peuvent être déséquilibrés par l'uke qui soutiendra incorrectement sur son cou par double poids ou bien l'uke peut essayer pour pivoter vers la droite ou vers la gauche. C'est à ces occasions que les accidents sont susceptibles de se produire.
TOMOE-HISHIGI, dislocation en cercle

6. KESA-GATAME-KUBI-HISHIGI, dislocation de cou dans la prise d'écharpe
Les tores tient l'uke dans la �ère immobilisation (Kesa-Gatame). Il libère respectivement le collier des uke et le bras droit et ses mains se saisissent avec la prise fondamentale. En même temps ses jambes étant suffisamment séparées pour l'avoir les moyens appui, tores se plie en avant afin de fermer à clef les uke principaux entre son bras droit par derrière et son droit pectoral de dans l'avant, contre les uke redressent la joue. Son bras droit est alors très fortement repos foulard-sage derrière la nuque du cou de l'uke dont la tête déjà a été de force tournée vers la gauche.
KESA-GATAME-KUBI-HISHIGI, dislocation de cou dans la prise d'écharpe

Les tores alors continue son effort combiné avec les deux bras de sa droite vers sa gauche et accomplit cette rotation latérale en se pliant vers l'arrière afin de soulever les uke principaux. Il y a ainsi en même temps torsion et d'élongation des vertèbres.

Remarque : Le centre de la gravité des efforts des tores est toujours ici son abdomen.



 

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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 12:16

 

 

immobilisations-de-base.jpg

principales-immobilisations-par-cl-s.jpg

 

 

 

 

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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 15:07

 

 

 

 

 

 

 

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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 14:41

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 13:34

 
CIMG2546

Un champion du monde de jiu-jitsu au dojo Jean-Boussekey

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  Le champion du monde de jiu-jitsu Vincent Parisi aura fait des adeptes.

| RONCHIN |

Samedi, une centaine de sportifs se sont rendus au dojo Jean Boussekey pour une journée d'initiation au jiu-jitsu, organisée par les Arts martiaux ronchinois (AMR). ...

 

Dans le rôle du professeur du jour, Vincent Parisi, champion du monde 2010, venu spécialement pour l'occasion. L'événement était ouvert à toute personne pratiquant les arts martiaux, tous niveaux confondus.

 

Assis sur le tatami, Vincent Parisi explique en détail chaque prise, devant un parterre d'athlètes attentifs. Tous l'écoutent religieusement et observent chaque prise avec attention. Le champion du monde n'hésite pas à renouveler les explications si nécessaire. Michel Devisscher, un des organisateurs de cette journée, explique : « Nous avons ouvert cette initiation à toutes les personnes qui pratiquent déjà les arts martiaux, quelle que soit la discipline : judo, kung-fu, ou même taekwondo. Au jiu-jitsu, on allie les coups de pieds et les coups de poings comme le kung-fu, des projections au sol comme au judo, et essentiellement du travail au sol. C'est pourquoi toutes les disciplines martiales peuvent se retrouver. »

Corps à corps

Avant de se lancer dans une nouvelle prise, Vincent, un des stagiaires, confie : « C'est très intéressant. Je fais du taekwondo, où j'utilise habituellement les jambes. Ce que j'apprends aujourd'hui est très différent mais constructif. Le jiu-jitsu, c'est technique et répétitif, cela demande de la vitesse et de la précision, ça casse les habitudes. » Un peu plus loin sur le tatami, Philippe va s'entraîner sur cette nouvelle prise. « Je fais du kung-fu depuis quelques années, je suis ceinture noire. D'habitude, je ne travaille pas au sol. Là je suis continuellement dans le corps à corps, c'est complètement différent, mais j'aime beaucoup.

 » Vincent Parisi peut être fier, car à l'issue de cette journée, il aura fait de nouveaux adeptes. • N. D. ( CLP)

 

 

Parisi Vincent professeur.
LE MATIN On nous donne un pass avec la photo de parisi

Je reconnais un pratiquant de jiu jitsu à l'arrivé, donc j'ai accepter plusieurs randoris avec son équipe.
Que dire ma technique au sol et inexistante comparé à la profusion de technique et une aisance à placer et retourner mes clefs.Il y a que les triangles qui ont fonctionner, mais c'est une des spécialités de ma famille avec les techniques à la volé.
Après je prend une pause car casser

Début du stage
les personnes se présente, nous donnes des conseils.Évoque le déroulement du stage.
Début Échauffement en musique.
Nous effectuons le tour du tapis, des pas chassé, échauffement des épaules.

Nous apprenons des techniques debout un fauchage de la jambe avec notre mollet.Une sorte de béquille sans le genou
coup de pied arrière
coup de poing avant et combinaison debout sol


harai goshi
Un randori debout avec diverses style yokeisan budo tkd judo jujitsu
krav maga et d'autres.Mais j'ai indiquer ce que je connais.

très bonne mâtiné, une rapidité et fluidité de Parisi impressionnante.Excellente connaissance des liaisons debout sol.

L après midi
Roulades arrières avant
technique de la La crevette ou langouste
technique spécifique jiu jitsu retournement complet du corps sur les épaules.

Nous apprenons diverses retournement issu de jiu jitsu jujitsu
Les retournements sont plus ou moins complexe

un randoris au sol avec tous type de pratiquant.
Bonne ambiance et échange avec les pratiquants
superbe à refaire
très bonne organisation aussi

 

 

 

 

 


 

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Published by LEGRAND WILLIAM - dans VIDEOS PARISI VINCENT
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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 13:13

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TSUKI-WAZA.gif

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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 13:09

kansetsu_waza_s.jpg

 

KANSETSU WAZA



CLE PAR EXTENSION DES DOIGTS



YUBI KUDAKI

/

CLE PAR EXTENSION DU GENOU



HIZA KUDAKI

/

CLE PAR EXTENSION DE L’EPAULE

KATAHA KUDAKI



/

TORSION DE L’EPAULE VERS L’EXTERIEUR EN PINCANT LE BRAS AVEC SON AISSELLE

WAKI SHIHOO NAGUE

Extérieur

TORSION DE L’EPAULE VERS L’INTERIEUR EN SAISISSANT LE REVERS DU KIMONO

ELI TOLI KATAHA

Extérieur

TORSION DU POIGNET VERS L’INTERIEUR



YUBI NEJI TAOSHI

/

EXTENSION DU COUDE VERS LE BAS EN APPUYANT AVEC L’AISSELLE EN ETANT FACE A L’ADVERSAIRE

MAE HIJI KUDAKI

Intérieur / Extérieur

SAISIE DE LA TETE AVEC FLEXION DES CERVICALES

KUBI OLI

Extérieur

FLEXION DU POIGNET EN BLOQUANT LE COUDE DE L’ADVERSAIRE AVEC SON BRAS

HIJI MAGUE HIKI TATE

Extérieur

TORSION DU POIGNET VERS L’EXTERIEUR EN CROISANT DEVANT L’ADVERSAIRE

GYAKU KOTE GAESHI

cl-s-de-base.jpg

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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 13:05

ARM-DRAG-TO-SINGLE.JPG

Inside-legh-pick.JPG

INSIDE-TRIP-HOOD.JPG

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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 12:55

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points_vitaux.jpgpoints-vitaux-anterieurs.gif

 

    Important: Des points essentiels devraient ne jamais être employés contre
les personnes de plus de 40 ans, les gens avec la maladie de coeur, aux prises
 de drogues ou de médication ou, en cas de doute, du tout ! Cette information
 est prévue pour améliorer votre connaissance et n'est pas censée être employée
 sans surveillance d'un instructeur qualifié. Nous ne prenons aucune
responsabilité pour l'usage d'information trouvé ici.

      Jodan Kyusho (Points Essentiels De Corps Supérieur)
   1. Tendo (couronne de la tête): Ceci couvre la région à partir du dessus de la tête au dos du cou. Shuto, Tsuki ou Tetsui sont particulièrement efficaces dans ce secteur.
   2. Tento (secteur entre la couronne et le front): Attaques faites avec des techniques de main d'effet potentiellement mortel.
   3. Komekami (Temple): Région clairement mortelle particulièrement susceptible de Tsuki ou d'Ippon Ken.
   4. Mimi (Oreilles): La grande douleur est provoquée en attaquant les deux oreilles avec les mains évasées.
   5. Miken(pont du nez): Potentiellement mortel en frappant le nez avec Teisho ou Tsuki.
   6. Seidon (secteur au-dessus et au-dessous des yeux): Vunerable à attaquer de la plupart de Te-Waza.
   7. Gansei (Globes oculaires): Peut être frappé en utilisant Ippon Nukite, Ippon Ken etc...
   8. Point de Jinchu (région au-dessous du nez) :bon pour la plupart de Te-Waza.
   9. Gekon (au-dessous de la lèvre inférieure):Similarly vunerable à bon Te-Waza.
  10. Mikazuki (mâchoire):Particularly efficace une fois frappé avec Empi ou Hiji-A mangé.
  11. Processus de Dokko (derrière les oreilles) :Mastoid : Susceptible de toute grève de point (c.-à-d. Ippon Ken, Ippon Nukite etc..).
  12. Keichu (nuque de cou):Again, vunerable à la plupart de Te-Waza.
      Chudan Kyusho (Points Essentiels De Corps Moyen)
  13. Shofu (côté de cou):
  14. Sonu (base de gorge):
  15. Hichu (Apple D'Adam):
  16. Danchu (Sternum):
  17. Kyototsu (base de sternum):
  18. Suigetsu (Solaire-Plexus):
  19. Kyoei (au-dessous des aisselles):
  20. Ganchu (au-dessous des mamelons):
  21. Denko (entre les 7èmes et 8èmes nervures):
  22. Inazuma (Latéral, Au-dessus Des Hanches):
  23. Myojo (Au-dessous Du Nombril):
  24. Soude (Entre Les Lames D'Épaule):
  25. Katsusatsu (entre la 5ème et 6ème vertèbre):
  26. Kodenko (base d'épine):
  27. Wanshun (Tricep):
  28. Hijizume (Joint De Coude):
  29. Udekansetsu (Joint De Bras):
  30. Kote (Poignet):
  31. Uchijakuzawa/Miyakudokoro (avant-bras d'intérieur à l'impulsion):
  32. Sotojakuzawa (Bord De Poignet Au-dessus De l'Impulsion):
  33. Shuko (arrière de la main):
      Gedan Kyusho (Points Essentiels De Corps Inférieur)
  34. Kinteki (Testicules):
  35. Yako (Cuisse Supérieure D'Intérieur):
  36. Fukuto (Cuisse Inférieure D'Extérieur):
  37. Hizakansetsu (Joint De Genou):
  38. Kokotsu (Intérieur Shin):
  39. Uchikurobushi (Joint De Cheville D'Intérieur):
  40. Kori (Cou-de-pied):
  41. Kusagakure (bord supérieur d'extérieur du pied):
  42. Bitei (Coccyx):
  43. Ushiro-Inazuma (Au-dessous Des Fesses):
  44. Sobi (base de veau):

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