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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 14:06

Les conditions de victoire

Le vainqueur est le premier combattant qui obtient un ippon dans chacune des trois parties durant les deux rounds. Ces ippons ne sont pas obligatoirement consécutifs.

Une autre condition de victoire permet de déclarer vainqueur un combattant qui aurait 14 points de plus de son adversaire à la fin du premier round.

Si aucun des deux combattants n'a reussi à obtenir les trois ippons alors le vainqueur est celui qui a obtenu le plus grand nombre de points. En cas d'égalité sur le nombre de points, c'est celui qui a obtenu le grand nombre d'ippon toutes parties confondues qui l'emporte. En cas d'égalité sur le nombre de ippon, un nouveau round est disputé pour départager les deux combattants.

 

Les arbitres

Ils sont au nombre de trois : un arbitre central qui reste dans la surface de combat et deux arbitres assistants situés dans la zone de danger chacun sur un coté opposé.

Les points et les pénalités sont comptés du moment où ils sont annoncés par au moins 2 arbitres. Chacun des arbitres possèdent sur son bras un brassard rouge et sur l'autre un brassard blanc pour indiquer quel combattant reçoit les points ou la pénalité.

L'arbitre central gère le déroulement du combat. C'est lui qui annonce "hajime" et "mate" pour commencer et arrêter le combat. Le "mate" est prononcé lors d'une sortie de tapis, l'attribution d'une pénalité, une immobilisation terminée ou un abandon au sol, une blessure. Après chaque "mate", l'arbitre fait reprendre le combat dans la partie 1 quelque soit le partie dans laquelle le "mate" à eu lieu.

 

 

Les pénalités

Les règles sont très strictes et un grand nombre de restrictions sont mises en place dans le fighting les blessures. La transgression de ces restrictions entraine des pénalités de différentes gravité qui peuvent aller jusqu'à la disqualification.

Voici une liste non exhaustive des actes répréhensibles :

  • porter un atemi dans la partie 2 ou 3
  • blesser son adversaire volontairement
  • porter une clé de cou ou de doigt
  • porter un atemi direct au visage

 

Depuis 1993, la Fédération Internationale de Ju-Jutsu (JJIF) a mis au point deux systèmes de compétition : le

« Duo System » et le « Fighting System ».


Pour ce qui nous intéresse, le « Fighting System est le système de combat (Kumité en japonais).

Il se définit en trois secteurs d’action :


le premier se travaille à distance de frappes pieds poings. Tous les coups doivent être au-dessus de la ceinture. Il s’apparente au Karaté Semi Contact, à une différence près : les coups directs (en ligne) au visage, sont interdits.

Les frappes à la tête sont circulaires.

Le deuxième secteur démarre dès qu’il y a une saisie, Les frappes sont alors interdites et le travail de corps à corps peut commencer. Celui-ci est très ressemblant au Judo, puisque le but est d’amener son adversaire au sol, par projection ou en technique de clés.

Dès que l’un des deux ju-jutsukas est au sol, le troisième secteur est engagé. Commence alors le combat au sol (sans frappe) regroupant toutes les applications possibles permettant de soumettre son adversaire : étranglements, clés de poignets, de coudes ou d’épaules et même les clés de chevilles et de genoux mais dans l’axe de l’articulation uniquement.Les immobilisations sont décomptées également.

Les combats se déroulent en un round de trois minutes et chaque action est comptabilisée.

Pour terminer le combat avant la limite, il faut que l’un des deux combattants obtienne un « Full-Ippon » soit une technique parfaite dans les trois secteurs au minimum.


Les ju-jutsukas s’opposent sur des tatamis, sur une surface égale à celle du Judo. Les catégories de poids regroupent les combattants comme suit :


pour les hommes – 62, -69, -77, -85, -94, +94 kg


pour les femmes -55, -62, -70, +70 kg.


Il incombe souvent à l’organisateur d’un tournoi, de refondre certaines catégories en fonction du nombre des participants.

 


 

    Présentation

Le fighting est l'affontrement avec des règles très strictes de deux jujitsukas. Ces règles ont été mises en place pour éviter les blessures des combattants.

Ce type de compétition n'est actuellement pratiqué qu'au niveau internationnal. La France est d'ailleurs très bonne dans ces compétitions. De plus en plus d'open de jujitsu propose ce type de compétition.

Je pratique le fighting dans mon club depuis que j'ai assisté au championnat du monde de jujitsu à Paris en 1996.

Le fighting est une forme de travail très intéressante car il permet d'être confronté à une situation d'opposition face à un partenaire qui réagit.

Il doit être pratiqué avec un partenaire dans un bon esprit. Ce n'est pas du combat libre où tout est permis. Cependant, il peut rapidement dégénérer notamment dans la partie pieds/poings. Chaque combattant doit toujours garder à l'esprit de ne pas blesser son adversaire.

 

Présentation générale

 

Le combat se déroule en deux rounds de deux minutes séparés par une pause d'une minute. Pour un judoka, cela peut parraitre court mais en fait le fighting est très exigeant physiquement. Comme en judo, les deux minutes sont deux minutes de combat rééls : il y a interruption du chronomètre lors de l'interruption du combat (par exemple pour permettre au combattant de revenir au centre de la surface de combat après un "mate" de l'arbitre).

Les jujitsukas s'affontent en kimono avec :

des protèges tibia avec une protection de dessus du pied

des mitaines avec protections du dessus de la main. Le choix de ces mitaines est important car elles doivent permettent de saisir et laisser suffisament de liberté pour par exemple réaliser des étranglements.

une coquille (même si les atemis à cette partie du corps sont bien sûre interdite on est jamais à l'abris d'un acte involontaire).

éventuellement un protège dents

L'affrontement se déroule en trois parties :

partie 1 : les atemis

partie 2 : les projections

partie 3 : le sol

Ces trois parties sont effectuées tour à tour tout au long des deux rounds. Chacune des parties doit être éxécutées : ainsi il n'est pas possible de directement saisir pour projeter sans avoir préalablement échangé quelques atémis.

A chaque ""mate" de l'arbitre, le combat reprend dans la partie 1.

 

Partie 1 : les atemis

 

L'affrontement commence ou recommence toujours par cette partie. Dans celle ci, les deux combattants échangent des atemis en pieds/poings. Le but est de porter un atemi à son opposant pour marquer des points. Le combattant frappé doit tout faire pour éviter l'atemi avec une parade ou une esquive.

Les coups portés doivent obligatoirement être controlés et particulièrement ceux donnés au visage qui ne doivent en aucun cas toucher.

Il y a deux grande restrictions :

les coups directs au visage portés avec les bras ou les jambes sont interdits : donc pas de oi tsuki, teisho, mae geri ou yoko geri au visage. Par contre, sont autorisés les coups circulaires : shuto, ura uchi, uchi oroshi, mawashi geri, ura mawashi geri, ushiro ura mawashi geri ... sans contact

hormis au visage, les atemis doivent être portés sur le corps. Les atemis en dessous de la ceinture sont interdits : pas de low kick, gedan geri ... Les balayages sont tolérés. Les atemis sur les bras ne comptent pas.

Seul les atemis "armer/frapper/revenir en garde " permettrent d'obtenir des points. Ainsi, une succession de coups portés n'importe comment en avançant sur son adversaire ne donne aucun point.

Selon la règle ci dessus déterminant les atemis gagnants, il est possible d'enchainer des atemis mais uniquement dans le but de faire réagir son adversaire pour finir avec un atemi qui donnera des points.

Les atemis portés avec le coude ou la tête sont interdits. Il est interdit de saisir et de porter un atemi en même temps. Le hard contact est interdit.

Tous les atemis interdits sont sanctionnés par une pénalité pouvant aller jusqu'à la disqualification (hansoku make).

 

Partie 2 : les projections

 

On entre dans cette partie dès qu'une saisie est installée. A ce moment, les atemis sont interdits.

Dans cette partie, nous retrouvons tout ce qui ce fait en judo excepté que les projections sur le ventre donnent des points au même titre que celles sur le dos.

Les étranglements et les clés de bras sont autorisés pour faire abandonner son adversaire et ainsi obtenir un ippon dans cette partie.

Comme en judo, les projections dangereuses pour celui qui porte ou subit la projection sont interdites.

 

Partie 3 : le sol

 

Cette partie est certainement la plus novatrice car elle est très complète à tel point qu'il n'y a que très peu de situation de défense.

Cette partie autorise tout ce qu'il est possible de faire en judo : les immobilisations, les clés de bras et les étranglements. Une petite exception concerne la sortie des immobilisations : en judo, lors d'une immobilisation, l'accrochage d'une jambe permet de sortir de l'immobilisation (toketa). En jujitsu, l'immobilisation se poursuit.

Mais cette partie autorise aussi un nombre important de techniques qui permettent d'obtenir plus "rapidement" et/ou "facilement" des points :

les clés d'épaules et surtout de poignets qui sont faciles à porter

les clés de jambes et de chevilles qui sont redoutables

les immobilisations sur le ventre qui sont très efficaces

Toutes ces techniques élargissent les possiblités d'attaques mais imposent aussi d'être vigilant à quasiment toutes les parties de son corps et notamment aux poignets et aux jambes où une clé peut rapidement être portée. Il faut aussi "oublier" les positions de défense du judo qui consiste à ce mettre à plat ventre (beaucoup de judoka débutant en fighting se font avoir ainsi betement) ou à se mettre en position quadrupédique (on s'expose à une clé de jambe).

Les clés de cou et de doigts (de mains ou de pieds) sont interdis.

Les atemis sont bien sure interdits

 

Les points

 

Le tableau ci dessous résume pour chacune des parties les marques ainsi que leurs points et leurs conditions d'obtention :

Partie Marque Points Conditions d'obtention

atemi Waza ari 1 points un coup direct au corps ou indirect au visage avec vitesse, équilibre et controle mais partiellement bloqué

Ippon 2 points un coup direct au corps ou indirect au visage sans blocage avec vitesse, équilibre et controle

projection Waza ari 1 points une projection imparfaite

Ippon 2 points projection avec force vitesse et précision sur le dos ou le ventre ou un étranglement ou une clé avec abandon

sol Waza ari 1 points une immobilisaiton tenue au moins

 

 

 

10 secondes

Ippon 2 points une immobilisation tenue au moins 20 secondes

3 points abandon de l'adversaire sur une clé ou un étranglement

 

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 13:24

Daido Juku (大道 Daido Juku ? ) est l'organisation pour l' art martial Kudo Kudo ? ), fondée en 1981 par Takashi Azuma . Azuma, à l'origine un Kyokushin Karate 1977 full contact karaté champion, a démissionné de l'organisation Kyokushin pour former Daido Juku dans Sendai ville, située dans le nord de Honshu , au Japon .

Contenu  [hide] 

1 Style

2 Histoire

3 Équipement

4 fameux chasseurs


 

Daido Juku traduit littéralement signifie «École de la Grande Voie".

 Il intègre des techniques qui n'étaient pas présents à cette époque en pleine styles de karaté contact.

 Azuma, étant une ceinture noire troisième degré en judo ainsi que d'une ceinture noire 4e degré en karaté Kyokushin,

 a reconnu le potentiel d'un art hybride martiaux. Ce ne seront pas restreints par les limites d'un style unique, 

mais serait d'utiliser des techniques de différents arts martiaux, à savoir, au moment de sa création en 1980,

 le judo et le karaté . Dans les années 1980 et début des années 90 le style a commencé à intégrer différentes 

techniques du Muay Thai , Boxe , Jujutsu , sambo , lutte soumission , et d'autres arts martiaux, un réglage fin 

de chaque technique pour une utilisation dans le style Daidojuku. Un des objectifs fondamentaux de Daidojuku 

étant la création d'un style de combat polyvalent et réaliste sans compromettre la sécurité, Azuma a créé

 un style offensif qui a incorporé différents ainsi que des techniques de défense qui comprend coups de poing 

à la tête, coups de coude, coups de tête, le judo jette, jiu-jitsu et autres jointlocks techniques de combat

 standup et au sol.

 

Historique

 

En 1981, Daido Juku a fait ses débuts publics au Championnat 1981 Hokutoki karaté, aussi 

connu comme Hokutoki. Initialement connu sous le nom de Karaté Kakuto Daidojuku (格闘空手大道 Kakuto Karaté Daidōjuku ? 

) ("Combat de Karaté Daidojuku»), le nom du style a été changé pour reconnaître ses techniques uniques et peu orthodoxes

 comme un art martiaux mixtes. En 2001, lors d'une conférence de presse officielle organisée à Daido Juku, fondateur Azuma 

Takashi et président de Daidojuku, NPO, rebaptisé l'art martiaux mixtes Budō de Kudo. Ce renommage a permis Kudo 

la possibilité de devenir un fonctionnaire japonais du sport culturel Budō sous la même catégorie que Judo, Aïkido et 

le Kendo. Daido Juku Kudo et marques sont la propriété dans le monde entier et de tous ses instructeurs et chefs branche

 sont certifiés en vertu de la Fédération internationale de Kudo, également connu sous le KIF

Azuma détient actuellement une ceinture noire 8e degré en Kyokushin Budokai, décerné par Shihan Jon Bluming et 

un 8e degré ceinture noire en Daidojuku, décerné par le conseil d'administration de Daidojuku.

 

Matériel

 

Daido Juku concurrents portent un fonctionnaire Kudo Gi gi 

(manches et corps de la GI supérieur, comme un seul tissent judogi , 

sont créées à partir d'une seule pièce de tissu, contrairement à la traditionnelle

 gi de karaté où les manches sont cousues sur le corps). Cette conception de l'IG Kudo le 

rend idéal pour lancer et débattent des techniques. Également nécessaire pour la concurrence

 sont de garde à l'aine, embout buccal, officiels Kudo la main-wraps, des protecteurs officiels

 poing Kudo et PowerSafe (officielle Kudo casque de protection). Les protecteurs poing sont des 

gants de style MMA qui couvrent le poignet, le dos de la main et à l'articulation du 2e phalanges. 

Le gardien chef PowerSafe est un casque en mousse unique développé par Hanshi Masayuki Hisataka pour 

le système de combat pratiqué par Koshiki Shorinjiryu karatéka pour protéger un combattant de blessures

 au visage et un traumatisme crânien. C'est ce casque qui permet aux combattants de Daido Juku de punch et 

de coude au visage, pas admis dans plusieurs variantes Kyokushin traditionnel.

Ce casque est connu en dehors des cercles Juku Daido plaisantant comme un «casque spatial». Sur une note plus drôle,

 Azuma Jukucho (fondateur et président de Daido Juku, également le créateur de soi-disant «casque spatial»)

 a été cité comme disant en japonais: "appelez ça comme vous voulez l'enfer, casque spatial, casque aqua, 

quel que soit ... ce n'est Kudo, Daido Juku cela est. "(Jukucho rires)

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 16:09

Shizuya Sato

sato.jpg

Fondateur du Nihon Jujutsu
Hanshi 10e Dan Nihon Jujutsu
Hanshi 9e Dan de Judo
Shihan et examinateur:
Instructeur officiel Grade S.G1 de
Judo et Jujutsu divisions Nihon
Directeur en chef Kokusai Budoin IMAF dont le siège est au Japon

Shizuya Sato est né en 1929 à Tokyo. Son père était instructeur principal de Judo pour la Police métropolitaine de Tokyo, et un proche associé de Kyuzo Mifune, Hidekazu Nagaoka, Sumiyuki Kotani, et d’autres membres éminents de la communauté du Judo. A la mort de son père en 1947, ces trois figures légendaires, avec Kazuo Ito, 8è dan du Judo Kodokan ont prêté une attention particulière et un grand soutien au jeune Shizuya Sato.

1949 -
Il est diplômé de l’Université Meiji Gakuin, Shizuya Sato entre dans la section internationale du Kodokan.

1949 -1952
En plus de ses fonctions habituelles au Kodokan, Shizuya Sato a enseigné au sein de diverses US Air Force, armée de terre, et les bases navales de la grande région de Tokyo.
En outre, il a été assistant de formation dans le Commandement aérien stratégique (SAC) tout en travaillant avec Kenji Tomiki (Aïkido), Sumiyuki Kotani (Judo) et d’autres instructeurs de renommée mondiale.

1951 -
Shizuya Sato a été invité à rejoindre un groupe de différentes Maîtres du Japon, qui fonda le Kokusai Budoin, international Fédération des Arts Martiaux (IMAF).

Ces fondateurs sont:
Mifune Kyuzo, Kazuo Ito et Sato Shizuya en ce qui concerne le Judo,
Hakudo Nakayama et Hiromasa Takano en ce qui concerne le Kendo,
Hironori Otsuka en ce qui concerne le Karaté-do, et d’autres personnalités du Japon.

Les objectifs de Kokusai Budoin, IMAF comprennent:
L’expansion de l’intérêt des arts martiaux japonais dans le monde; à travers la communication, l’amitié, la compréhension et l’harmonie entre pratiquant, le développement de l’esprit et du corps, la compréhension et l’évolution personnelle.

1955 - 1978
Shihan, Meiji Gakuin University Club de Judo.

1957 -
Il dirige le Judo Club de l’ambassade américaine, grâce à ses efforts conjugués avec des membres clés des États-Unis, ce département servant de pont dans les relations diplomatiques entre le Japon et les États unis. Depuis sa fondation, le Judo Club de l’ambassade américaine est devenu un lien entre la mission diplomatique de Tokyo, les expatriés, et des communautés locales, où plus de deux mille hommes, femmes et enfants ont étudié les aspects uniques de la culture japonaise, et appris des méthodes pratiques d’auto-défense.

1968 -
Il voyage avec Kazuo Ito dans 12 pays où Ils ont promu le Judo avec des démonstrations dans de nombreuses grandes villes. Ce fut le première tour du monde du Kokusai Budoin, IMAF.

1982 -
Il est Nommé directeur en chef Kokusai Budoin IMAF.

En outre, Shizuya Sato est un ancien professeur d’éducation physique de l’École internationale de Saint Mary à Tokyo, directeur en chef du judo national Société promotion, et directeur du Judo Advanced Rank Association au Japon.

Shizuya Sato Senseï a consacré sa vie à promouvoir les arts martiaux traditionnels du Japon dans le monde entier, a dirigé le Judo Club de l’ambassade américaine et dirigea des ateliers, des séminaires et d’autres efforts entrepris par le Kokusai Budoin, IMAF dans de nombreux pays en Asie, en Europe, et aux États unis au cours d’une carrière de plus de cinquante-ans

 

Shōtō Tanemura

 

SHOTO-TANEMURA.jpg

 

 

Shōtō Tanemura (種村匠刀, Tanemura Shōtō) est né le 28 août 1947 à Matsubushi, dans la préfecture de Saitama au Japon. il reçoit à sa naissance le nom de Tsunehisa Tanemura (種村恒久 Tanemura Tsunehisa), mais il prendra plus tard le nom de Shōtō, qui signifie:"la voie du sabre".

 

Son père, Sadatsune Tanemura, est le 17e successeur d'une lignée de samouraï, dont les origines remontent aux empereurs Uda et Seia, et qui est également liée par le sang avec les daimyo des clans Sasaki et Takeda. C'est un expert en kenjutsu (l'art du sabre) et jukenjutsu (l'art de la baïonnette), mais également de plusieurs écoles de jujutsu (Shizen Ryu) et ninjutsu (Takeda Ryu). Suivant la tradition, il commença l'éducation martiale de son fils dès son plus jeune âge.

Sommaire

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1 Biographie

1.1 Enfance et jeunesse

1.2 Entrainement et maturité

1.3 Études supérieures et mission

2 Titres officiels

3 Compétences martiales

3.1 Ecoles (Ryû-Ha) étudiées par Tanemura Soke

4 Sensei

5 Liens

 

Biographie[modifier]

Enfance et jeunesse[modifier]

 

À partir de ses neuf ans, le jeune Tanemura est entrainé par son père et son grand oncle paternel, Kakunosuke Yamazaki qui est 8e Dan de Onoha Ittō-ryū. Il s'entraine quasiment tous les jours aux techniques de combats à main nue et au sabre. C'est un entrainement très rude; il se déroule en plein air, les étudiants sont pieds nus par n'importe quel temps. Régulièrement, alors qu'il s'est évanoui suite à un coup, on lui jette un seau d'eau froide pour lui signifier de reprendre son entrainement immédiatement.

 

Il débute l'étude du Shindo Muso Ryu Kenpo sous la férule de Seishiro Saito sensei à l'âge de quinze ans. C'est pendant ses années de lycée que sa quête des arts martiaux véritables va naître et prendre forme. C'est à cette période également, qu'il a la chance d'être initié à l'Asayama Ichiden Ryu, au Takagi Yoshin Ryu jujutsu, au Takagi Yoshin Ryu koppo jutsu et à plusieurs autres école anciennes d'arts martiaux japonais. Son entrainement est tellement intense qu'il reçoit son menkyo kaiden de Shinden Fudo Ryu et Kukishin Ryu à l'âge de vingt ans.

 

Alors qu'il est à l'université, on lui présente Sato Kinbei. Bien que Sato ait enseigné les arts martiaux à un grand nombre d'élèves, peu (à commencer par Tanemura dans un premier temps) savent qu'il a été l'élève de Toshitsugu Takamatsu. C'est n'est que dix ans plus tard que Tanemura redécouvrira Sato, au moment où ayant pris ses distances d'avec son professeur de l'époque il débute le Genbukan. Il reçoit auprès de lui un kuden spécial (enseignement oral secret), et au cours de l'année 1989, Kinbei Sato le désigne comme prochain soke (grand maître) pour le Takagi Yoshin Ryu, le Bokuden Ryu, le Gikan Ryu et le Kukishin Ryu.

Entrainement et maturité[modifier]

 

Chaque fois qu'il a du temps libre, en plus de ses entrainements au dojo, il perfectionne sa technique et ses aptitudes. Ses maitres sont très stricts, et les mouvements cachés au sein des kata ne sont dévoilés qu'un nombre de fois limité. On attend de l'élève qu'il découvre par l'expérience comment animer la technique pour qu'elle fonctionne en situation réelle.

 

Afin de maitriser pleinement ces techniques, Tanemura les répète des centaines de fois. À la longue, il découvre de nombreux points kuden, rendant sa technique aussi naturelle que des mouvements du quotidien. Comme il habite la campagne, son dojo est des plus vaste! Tous les arbres, rochers et animaux disponibles sont ses partenaires d'entrainement.

 

Afin de renforcer ses poings et ses pieds, et de développer sa puissance il frappe sur les arbres et sur les rochers, jusqu'à en avoir les articulations qui saignent et les orteils tétanisés. Plus tard, Takamatsu sensei lui enseignera une façon de se renforcer plus discrète, en lui expliquant qu'un artiste martial ne devait pas se faire remarquer dans un groupe, et que la callosité de ses mains pourrait laisser penser à certaine personne qu'il pratique les arts martiaux. De même que la démarche des budokas modernes en dit long sur leur pratique, alors que dans un combat, moins l'adversaire en sait sur nos forces et nos faiblesses, plus on a de chance de survivre.

 

Quand la nuit est claire, il s'entraine au yari et au Rokushaku Bo (baton de 2 mètres). Dans les rizières, au milieu des crickets et des mantes religieuses, il regarde fixement le centre de la lune pour accroitre sa précision et perce les feuilles qui volent au vent. Il s'exerce au taisabki en provoquant les animaux pour qu'ils l'attaquent jusqu'à ce que ces derniers abandonnent.

Études supérieures et mission[modifier]

 

Après avoir étudié le droit à l'université d'Hosei, il se pose des questions sur son avenir professionnel, la carrière d'avocat ne l'attire pas, il veut travailler dans la rue afin de protéger les gens grâce à ses connaissances en ninpo et en jujutsu. Alors qu'il vient de prendre sa décision, il a un terrible accident de voiture: un camion broie sa voiture. Ses blessures sont tellement impressionnantes (son visage est notamment touché par de gros éclats de verre) qu'on le déclare mort. À l'hôpital, il prend conscience que sa courte vie va peut être prendre fin et demande l'aide du Ciel. Il promet de changer de remédier à son égoïsme et de consacrer le reste de sa vie à protéger les autres, et à leur apprendre comment se protéger par eux-mêmes.

 

À l'âge de vingt deux ans, il rejoint le Département de la Police Métropolitaine de Tōkyō. Ses compétences lui sont utiles à de nombreuses reprises, qu'il soit agent de la circulation ou inspecteur. Ses talents lui valent d'être remarqué par ses supérieurs, et bientôt, ils lui accordent d'enseigner le ninpo et le jujutsu aux policiers dans un club d'arts martiaux spécial. Plus tard, il deviendra officiellement instructeur à l'académie de police.

 

Après quinze ans de services, il ressent le besoin de préserver les arts martiaux authentiques, pas seulement au Japon, mais dans le monde entier. Il quitte son poste de lieutenant de police pour poursuivre sa mission. Peu de temps après avoir quitté la police, il fonde le Genbukan Ninpo Bugei et organise sa propre fédération.

 

Le 28 novembre 1984, Shoto Tanemura commence avec une poignée d'élèves dans son dojo de Matsubushi. Aujourd'hui, ses instructeurs enseignent à des centaines d'étudiants dans plus de quinze pays, il dirige personnellement des séminaires dans le monde entier.

Titres officiels[modifier]

 

Président de la World Ninpo Bugei Federation

Directeur exécutif de la Kokusai Jujutsu Renmei Federation

Président exécutif de la Japan Jujutsu Federation

Directeur de la Japan Chinese Martial Art Federation

 

Compétences martiales[modifier]

Ecoles (Ryû-Ha) étudiées par Tanemura Soke[modifier]

 

Hontai Yoshin Takagi Ryu Jujutsu - 18eme Soke

Hontai Kukishin Ryu Bojutsu - 18eme Soke

Gikan Ryu Koppo-Jutsu - 14eme Soke

Asayama Ichiden Ryu Taijutsu - 18eme Soke

Tenshin Hyoho Kukishin-Ryu - 18eme Soke

Amatsu Tatara Bumon & Shumon - 58eme Soke

Shinden Tatara Ryu Taijutsu - 55eme Soke

Shinden Kito Ryu Bojutsu - 55eme Soke

Bokuden Ryu Jujutsu - 15eme Soke

Itten Ryushin Chukai Ryu Jujutsu - 3eme Soke

Hakkesho (art martial chinois) - 5eme Denjin

Araki Shin Ryu - Menkyo Kaiden

Yagyu Shingan Kacchu Yawara - Menkyo Kaiden

Tenshin Koryu / Shindo Tenshin Ryu Kenpo - Menkyo Kaiden

Kijin Chosui Ryu Daken-Taijutsu - Menkyo Kaiden

Daito Ryu Aiki Jujutsu Yamamoto-Ha - Menkyo Kaiden

Mugen Shinto Ryu Iai-Jutsu - Menkyo Kaiden

Shinden Fudo-ryū Daken-Taijutsu Tanemura-Ha - Soke

Shinden Fudo-ryū Taijutsu Tanemura-Ha - Soke

Kukishinden Happo Biken-Jutsu Tanemura-Ha - Soke

Togakure-ryū Ninpo Tanemura-Ha - Soke

Gyokko-ryū Kosshi-Jutsu Tanemura-Ha - Soke

Koto Ryu Koppo-Jutsu Tanemura-Ha - Soke

 

Sensei[modifier]

 

Ci-dessous, une liste de ceux qui ont enseigné à Tanemura.

 

Takamatsu Toshitsugu

Kimura Masaji

Akimoto Koki

Sato Kinbei

Kobayashi

Masaaki Hatsumi

Fukumoto Yoshio

Tanemura Sadatsune

 

 

Fumon Tanaka (田中普門, Tanaka Fumon ? , soutenu le 13 décembre 1943)

sa fille Midori Tanaka

est un praticien japonais traditionnel d'arts martiaux qui tient un certain nombre de positions de Soke dans les écoles japonaises des arts martiaux. Spécialisation dans diverses formes d'arme (Bojutsu, Sojutsu, Iaijutsu, Naginata) et méthodes sans armes de combat. Il est également un auteur [1] et est apparu dans de nombreux médias du monde. Contenu [peau]

 

* 1 premières années * enseignement 2 international * 3 Enshin Ryu * 4 Kukishin et Yoshin Ryu * 5 Soke * 6 Soke-Dairi * 7 autres permis * 8 autres accomplissements * 9 publications * 10 médias * 11 références * 12 liens externes [éditez] de premières années Son père, qui était responsable de l'Emperor' ; protection de s, inculquée dans lui une commande pour apprendre le kobudo d'un âge jeune. Il a commencé ses arts martiaux formels s'exerçant à l'âge de 13 par Kendō atteignant un 4ème Dan à 25 années. [éditez] enseignement international En 1988 il a voyagé en France en tant qu'élément de la délégation de Nihon Budo choisie par le ministère de l'éducation japonais et l'agence des affaires culturelles. Depuis lors il a été fréquemment invité à enseigner en l'Allemagne, l'Italie, l'Angleterre, la France, le Danemark, le Kowéit et Suède. [éditez] Enshin Ryu En 1963, Soke Tanaka a été accepté en tant que disciple par Nichikan Kobayashi, le 10ème Soke de la vieille école de l'épée d'Enshin Ryu. L'épée d'Odachi utilisée à cette école est de plus de 2 mètres de long, un compromis entre la grande épée, la lance et la halebarde. En 1975, Fumon Tanaka a été choisi pour réussir son maître comme chef de l'école et est devenu le 11ème Sōke ayant ensuite reçu, en 1973, le certificat de la maîtrise complète (le menkyo kaiden) ; Il reçoit ainsi en Gokui 1975 kaiden, (transmission de toutes les techniques principales) de l'école Enshin Ryu, concernant : * Iai de Koden (l'art du schéma rapide la grande épée) * Kenjutsu et Jujutsu * Kumiuchi Hyogo (fusion de kenjutsu et de jujutsu) * bojutsu (personnels) * sojutsu (lances) * naginata (halebardes) * Honmon Suemonogiri Kenpo - techniques de couper des objets avec l'épée. [éditez] Kukishin et Yoshin Ryu En Tanaka 1973 Sensei est accepté en tant que disciple secret maître de Minaki Saburoji Masanori de directeur du 17ème du Kukishin-ryū et du Hontai Yoshin Ryu Jujutsu (Bō et Hanbō). En 1985, il reçoit le titre de Menkyo Kaiden. Le 18ème Soké des écoles de Kukishin et de Yoshin Ryu, M. Kyodo Matsuda était Sōke seulement pendant un jour. Il a alors appelé Sōke Tanaka en tant que 19ème Soké du Kukishin Ryu et de Hontai Yōshin-ryū Jujutsu. [éditez] Soke Fumon Tanaka est actuellement Sōke du ryū suivant : * 19èmes Sōke - Kukishin Ryu Bujutsu * 11èmes Sōke - Koden Enshin Ryu * 4ème Sōke - l'école reconstituée Honmon Enshin Ryu Suemonogiri Kenpo * 19èmes Sōke - Tenshin Hyoho Shoden Kukamishin Ryu [éditez] Soke-Dairi * Hontai Takagi Yoshin Ryu * Bokuden Ryu * Shinto Tenshin Ryu (Tenshin Koryu) * Shinden Fudo Ryu * Asayama Ichiden Ryu * Shindo Tenshin Ryu [éditez] d'autres permis * Kendō moderne - 4ème dan * Bōjutsu moderne - 5ème dan * Kumiuchi Hyōhō Soden Yawara-aucun-jutsu - 7ème dan * Battōjutsu de Kyoshi - 7ème dan * Kobudō de Hanshi - 8ème dan * Ninjutsu de Koga Ryu * Ninpo d'Iga Ryu [éditez] d'autres accomplissements * 1974 - Soke a atteint le 7ème Dan dans le Swordsmanship à 31yrs vieux, pour Yawara Ju Jutsu et Iai Jutsu par zen japonais Kobudo Sogo Renmei. * 1989 - il a reçu le titre de Hanshi le 8ème Dan à l'âge de 46 ans, il est le jeune tellement fortement évalué dans une fédération japonaise officielle. Il est le 9ème Dan de la fédération de Jujutsu du monde. [éditez] des publications Fumon Tanaka, arts samouraïs de combat : L'esprit et la pratique, (2003) International de Kodansha, ISBN 978-4-7700-2898-3 [éditez] des médias

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Fumon Tanaka (田中 普門, Tanaka Fumon?, born December 13th, 1943) is a traditional Japanese martial arts practitioner who holds a number of Soke positions in Japanese schools of martial arts. Specialising in various weapon forms (Bojutsu, Sojutsu, Iaijutsu, Naginata) and unarmed fighting methods. He is also an author[1] and has appeared in numerous world media. Contents [hide] * 1 Early years * 2 International Teaching * 3 Enshin Ryu * 4 Kukishin and Yoshin Ryu * 5 Soke * 6 Soke-Dairi * 7 Other Licenses * 8 Other accomplishments * 9 Publications * 10 Media * 11 References * 12 External links [edit] Early years His grandfather, who was in charge of the Emperor's protection, instilled in him a drive to learn kobudo from an early age. He began his formal martial arts training at the age of 13 with Kendō attaining a 4th Dan at 25 years old. [edit] International Teaching In 1988 he traveled to France as part of the Nihon Budo delegation selected by the Japanese Ministry of Education and the Agency of Cultural Affairs. Since then he has frequently been invited to teach in Germany, Italy, England, France, Denmark, Kuwait and Sweden. [edit] Enshin Ryu In 1963, Soke Tanaka was accepted as a disciple by Nichikan Kobayashi, 10th Soke of the old school of Enshin Ryu sword. The Odachi sword employed in this school is more than 2 meters long, a compromise between the large sword, the lance and the halberd. In 1975, Fumon Tanaka was selected to succeed his Master as the head of the school and became the 11th Sōke after having received, in 1973, the certificate of complete mastery (menkyo kaiden); He thus receives in 1975 Gokui kaiden, (transmission of all the major techniques) of the school Enshin Ryu, concerning: * Koden iai (the art of quick drawing the large sword) * Kenjutsu and Jujutsu * Kumiuchi Hyogo (fusion of kenjutsu and jujutsu) * bojutsu (staffs) * sojutsu (spears) * naginata (halberds) * Honmon Suemonogiri Kenpo - techniques of cutting objects with the sword. [edit] Kukishin and Yoshin Ryu In 1973 Tanaka Sensei is accepted as a secret disciple of the Head-Master Minaki Saburoji Masanori 17th Master of the Kukishin-ryū and Hontai Yoshin Ryu Jujutsu (Bō and Hanbō). In 1985, he receives the title of Menkyo Kaiden. The 18th Soké of the Kukishin and Yoshin Ryu schools, Mr Kyodo Matsuda was Sōke only one day. He then named Sōke Tanaka as 19th Soké of the Kukishin Ryu and Hontai Yōshin-ryū Jujutsu. [edit] Soke Fumon Tanaka is currently Sōke of the following ryū: * 19th Sōke - Kukishin Ryu Bujutsu * 11th Sōke - Koden Enshin Ryu * 4th Sōke - The restored school Honmon Enshin Ryu Suemonogiri Kenpo * 19th Sōke - Tenshin Hyoho Shoden Kukamishin Ryu [edit] Soke-Dairi * Hontai Takagi Yoshin Ryu * Bokuden Ryu * Shinto Tenshin Ryu (Tenshin Koryu) * Shinden Fudo Ryu * Asayama Ichiden Ryu * Shindo Tenshin Ryu [edit] Other Licenses * Modern Kendō - 4th dan * Modern Bōjutsu - 5th dan * Kumiuchi Hyōhō Soden Yawara-no-jutsu - 7th dan * Kyoshi battōjutsu - 7th dan * Hanshi kobudō - 8th dan * Koga Ryu ninjutsu * Iga Ryu ninpo [edit] Other accomplishments * 1974 - Soke attained 7th Dan in Swordsmanship at 31yrs old, for Yawara Ju Jutsu and Iai Jutsu by Japanese Zen Kobudo Sogo Renmei. * 1989 - he received the title of Hanshi 8th Dan at the age of 46 years, he is the youngest person so highly graded in an Official Japanese Federation. He is 9th Dan of the World Jujutsu Federation. [edit] Publications Fumon Tanaka, Samurai Fighting Arts: The Spirit and the Practice, (2003) Kodansha International, ISBN 978-4-7700-2898-3 [edit] Media

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Published by LEGRAND WILLIAM
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6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 00:06

Et il est sinon paradoxal tout du moins étonnant que ce questionnement à la fois théorique et pragmatique se fasse jour viales arts martiaux traditionnels japonais, en plein coeur du Brésil, terre de contrastes et de métissages.

 

Au centre de cette tempête figure le judo. Cet ensemble de techniques de combat fut développée au sein du Kodokan, le dojo fondé en 1882 par Kano Jigoro. Il s’agissait pour cet enseignant tokyoïte de réviser de fond en comble l’apprentissage du ju-jutsu, ancienne discipline de combat à mains nues pratiquée sur les champs de bataille du Japon médiéval. Elle était enseignée aux soldats au cas où ils ne seraient pas en situation d’utiliser leurs armes blanches (perte de l’arme, distance ou temps insuffisant pour dégainer,...).

Kano Jigoro commence à pratiquer le ju-jutsu traditionnel alors que le Japon est encore féodal. Mais en 1868, s’ouvre l’ère Meiji. C’est la fin du moyen-âge nippon. Le vrai chef de l’Empire n’est plus le Shogun, le gouverneur militaire, mais les conseillers de l’Empereur versés dans les affaires, à une époque où le Japon s’ouvre aux échanges commerciaux avec l’Occident.

La principale conséquence sociale de l’ère Meiji est la disparition du système de classes (paysans, commerçants, samouraï). Il devient donc interdit aux anciens samouraï de porter des armes et même de pratiquer les arts du combat.

Ces dispositions auront deux conséquences déterminantes sur l’avenir du ju-jutsu :

  • L’école de ju-jutsu qui veut perdurer doit savoir se faire discrète.
  • L’école de ju-jutsu la plus efficace se doit d’être la plus pragmatique. En effet, aux duels entre samouraï se substituent alors des combats de rue, dans lesquels l’honneur et les règles n’ont pas leur place. Les sabres et les armures non plus... Il importe donc de délaisser les techniques spécifiques au champ de bataille et aux duels d’escrime pour repenser et développer les prises recourant aux saisies des membres et des vêtements, aux étranglements ainsi qu’aux hyperextensions des articulations.

appellera plus tard les budo.

Il est également faux de prétendre que Kano voulait faire du judo un sport, en opposition au ju-jutsu, technique de combat. Le judo est au contraire conçu à l’origine comme une véritable méthode de combat enseignée de manière sportive [4], c’est-à-dire fair-play : le pratiquant doit accepter la défaite comme une petite mort et en tirer les enseignements pour se relever au sens physique et figuré.

Le judo se révèle ainsi une synthèse de nombreux styles de ju-jutsu (notamment Kito Ryu et Tenshin Shinyo Ryu, écoles dont Kano fut diplômé). Par ailleurs, le Kodokan demeura durant des décennies un lieu où les jujutsukas sont venus lancer des défis pour prouver que leur école était meilleure que celle de Kano. S’il refusait que ces propres disciples se livrent à ce genre de provocation, Kano a toujours accepté qu’ils les relèvent, car ces défis faisaient partie intégrante de la tradition du ju-jutsu.


On est loin de l’image d’Épinal faisant de Kano un bonze qui dédie sa vie à la méditation et au développement de son âme par la pratique d’une gymnastique vaguement héritée des arts de la guerre. Au lieu de cela, on découvre que le bon professeur Kano a continuellement incité les tenants de diverses écoles de ju-jutsu à intégrer le Kodokan pour faire de son Judo la discipline de combat la plus efficace possible. C’est ainsi qu’il persuada un Japonais d’Okinawa de venir enseigner les atemis au Kodokan. L’homme s’appelait Funakoshi Gichin et il allait fonder ainsi dans la capitale le premier dojo de... karaté. Kano envoya également l’un de ses disciples les plus proches, Tomiki Kenji, étudier avec Ueshiba Morihei, expert en aïki-jutsu et futur fondateur de l’aïkido

 

 

Cette recherche continue de l’efficacité maximale du judo nous conduit tout naturellement à nous intéresser au Fusen-Ryu Ju-Jutsuet à son influence sur la création au sein du Kodokan de la discipline dénommée Kosen Judo.

 

 

Le Kosen Judo

Le Fusen-Ryu Ju-Jutsu (littéralement le Ju-jutsu de l’école de Fusen) est fondé au début du XIXème siècle par Motsuge Takeda. Il est l’un des tout premiers styles de ju-jutsu à orienter ses techniques vers les spécificités d’un combat sans arme et sans armure.

Toutefois, à la fin du XIXème siècle, l’école de combat qui domine le marché de la tête et des épaules est sans conteste le style duKodokan de Kano Jigoro. En 1886, les judokas ont en effet montré leur supériorité sur toutes les écoles de ju-jutsu représentées lors d’une compétition ad hoc organisée par la police de Tokyo. Le Judo devient alors la discipline officiellement enseignée aux policiers tokyoïtes.

 

Mais deux ans plus tard, Kano subit une importante déconvenue. Le maître du style de Fusen de l’époque,Tanabe Mataemon, envoie dix de ses disciples défier les meilleurs élèves de Kano dans une compétition similaire. Et les judokas sont tous battus.

Le style de Fusen recourt à des formes élémentaires de projection mais repose très largement sur des techniques de clés aux articulations et des étranglements, appliqués aussi bien au sol qu’en position debout. Ainsi, si les judokas du Kodokan sont les maîtres du combat debout grâce à leurs techniques de projection (Nage-Waza), ceux du Fusen-Ryu Ju-Jutsu le sont au sol (Ne-Waza).

Or, s’il est facile pour un combattant de forcer son adversaire à poursuivre un combat au sol, il est quasiment impossible de l’obliger à lutter debout. D’où la supériorité du Fusen-Ryu.

Fidèle à ses principes, Kano demande alors à Tanabe de se joindre au Kodokan afin de lui permettre d’incorporer ce style si particulier (et si efficace) à son Judo. Tanabe accepte. S’en suit alors une période de grand développement de techniques de judo au sol, période que les historiens des arts martiaux dénommerontRévolution du Ne-Waza. Les sessions de recherche des judokas spécialistes en ne-waza se tiendront dans un collège tokyoïte. C’est ainsi que cette branche du Kodokan Judo sera dénommée communément Kosen Judo (littéralement judo de collège).

Basé sur l’abandon de l’adversaire par l’application de techniques de soumission, le style de Fusen présentait la particularité d’occasionner moins de traumatismes graves que les projections traditionnelles du Judo. C’est pour cette raison que le Ne-Waza développé au Kodokan connut un succès considérable au sein du système éducatif japonais. Kano en fit en effet une discipline de développement du corps enseignée dans les écoles secondaires du Japon. Il donna ainsi lieu à l’éclosion d’une forme particulière de pratique du judo. Les premiers championnats du Japon de Kosen Judo se tinrent à Tokyo en 1914.

Mais le succès et l’efficacité du ne-waza poussèrent Kano à une véritable introspection : il devenait relativement facile d’entraîner un combattant à lutter au sol, mettant ainsi en échec n’importe quel tenant d’une école rivale. Le judo s’orientait alors vers une discipline presque exclusivement basée sur le ne-waza. Kano n’y voyait pas malice en soi, mais il ne souhaitait pas voir le judo devenir une sorte de lutte au sol.

Aussi en 1925, le fondateur décida de modifier les règles de compétition. Tout combat devait commencer debout et tout judoka qui amenait son adversaire au sol sans le projeter et ce, plus de 3 fois, était déclaré perdant. Cette règle fut maintenue jusqu’en 1940. Mais les pratiquants de Kosen Judo l’ignorèrent et poursuivirent les compétitions dans leur propre style.

Kano ne tenta toutefois jamais de s’opposer au Kosen Judo. Non seulement il ne voyait aucun mal à pratiquer largement en ne-waza, mais il avait toujours besoin de spécialistes en techniques au sol. Et après tout, les pratiquants de Kosen Judo étaient très minoritaires.

À l’approche de la Seconde Guerre mondiale, les autorités japonaises prirent les rênes du Kodokan et en firent une académie militaire, au grand dam de Kano. L’armée japonaise avait déjà fait de même des décennies plus tôt, en récupérant le Butokukai (école de judo rivale de celle de Kano, fondée en 1895) et en lui adjoignant une académie militaire (le Budo Semmon Gako).

Faire du Kodokan à son tour une académie militaire constituait aux yeux de Kano une grave violation des principes du judo. Mais le fondateur n’avait guère les moyens de s’opposer à cet acte politique. Dépité, il concentra alors ses efforts dans une direction qu’il avait empruntée des années plus tôt : devenu le premier membre asiatique du Comité international olympique (CIO) en 1909, il oeuvra pour faire du Judo une discipline olympique. Il mourut d’ailleurs en 1938, au retour d’une réunion du CIO en Egypte. D’aucuns prétendent qu’il aurait été empoisonné, en raison de son opposition à la politique martiale du Japon.


La naissance du judo moderne

Après la défaite du Japon en 1945, les forces américaines d’occupation dirigées par le général McArthur démantèlent l’armée nippone et interdisent toute forme de regroupement de nature à dissimuler son éventuelle reconstitution.

Comme d’autres dojo, le Kodokan est fermé. Finalement, Kano Risei, le fils du fondateur, parvient à le faire rouvrir en 1947, à la condition expresse de n’en faire qu’un centre sportif. C’est dans ce contexte que le judo va connaître sa considérable expansion. Le judo n’est plus dès lors considéré comme un art martial mais comme un sport. Et c’est ce sport que les maîtres de judo vont enseigner ouvertement, notamment aux occidentaux alors présents au Japon.

La pratique du Kosen Judo posait alors problème à Kano Risei. Les règles de la discipline ne prévoyaient pas en effet de décompte des points mais la victoire par soumission (i.e. la défaite par abandon). Par ailleurs, les competitions de Kosen Judo avaient pris la forme d’une bataille entre écoles et universités. Les combattants ne luttaient pas seulement pour eux mais aussi et surtout pour l’honneur de leur institution. Ainsi, à des niveaux élevés de compétition, les combattants refusaient fréquemment d’abandonner, ce qui aboutissait à des membres cassés ou à des évanouissements. Des comportements qui tranchaient avec la façade policée que le Kodokan devait afficher s’il voulait pouvoir rouvrir.

Le fils du fondateur décida alors de recentrer le Kodokan Judo vers lenage-waza et un nombre limité de techniques de ne-waza. Il erradiqua ainsi du Judo Kodokan les clefs de jambe, de poignet, de cou ainsi que certaines clefs de bras et étranglements jugés trop dangereux.

Délaissant ainsi en grande partie la spécificité du Kosen Judo, le Kodokan Judo se présentait ouvertement comme un sport. Le judo moderne venait de naître.

 

Maeda Mitsuo : du Kodokan au jiu-jitsu brésilien

 

Quid du jiu-jitsu brésilien dans cet historique ? Eh bien, à cette époque, son histoire a déjà débuté. Son fondateur est un Japonais du nom deMaeda Mitsuo. Né en 1879, il commence à étudier le ju-jutsu en 1896, avant d’entrer au Kodokan l’année suivante. À cette époque, le dojo de Kano est encore en pleine Révolution du Ne-Waza. C’est ainsi que Maeda deviendra l’un des plus grands praticiens du judo au sol. De même, il entrera dans le premier cercle des disciples de Kano. Le fondateur confiera ainsi à Maeda la responsabilité d’une tournée de promotion du judo aux États-Unis en 1904, puis en Amérique du Sud au cours des années suivantes.

 

Lorsque Maeda revient sur le continent américain en 1920, c’est au sein d’une colonie de Japonais ayant choisi de s’implanter au Brésil. La tâche n’est pas aisée. Pour arrondir ses fins de mois, le judoka se livre à des combats de lutte libre (en portugais : vale tudo). Maeda bat tous ses adversaires, ce qui lui vaut le surnom de Conde Koma (i.e. le Comte du combat)

Sa carrière de lutteur professionnel sera largement facilitée par un homme d’affaires du cru, d’origine écossaise, dénommé Gastāo Gracie. L’aide du Brésilien a dû en effet s’avérer des plus grandes car, en guise de remerciement, Maeda enseigne son art du combat au fils aîné de Gracie, prénommé Carlos. Ce dernier adaptera ensuite les techniques de Maeda à sa morphologie et à son tempérament de duelliste patenté. Réputé invaincu, Carlos Gracie deviendra au Brésil une véritable légende.

En 1925, Carlos ouvre un dojo au sein duquel il enseigne le jiu-jitsuau public ainsi qu’à trois de ses frères. Le cinquième fils de Gastāo,Hélio Gracie, ne participe pas à ces entraînements. Son médecin lui a en effet interdit de pratiquer toute activité sportive en raison d’une santé fragile et d’une faible constitution. Toutefois, il assiste régulièrement aux entraînements... depuis le bord du tatami.

Un beau jour, Helio, alors âgé de 16 ans, constate que son frère Carlos, n’est pas à l’heure pour dispenser l’entraînement. Comme les élèves s’impatientent, Helio leur propose de commencer le cours à la place de son frère. Il pense être pour le moins en mesure de débuter le cours dans l’attente de l’apparition de Carlos. Ce dernier n’arrive qu’après la fin de l’entraînement. Il s’excuse platement auprès de ses élèves, mais l’un d’entre eux lui répond en substance « Ce n’est pas grave. Ton frère Helio a dirigé l’entraînement à ta place. Et si ça ne t’ennuie pas, j’aimerais que ce soit lui dorénavant qui me fasse cours.»

 

C’est ainsi que Helio Gracie, passant outre l’interdiction médicale, va entamer une carrière légendaire dans les arts martiaux. Dès le début de sa pratique, il va dépouiller le style "brut de décoffrage" de Carlos pour l’adapter à sa morphologie. Ce faisant, il oeuvre dans le même sens que Kano Jigoro. Le fondateur du judo était en effet lui-même chétif et avait orienté en fonction sa pratique du ju-jitsu puis du judo.

Helio Gracie va ainsi développer un style fluide basé sur la technique, au détriment de la force. Dans toute sa carrière de combattant, le malingre Helio Gracie ne connaîtra que trois défaites : il subit la dernière à l’âge de 44 ans, contre un de ses anciens élèves, à l’issue d’un combat de 3 h 40 min... Quant aux deux précédentes, elles l’opposent à Kimura Masahiko, champion du monde de judo. Peu avant leur premier combat, en 1951, Kimura (100 kg, 1 m 90) déclare que si Helio tient plus de trois minutes, il considérera que le Brésilien (63 kg, 1 m 60) a gagné son défi. Gracie perdra... après 14 minutes de combat.

Mais il a atteint son but : démontrer que le Gracie Jiu-Jitsu permet à un individu pourvu d’une morphologie normale (ou inférieure à la normale) de tenir en échec voire de vaincre des adversaires plus grands, plus lourds et/ou plus musculeux.

Kimura, impressionné, propose à Gracie de venir enseigner sa technique au Collège impérial de Tokyo. Helio décline l’offre. Il consacrera le reste de son existence en sol brésilien au constant perfectionnement de son jiu-jitsu.

Malgré le fait que d’autres de ses frères se soient illustrés lors de duels en combat libre, c’est bien le style de Helio qui aura le plus grand succès au Brésil et qui fera connaître le jiu-jitsu brésilien en occident.

 

Les Ultimate Fighting Championships

 

Les fils de Helio se sont par la suite largement fait connaître par la pratique de la discipline. L’aîné, Rorion, est aujourd’hui le plus brillant instructeur de jiu-jitsu brésilien. C’est à lui que l’on doit l’internationalisation du jiu-jitsu brésilien. Installé aux États-Unis depuis des années, il y crée en 1993 l’Ultimate Fighting Championship (UFC). Le but de l’opération est de créer ex nihilo un événement d’envergure mondiale où les meilleurs combattants de toutes disciplines et de tous styles s’affronteraient dans des conditions les plus proches du combat réel. Il s’agit de déterminer quelle méthode de combat est la plus efficace.

 

Pour représenter le jiu-jitsu brésilien, Rorion Gracie a l’embarras du choix. Plusieurs de ses frères, demi-frères et cousins sont des pratiquants de très haut niveau. À l’époque, le meilleur de tous est sans conteste Rickson Gracie, son frère cadet. Il a vaincu tout le monde au Brésil, sur et en dehors du circuit officiel de la lutte libre. Selon la rumeur (et le marketing), il aurait gagné plus de 460 combats, sans essuyer une seule défaite.

La légende est sujette à caution. On sait en effet de façon certaine qu’il a perdu un combat, et encore, pas en lutte libre mais dans une compétition officielle de kempo aux États-Unis. Mais ce n’est pas là une bien grosse anicroche. D’aucuns prétendent que ses adversaires dans les compétitons officielles de Vale-Tudo n’étaient que des faire-valoir, des combattants sans envergure. C’est un peu dur à avaler. Il suffit, pour se convaincre du contraire, de regarder le combat titanesque que Rickson Gracie remporta contre Rei Zulu, cette montagne de muscles, imprévisible et incontrôlable. Rickson confia que cela avait été le combat le plus dur de sa carrière. On veut bien le croire...


Que les détracteurs de Rickson Gracie me donnent une liste des combattants qui, à l’époque, avaient l’étoffe de battre Rei Zulu... Rickson est indéniablement un combattant d’exception, l’un des tout meilleurs du monde.

 

Mais il ne participera pas aux UFC. Selon certains, Rickson aurait refusé pour des raisons financières. Selon d’autres, sa popularité au Brésil faisait obstacle à sa participation aux UFC. Selon Rorion Gracie, Rickson n’était pas assez représentatif des principes de base du jiu-jitsu brésilien. En effet, Rickson est taillé comme un dieu grec. En lieu et place du gladiateur de peplum, Rorion choisit de faire concourir son frère Royce Gracie.

L’UFC I voit s’affronter toutes sortes d’individus, sur un ring octogonal grillagé, dans une absence quasi-totale de règles [7]. Des sportifs affrontent des brutes sans foi ni loi. C’est un déchaînement de violence que la bonne société américaine de l’époque va largement condamner.

Mais le landerneau des arts martiaux connaît pour sa part une grande introspection : les judokas découvrent grâce à l’UFC qu’une projection parfaitement exécutée ne met pas fin au combat; les karatékas s’aperçoivent qu’un atemi sur un point vital n’assome pas forcément l’adversaire; les boxeurs apprennent que frapper avec un poing nu peut faire plus de mal à celui qui le donne qu’à celui qui le reçoit, etc. Ce grand métissage des styles et de techniques remet en cause plusieurs fondements que chaque école avait érigé en dogme, dans son coin.

Et c’est sans compter les critiques formulées alors par une myriade d’individus, autoproclamés maîtres et champions de disciplines martiales plus que confidentielles, mais dont les prétentions d’efficacité supérieure s’effondrent comme un château de cartes avec l’avénement de ce type de compétition.

Au coeur de cette brutalité sans nom, Royce Gracie remporte l’UFC I sans faire preuve de violence excessive : des clefs d’articulation et des étranglements. Les spectateurs sont fascinés.

Royce Gracie contre Gerard Gordeau, en finale de l’UFC I


Quelques mois plus tard, l’UFC II est remporté par... Royce Gracie.

À l’UFC III, en revanche, il est contraint d’abandonner le tournoi pour cause de blessure, à l’issue de sa deuxième victoire.

L’UFC IV est pour sa part remporté par... Royce Gracie.

Il devient alors clair que quelque chose est en train de se passer. Une discipline dont personne ou presque n’a entendu parler (en dehors du Brésil) est en train de tout chambouler. Le Gracie Jiu-Jitsu devient la discipline à battre.

Dès lors, tous les postulants aux UFC et autres tournois clones apparus dans le monde (PrideK-1IFCCage Rage,...) décident d’inclure dans leur entraînement des techniques de saisie et de soumission au sol. C’est l’aube des arts martiaux mixtes (Mixed Martial Arts ou MMA). Dès lors, en combat libre, ce ne sont plus des disciplines martiales qui s’affrontent, mais des individus qui pratiquent des styles hybrides (pour ne pas dire bâtards), ce qui fait disparaître le principal intérêt de telles rencontres.

Par ailleurs, les UFC sont devenus victimes de leur succès. Des hommes d’affaires ont compris le potentiel commercial des retransmissions télévisées des combats libres. Et de nouvelles règles sont introduites pour rendre le spectacle plus attrayant... et pour respecter les pages de publicité. On introduit des limites de temps, des rounds, des interruptions de combats au sol qui s’éternisent, le match nul,...

Les UFC ont aujourd’hui perdu tout ce qui faisait leur intérêt : l’opposition de disciplines dans des conditions le plus proche possible du combat réel. Leur fondateur, Rorion Gracie, se retire alors du projet, mais les UFC perdurent.

 

Une mentalité de gentleman pour un sport de brutes ?

Il a souvent été reproché au jiu-jitsu brésilien d’avoir engendré des tournois extrèmement violents. Pourtant, la discipline est l’une des moins brutales à s’y exprimer, et de loin. Ce n’est pas le moindre des paradoxes qu’elle nous présente. Bien sûr, le jiu-jitsu brésilien compte son lot de gros bras sans cervelle, mais il ne sont pas aussi nombreux qu’on voudrait nous le faire accroire. Il convient même de s’interroger sérieusement sur la mentalité de ses plus illustres pratiquants.

Ainsi, au sein de la seule famille Gracie, on compte environ 70 pratiquants, qui vont de la brute épaisse au grand maître vénérable. Mais parallèlement aux UFC, le jiu-jitsu brésilien est aussi un art de vivre.

Quand des judokas font de la musculation...

Quand des karatekas s’échinent à casser des parpaings...

Quand des aïkidokas se prennent pour des bonzes détenteurs d’une sagesse millénaire...

Il faut voir Hélio Gracie, 94 ans, pratiquer le jiu-jitsu dans le dojo attenant à sa maison, dans la campagne brésilienne. (voir le dernier quart de la vidéo ci-dessous).

On est là bien plus près de la voie des Kano, Funakoshi et Ueshiba qu’on ne l’a jamais été depuis des décennies.

Ainsi, Hélio et la plupart de ses fils respectent depuis le début de leur pratique un régime alimentaire développé par Carlos Gracie dans les années 30. Mais ce qui frappe le plus, c’est la façon d’être des deux frères Gracie les plus médiatisés, Rorion et Rickson. Voilà deux types qui ont montré à la face du monde qu’ils étaient les tenants d’une des disciplines de combat les plus efficaces que la Terre ait porté et ils ont gardé un état d’esprit relativement sain, quand la plupart des combattants aux UFCPride et autres K-1 ont bien souvent un égo démesuré.

Rickson Gracie est certes devenu un monstre marketing. La légende des 460 combats sans défaite en est un signe évident. Mais il faut savoir regarder sous la surface. Ainsi, dans le documentaire intitulé CHOKE, on suit Rickson durant sa préparation puis ses combats au cours du tournoi de Vale-Tudo qui se tint à Tokyo en 1995. Il le remporta haut la main, mais là n’est pas la question. Il était opposé en finale à un Japonais de petite taille, sur qui pas un bookmaker n’aurait misé un yen avant le début de la compétition. Tout au long de ses trois combats précédents, le Japonais se prend au visage des coups de poing qui assomeraient un éléphant. Mais il est toujours debout et, surprenant tout le monde à trois reprises, il gagne autant de fois par abandon.

Il se qualifie donc pour la finale mais son visage n’est plus qu’une plaie. Ses yeux sont si tuméfiés qu’on se demande s’il voit encore. Dans le vestiaire de Rickson Gracie, son coach lui dit que la finale se profile bien car il n’aura qu’à frapper son adversaire aux yeux pour l’aveugler totalement et l’amener au sol dans de bonnes conditions. Mais Rickson refuse : ce n’est pas sa façon de combattre, il ne profitera pas sournoisement de ce désavantage et il entend amener le Japonais au sol selon son style. Et il le fera... Pour un homme que d’aucuns ont dépeint comme une brute sans cervelle doublée d’un rouleau compresseur marketing, je lui trouve une certaine éthique...


Extrait du documentaire "Choke"

Héritier officiel du Gracie Jiu-Jitsu de Hélio, Rorion fut un grand combattant mais il demeure surtout un pédagogue hors normes. Ainsi la quinzaine de videos (devenues DVD) qu’il a développées sont d’une qualité inégalée. En ce qui concerne les techniques de Gracie Jiu-Jitsu proprement dit, la forme est des plus classiques : on y voit 2 personnes (Rorion et Royce) en gi (et pas kimono !), sur un tatami. En revanche, les techniques montrées et les explications données sont tout simplement remarquables. Énoncées avec simplicité et convivialité, elles dévoilent à l’amateur une rigueur et une concision qui font plaisir à voir.

9ème dan de son art, Rorion a aussi un grand sens du marketing. Détenteur de la marque déposée Gracie Jiu-Jitsu, il a su adapter ses techniques à une impressionnante variété de situations et de clientèles. Ainsi propose-t-il des programmes de formation spécifiques pour les forces de l’ordre, les personnels de bord dans l’aviation, les femmes en quête de techniques de self defense basiques mais efficaces,...

Chose suffisamment remarquable pour être signalée : ces déclinaisons du Gracie Jiu-Jitsu ne constituent pas des resucées d’un même programme. Elles sont véritablement adaptées aux besoins de chaque clientèle. Mieux encore, elles sont réalistes et efficaces, à mille milles des ridicules approximations qui farcissent 95% des videos éducatives produites dans le monde très surfait des écoles de self défense et de ju-jitsu moderne.

 

 

Ce que le jiu-jitsu brésilien nous apprend sur le judo

À ce propos, revenons un instant sur Maeda Mitsuo et sur le nom dejiu-jitsu qui désigne l’ensemble des techniques qu’il enseigna à Carlos Gracie.

Plusieurs théories coexistent pour expliquer cette dénomination :

  • Selon certains, on ignore tout simplement pourquoi Maeda dénomma cette discipline ju-jutsu, puisque lui-même ne l’aurait pratiqué que peu de temps, et seulement au cours de son enfance. En tant que haut gradé du judo Kodokan, c’est ce sport qu’il aurait normalement dû enseigner aux fils Gracie.
  • Selon d’autres sources, Maeda aurait introduit dans sa pratique du judo des techniques un peu rudes, allant à l’encontre des principes du judo.
  • Une troisième théorie veut que Maeda, coutumier des duels de type combat de rue, ait été de ce fait désavoué par Kano.

Ces deux dernières théories se rejoignent sur un point : Maeda n’aurait pas eu le droit d’enseigner sa technique sous l’appellationjudo et l’aurait en conséquence baptisé ju-jutsu (à l’image de ces nombreuses écoles apparues au Japon au XIXème siècle).

Aucune de ces trois hyprothèses n’est véritablement fondée. La troisième théorie a toutefois un fond de vérité. Il a en effet été établi que Kano renvoyait du Kodokan des judokas tokyoïtes qui se livraient à des duels de rue. Mais il ne le fit pas de gaieté de coeur, car ces défis constituaient une composante du processus de recherche de Kano pour développer une discipline la plus pragmatique possible. En fait, Kano renvoyait ce genre d’élèves car le Judo était la discipline officielle de la police de Tokyo. Et que les judokas fussent partie prenante à des troubles de l’ordre public faisait un peu désordre.

Mais quid de Maeda lorsqu’il pratiquait la lutte libre au Brésil, à 18 000 km de Tokyo ? En quoi cela gênait-il Kano ? Au contraire, il prouvait là-bas l’efficacité du judo...

Concernant la dénomination de jiu-jitsu, la question fondamentale est la suivante : quelle preuve a-t-on que ce fût Maeda qui baptisa ainsi l’ensemble de ces techniques ? Que Maeda ait intégré au style Kodokan des techniques personnelles, cela est évident. Mais cela ne saurait absolument pas suffire à faire de lui le créateur ex nihilod’une nouvelle discipline, le jiu-jitsu brésilien.

On sait que Maeda pratiqua le ju-jutsu pendant un an en 1896, alors qu’il avait 17 ans, juste avant d’entrer au Kodokan, en pleineRévolution du ne-waza. Il y devient d’ailleurs un spécialiste du judo au sol. Maeda fut l’un des plus proches disciples de Kano. Une fois installé au Brésil, Maeda enseigna le judo à Carlos Gracie. Mais il s’agissait de techniques de judo qu’il maîtrisait particuliement, à savoir un judo recourant largement au ne-waza hérité du Fusen-ryu Ju-Jutsu. Or, au début des années 20, il s’agissait de techniques officiellement intégrées au Judo du Kodokan.

Ce sont donc des techniques de judo qu’il enseigna à Carlos Gracie, lequel ouvrit son propre dojo au Brésil en 1925. Le détail a son importance : à cette même date, Kano venait de réorienter officiellement le judo vers le tachi-waza (techniques en position debout). Dans ces conditions, il devenait impossible pour Carlos Gracie d’utiliser le terme judo pour désigner une discipline officiellement distincte.

En conséquence, il apparaît pour le moins logique que Carlos Gracie ait ouvert un dojo de jiu-jitsu, étant donné que la discipline qu’il enseignait était un judo largement influencé par le Fusen-ryu Ju-Jutsu.

Alors, le Gracie Jiu-jitsu est-il vraiment du ju-jutsu ?

Il faut en premier lieu souligner que Hélio Gracie pratiquera le judo jusqu’à un haut niveau : les archives du Kodokan font en effet foi que Helio Gracie était 3ème dan de judo. Parallèlement, il fera de l’enseignement de son frère une interprétation personnelle, axée sur sa propre physionomie : si Maeda et Carlos Gracie avaient tendance à travailler en force en raison de leur gabarit, le malingre Hélio oeuvra clairement pour remettre la discipline sur la voie de la souplesse.

Il suffit d’ailleurs de regarder les images du combat entre Helio Gracie et Kato  pour s’apercevoir que le Brésilien pratique d’une façon étrangement proche du judo.

L’un des plus grands spécialistes occidentaux du Judo, Don Draeger, donne du ju-jutsu une fort pertinente définition en trois points. Il s’agit d’une discipline :

  • qui n’utilise pas de progression par niveau de ceinture;
  • qui ne connaît pas d’enseignement planifié, mais seulement un ensemble de katas et de techniques démontrées en une étape (one-step);
  • dont l’enseignement est basé sur une utilisation au champ de bataille.

De tous ces éléments, on peut conclure que le Gracie Jiu-jitsu n’est pas du ju-jutsu. C’est du judo ! Du judo aujourd’hui oublié par les officiels de la discipline, mais du judo incorporé au style Kodokan par Kano Jigoro lui-même durant près de 40 ans !

Mieux encore, le jiu-jitsu brésilien est certainement la discipline qui se rapproche le plus du judo originel de Kano, devançant même le judo sportif moderne !

Et ça, les instances internationales du judo ont bien du mal à l’accepter. Eux, les grands gourous du judo mondial, pratiqueraient une forme de judo tronquée et traficotée pour se conformer audiktat du Général McArthur en 1947 ?! Et ce serait une famille de bouseux brésiliens qui seraient les vrais continuateurs de l’oeuvre de Kano ?! Allons bon, vous n’êtes pas sérieux...

Ouais ben, réfléchissez-y donc à deux fois. Car l’imposture ne s’arrête pas là.

 

Le Ju-jitsu sous label Judo

D’aucuns répliqueront qu’il est ridicule de voir dans le jiu-jitsu brésilien est une école du judo officieusement issu du Kodokan, alors que le judo sportif (officiellement issu du Kodokan) dispose de sa propre école de ju-jitsu. Cette vision des choses convaincra ceux qui se fient aux mots et non aux faits.

Dans les années 1970-80, la popularité grandissante des méthodes de self défense avait laissé les instances officielles du judo occidental loin derrière sur ce marché hautement concurrentiel. Aussi fut-il décidé en leur sein de faire du neuf avec du vieux. Le judo tirait son origine d’une ancienne méthode de combat, le ju-jutsu ? Qu’à cela ne tienne. Ladies and Gentlemen, please discover le ju-jitsu, méthode de self defense forcément efficace puisqu’archaïque !

La France jouera d’ailleurs un rôle important dans le développement de ce concept, à une époque où le judo français de compétition a le vent en poupe. Ainsi, le ju-jitsu officiel y est dispensé au sein de la Fédération française de judo et disciplines affinitaires (FFJDA). Mais il ne faut pas être grand clair (ni même ceinture noire 6ème dan) pour constater à quel point ce ju-jitsu portant l’estampille FFJDA diffère du judo.

Ainsi, on trouve dans ce ju-jitsu faussement moderne fort peu d’enchaînements debout-sol. Plus étonnant encore, les techniques de déplacement et d’application des clés de bras sont généralement fausses, à savoir exécutées de façon non optimale, pour ne pas dire inefficace.

Comment expliquer une telle disparité entre judo et ju-jitsu officiels ? De plus, pourquoi existe-t-il une gradation spécifique au judo et une autre au ju-jitsu ? Et pourquoi à l’inverse, une ceinture noire de judo est-elle automatiquement élevée au rang de ceinture noire de ju-jitsu, même sans entraînement spécifique ? Tout cela n’est guère cohérent.

En fait, cet enseignement sorti de terre fort opportunément trouve ses fondements dans plusieurs katas de judo arbitrairement baptisés "kata de ju-jutsu", et interprétés de façon largement erronée. Le ju-jitsu enseigné sous les auspices des fédérations sportives de judo est clairement une imposture. Mais cela est une autre histoire dont nous reparlerons dans un article ultérieur.

 

De la supériorité alléguée du Gracie Jiu-Jitsu sur les autres arts martiaux

Au début des années 1990, il ne serait venu à l’esprit de personne dans le petit monde des combats ultimes de prétendre que le Gracie Jiu-Jitsu n’était pas la plus redoutable des disciplines. Ainsi, durant près de 10 ans, le GJJ a été l’art martial à battre, à prendre en défaut. Quelques années plus tard, TOUS les pratiquants professionnels de lutte libre avaient intégré des techniques de jiu-jitsu brésilien dans leur arsenal.

De fait, le Gracie Jiu-Jitsu, victime de son succès, a perdu une partie de sa spécificité et peut-être sa supériorité sur le circuit professionnel. Il est évident que l’on est plus efficace en combat si l’on maîtrise 5 disciplines au lieu d’une seule. Mais cette (vaine) recherche de l’invulnérabilité demeure l’apanage des professionnels, qui ne font que ça toute la journée.

Cette supériorité me semble devoir perdurer au plan amateur. D’une part, il existe un grand nombre de disciplines modernes qui refusent d’évoluer et persistent à refuser d’intégrer les apports pourtant incontestés du Gracie Jiu-Jitsu. Parmi elles, on citera l’improbable Wing Tsun Anti-Grappling Anti-Takedown. Cette branche moderne du Wing Tsun prétend contrer les assauts des pratiquants d’une forme de lutte basée sur les saisies et sur les amenées au sol (comprenez : principalement le jiu-jitsu brésilien). Dans les vidéos de cours, c’est bien joli, cette succession de petits atémis censés neutraliser le grappler  Mais sur le tatami... Il n’y a plus personne. Quelqu’un peut-il me citer un pratiquant de Wing-Tsun-A.G./A.T. à avoir gagner un tournoi de lutte libre ?

Par ailleurs, quid de Monsieur et Madame tout le monde qui ne bénéficient pas de journées de 96 h ? Hors de question d’en faire des experts en MMA. L’approche doit à l’évidence être différente. Dans un tel contexte, il est clair que pratiquer 5 disciplines revient à les survoler toutes. Il est bien préférable de maîtriser une discipline, plutôt de mal en pratiquer 5.

En fait, la question n’est plus ici de savoir si le Gracie Jiu-Jitsu est effectivement supérieur à toutes les autres disciplines. Considéré sous l’angle d’une méthode de self-défense, l’approche du GJJ est excellente : un combat de rue se termine au sol dans plus de 9 cas sur 10; or, le combat au sol est largement délaissé par les agresseurs potentiels. Maîtriser cette sphère de combat s’avérerait donc payante lors d’une confrontation impromptue.

Le combat se décomposerait ainsi en 4 phases :

  1. éviter les coups en attendant l’ouverture,
  2. venir au contact de l’adversaire,
  3. le projeter ou l’amener au sol puis 
  4. l’y contraindre à l’abandon, mais plus vraisemblablement à l’évanouissement, voire à une articulation déboîtée.

Cela peut paraître très théorique et monstrueusement artificiel. On imagine en effet le combat de rue comme une lutte rapide, éphémère dans laquelle le premier qui frappe est vainqueur. Cette conception héritée des striking martial arts est prise en défaut par le GJJ.


Royler Gracie contre un instructeur de kempo



Royce Gracie contre un champion de kung-fu


Ainsi, on constate que le brazilian jiu-jitsuka prend son temps pour parvenir à ses fins. Les grappling martial arts permettent en effet de neutraliser l’efficacité des coups portés : au contact, les membres du striker disposent d’une bien moindre distance pour s’exprimer, ce qui limite considérablement leur efficacité.

Mais contrairement à la lutte sportive ou l’osae-waza en judo, il ne s’agit pas d’immobiliser l’adversaire au sol un certain temps pour lui faire comprendre qu’il a perdu. Et pour cause : il n’a pas perdu. Si le présumé vainqueur se relève, l’agression reprendra de plus belle tant que l’agresseur ne sera pas mis hors-jeu ou tant que l’agressé ne se sera pas enfui.

 

En conclusion...

Le Gracie Jiu-Jitsu constitue certainement l’un des derniers bastions d’une véritable philosophie des arts martiaux.

Sur le plan spirituel, pourvu qu’il soit pratiqué dans de bonnes conditions, le GJJ se place dans la lignée des budo tels que l’aïkido. Toutefois - et c’est tant mieux -, le GJJ ne connaît pas la prise de tête pseudo-intello-spirituelle et le côté aristocratique de mauvais aloi qui colle à la peau de bien des disciples modernes de Ueshiba.

Sur le plan technique, le jiu-jitsu brésilien a essaimé dans le monde sous l’influence de plusieurs familles de combattants (Gracie, Machado,...), créant ainsi une multitude d’écoles. Mais leur finalité demeure la même :

  • le jiu-jitsu brésilien est une discipline issue d’une histoire bi-centenaire;
  • il reste en perpétuelle recherche de l’efficacité optimale ; de ce fait, ses techniques ne sont pas figées dans le marbre de la tradition mais sont remises constamment en question et sujettes à amélioration;
  • et ce, tout en refusant le recours à la force et à la violence.

Si après ça, vous pensez encore que le GJJ, ce n’est pas du vrai judo, je mange mon gi...

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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 08:44

 

 

 

 

 

 

 

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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 17:59

  http://www.dailymotion.com/video/xjixkl_fleau-3-branches-contre-lance_sport

http://www.dailymotion.com/video/xjiyez_kung-fu-singe-ronchin_sport

 

 

 

 

 

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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 17:56

 

 

RONCHIN KARATE 25 JUIN DEMO

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 11:54

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LEGRAND WILLIAM Ceinture noire deuxième degres de Jujutsu style Ryu.Pratique le jiujitsu brésilien style Ricardo de la Riva.Jujitsu fighting combat style Parisi Vincent.Sambo style Taktarov.

 

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 10:49


Techniques répertoriées en fonction des bases de combats.
Debout
Techniques de poings :
Jab : Coup de poing du même coté que la jambe avant (visage ou corps).

 


Direct : Coup de poing opposé à la jambe avant (visage ou corps).


Crochet : Coup de poing demi-circulaire (visage ou corps).


Uppercut : Coup de poing donné de bas en haut (visage ou corps).


Coup de poing retourné : coup effectué avec une rotation du corps de
360°.

 


Techniques de pieds :
Front kick : coups de pieds avant/arrière de face, impact sur
corps/tête/jambe


Fly front kick : coups de pieds, avant/arrière de face, sauté.


 Low-kick : coups de pieds circulaire avant/arrière dans les jambes.
Middle-kick : Coups pieds circulaire avant/arrière au corps
High-kick : Coups pieds circulaire avant/arrière à la tête.
kick inversé : Coups de pied circulaire avant/arrière inversé, impact
sur corps/tête/jambe
Coup de pieds marteau : effectué avec le talon de haut en bas,
impact sur corps/tête/jambe.
Coups de pied de coté : sauté ou non, impact sur
corps/tête/jambe avec le talon, peut s’effectuer de bas en haut.
Coups de pieds retourné : peut s’effectuer direct ou
circulaire, sauté ou non, impact sur corps/tête/jambe.
Foot Stomp : Viser les pieds de l'adversaire (avec des coups de pieds, de genoux ou
de tibia) dans le but de le blesser aux pieds.
Techniques de genoux :
Coup de genou : peut s’effectuer de face ou circulaire, sauté,
au visage, au corps, impact aux corps/tête/jambes/cuisses.
Défense :
Esquive/blocage : Techniques permettant d’éviter un
coup ou d’en arrêter sa course.
Transitions :
Transition debout/clinch : Passer de la position stand up à clinch.
Elle peut se faire par un début de percussions puis saisie par la tête ou le corps.
Défense transition debout/clinch : Elle
permet de conserver la position initiale (stand up) en repoussant son adversaire ou en
le contrant par une percussion (genou, direct …).
Transition debout/sol : passer de la position debout à sol
par une amené de Judo/Lutte/bjj….
Défense transition debout/sol (anti-take-down) :
éviter une quelconque amenée au sol pour rester debout ou se retrouver en position
dominante. L’amenée peut être évitée également par une percussion (genou, direct en
contre…).
Corps à Corps (clinch)
Toutes les percussions pieds/poings/genoux cités précédemment dans la mesure du
possible + saisies.
Clefs diverses : Inclus toutes les clés, verrouillages et prises qui
cause assez de douleurs pour obliger l’adversaire à taper. Un grand nombre de ces
prises peuvent entraîner de sérieuses blessures si l’adversaire ne tape pas assez vite.
Depuis le clinch, les soumissions les plus populaires sont les guillotines, clé bras à la
volée (peut permettre une amenée au sol si échouée).
Transitions :
Clinch/sol (Take Down) : Employé usuellement
quand l’un des combattants amène au sol son adversaire. La défense consiste à éviter
d’être amenée au sol par quelconque moyen ou prendre une position avantageuse au
sol.
Transitions clinch/debout : Permet de conserver la position en corps à
corps en maintenant la tête, ceinturant le corps etc… La défense consiste à empêcher
les genoux (main sur la hanche), repousser l’adversaire pour se remettre à distance.
SOL
Clef des articulations (Joint Lock) :
Clef de bras (Arm Lock) :
Clef de cheville (Ankle Lock)
Clef de genou (Knee Bar)
Clef de jambe (Leg Lock)
Clef de soumission (Submission Hold)
Jugi-gatame
Etranglement (Neck Crank) / Prise d’étranglement (Choke Holds) :
Toutes prises qui stoppent le flux de sang ou d’oxygène au cerveau. Il y a quelques
différents étranglements: étrangement arrière, la guillotine et l’étranglement en
triangle.
Etranglement arrière (Rear-Choke) :
Etranglement en triangle (Triangle Choke) :
Guillotine :
Positions :
Prendre dans la garde / Position de garde (Guard Position) :
Quand un combattant est sur le dos au sol, il contrôle son adversaire avec ses jambes
et peut également frapper avec celles-ci.. Cette position permet de tenter de
nombreuses techniques de soumission. L’adversaire au dessus utilise ces poings (GnP)
et peu tenter des soumissions.
Demi-garde :
Position dominante pour le combattant du dessus. Possibilité de soumissions
(étranglements, clés) et de frappes avec les poings. Le combattant du dessous tentera
de récupérer une meilleur position ou de renverser la position.
Position sur le coté (side-position) : Position avantageuse pour le combattant du
dessus. Peut alterner soumission sur un bras, frappe au visage et tentera de prendre la
montée. Le combattant du dessous se défend et tente de récupérer un meilleurs
position, utilise également les percussions.
Position du dessus et dos (mount position) : Position critique pour le combattant du
dessous. Retournement de position possible avec les hanches, nombreuse tentative
d’étranglement, de soumissions et de frappes peuvent fatiguer très vite.
Renversement (Reversal) :
Passer d'une position peu confortable à une position dominante, plus avantageuse.
Finalisation :
C’est l’essence des Arts Martiaux, après une mise en danger, on passe à
une phase dite finalisation.
KO :
Knock-Out, perte de conscience, signifie l’arrêt du combat, pas de phase finalisation,
l’arbitre arrête le combat.
TKO :
Le combattant n’est pas ko mais ne propose plus de défense pour renverser la
situation. Souvent suivi par un KD, l’adversaire non compté, est en phase finalisation
par des frappes avant que l’arbitre intervient. L’adversaire peut abandonner ou le coin
jeter l’éponge.
Soumission (Submission) :
Quand un combattant signale qu'il renonce à poursuivre le combat à cause d'une
soumission, d'un étranglement ou à cause de frappe. Le combattant abandonnant le
combat, le signale en tapant sur le tapis ou il peut aussi le faire verbalement
Soigneur (Cut an) :
en anglais, "cutman". Un des trois hommes de coin accompagnant le boxeur au bord
du ring, lors de ses combats. Le cuttman et l’entraîneur sont autorisés de monter sur le
ring pendant la minute de pause. Le rôle du cutman est primordial, il doit stopper les
hémorragies et appliquer du froid sur les contusions. Le rêve de tout cutman est que
son protégé ne soit jamais stoppé par l’arbitre ou le médecin pour blessure (oeil fermé,
coupures ou grosse hémorragie). Il décide de la continuité de combat en fonction de la
gravité de la blessure.
.
Divers
Doigts dans les yeux (Eye Gouge):
C'est une faute. Crever les yeux, ou essayer de planter ses doigts dans les yeux de son
l'adversaire est interdit.
Hameçonner (Fishhook) :
C'est une faute. Hameçonner avec ses doigts la bouche, le nez ou les oreilles de
l'adversaire et de les tirer est interdit.
NHB : (No Holds Barred)
Terme souvent employé au Etats-Unis, pour désigner "les combats sans règles" (il
existe toujours un minimum de règles, a part au Brésil lors de certains combats de
Vale-Tudo). Les termes de "Free-Fight" et "NHB" (diminutif de "No Hold Barred")
sont également utilisé pour parler du combat libre.
Octogone (Octogon):
Pionner dans les tournois de "Free-Fight", l'UFC a depuis les débuts utilisé
"l'Octogone" comme air de combat. Outre le côté spectaculaire de la cage, elle offre
une meilleure fluidité du combat: le combat n'est pas interrompu comme au PRIDE
pour replacer les combattants trop près des cordes, au centre du ring. Depuis 10 ans,
l'Octogone de l'UFC est connu mondialement.
OEil au beurre noir (Mouse) :
Avoir un hématome autours de l'oeil.
A noter : Le MMA concerne tous les Arts Martiaux et sports de combats, on ne peut
donc pas mettre toutes les techniques possible mais les plus courantes.

 

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 10:30

POINTS VITAUX

 

LIRE OBLIGATOIREMENT L ARTICLE DE LOI

Article 122.5 du CODE PENAL

N'est pas pénalement responsable la personne qui, devant une atteinte injustifiée envers elle-même ou autrui, accomplit, dans le même temps, un acte commandé par la nécessité de légitime défense d'elle-même ou d'autrui, sauf s'il y a disproportion entre les moyens de défense employés et la gravité de l'atteinte.
N'est pas pénalement responsable la personne qui, pour interrompre l'exécution d'un crime ou d'un délit contre un bien, accomplit un acte de défense, autre qu'un homicide volontaire, lorsque cet acte est strictement nécessaire au but poursuivi dès lors que les moyens employés soient proportionnés à la gravité de l'infraction.

 

Commençons par les choses basiques : Qu'est ce que vous devez faire et ne pas faire quant vous vous battez. Plus
tard, je vous donnerais une liste de 20 points vulnérables du corps humain.
Position :
La meilleure position n'est pas de face à l'ennemi mais de coté, perpendiculaire à l'ennemi, les bras devant vous et
éventuellement les genoux légèrement fléchis.
Equilibre :
Il est toujours important de garder l'équilibre. Si vous utilisez la position ci-dessus vous n'aurez jamais de problèmes.
Si par malchance, vous perdez l’équilibre ne serais ce que d’une seconde, vous pouvez dire au-revoir ou plutôt adieu
à votre vie.
Agressivité :
Toujours être agressif et toujours attaquer. Ne pas juste rester debout et se défendre des coups ennemis vous ne
pourrez pas arrêter tous les coups et vous vous trouverez rapidement en mauvaise posture. Si vous n’êtes pas
agressif, l’ennemi croira que vous avez peur et il aura très vite un avantage sur vous.
La meilleure chose à faire est de gueuler sur l’ennemi. Cela va intérieurement lui faire croire que vous n’avez pas
peur de lui donc lui prendra intérieurement peur (même s’il ne le montre pas) et au passage vous aurez plus d’air
dans les poumons ce qui vous donnera d’avantage de punch.
Armes Naturelles
Vos armes naturelles sont : le « tranchant » de vos mains, la paume de vos main, biens sur vous mains fermées, vos
doigts jusqu’à la deuxième articulation, vos pieds, vos coudes, vos genoux, votre tête. Ceux sont vos armes les plus
efficaces.
Les endroits les plus vulnérables :
Les tempes :
Un gros coup dans les tempes assure une mort immédiate car il y a une grosse artère et un gros centre nerveux juste
en dessous. Un coup moyen engendre de violentes douleurs et éventuellement une commotion cérébrale alors qu’un
gros coup entraîne une mort immédiate.
Les yeux :
Les yeux sont aussi un endroit très vulnérable. Si vous pouvez caser un bon coup dans les yeux, votre adversaire sera
temporairement ou définitivement aveugle. Pour cela faites un V avec votre quatrième doigt et votre second doigt (je
trouve plus simple de faire un V avec le deuxième et le troisième mais le problème est que le troisième doigt est
plus grand que le deuxième) et enfoncez les dans ses yeux en gardant vois doigts bien droits. Vous pouvez aussi le
faire avec vos pouces.
Le nez :
Le nez est un autre endroit d’attaque excellent. Un coup dans ce dernier peut engendrer des fractures, de vives
douleurs, un aveuglement temporaire (effet voile noir : les étoiles devant les yeux) et éventuellement une mort. Pour
tuer, le meilleur moyen est de frapper avec la paume de la main vers le haut. Si vous effectuez ceci avec assez de
puissance, l’os du nez rentrera dans le cerveau causant une mort certaine.
La lèvre du bas :
Le lèvre du bas contient beaucoup de nerfs allant jusqu’à la surface de la peau. Si vous frappez avec assez de
puissance, vous provoquerez la aussi de grosses douleurs, pouvant aller jusqu’à l’évanouissement si vous y mettez
assez de puissance.
Bouche :
Si l’ennemi est à terre, utilisez le talon de votre pied et frappez lui dans la bouche. Comme il y a beaucoup d’artères
et de veines dans les dents, il y aura beaucoup de sang qui pourrais effrayer l’ennemi. Il perdras alors de la
concentration et ne défendras plus certaines parties de son corps.
Menton :
Ne pas donner de gros coups de poing dans le menton de l’ennemi, vous pouvez vous-y casser les doigts ; utilisez la
paume de la main en donnant un très puissant coup en remontant. Ceci causera un inconfort extrême chez votre
adversaire.
Pomme d’Adam :
Habituellement, votre ennemi défendra cette partie de son corps mais si vous en avez l’occasion donnez-y un
puissant coup avec le tranchant de la main. Si vous réalisez ceci avec assez de puissance, vous casserez sa trachée et
il mourra. Vous pouvez aussi serrer sa pomme d’Adam entre vos doigts.
oesophage :
Si vous avez la chance de prendre prise sur son cou, pressez vos pousses dans son oesophage (placé en dessous de la
pomme d’Adam. Une forte poussée sera très douloureuse et bloquera l’oxygène allant dans ses poumons. Il mourra
rapidement.
Cou :
Si vous donnez un coup violent à la base du cou avec la partie tranchante de votre main, vous le casserez. Si le coup
n’est pas porté avec assez de puissance, l’ennemi perdra juste connaissance de façon à ce que vous puissiez lui
asséner un coup dans les tempes ou lui casser le cou pour être sur qu’il mourra. Le cou est le meilleur endroit où
frapper quelqu’un si vous voulez être tranquille et voir votre ennemi s’effondrer sans un mot.
Clavicule :
La clavicule est une partie extrêmement sensible. Un coup de poing ou un coup de tête violent entraîne une douleur
atroce. Donc si vous enfoncez vos doigts dans la clavicule, vous pouvez faire tomber votre ennemi sur ses genoux.
Epaule :
L’épaule est facilement et rapidement débitable. Saisissez le bras de votre adversaire et tirez le derrière son dos et
d’un coup tirez le vers le haut. Vous entendrez peut être un craquement signifiant que vous lui avez déboîté l’épaule.
Il y a d’autres méthodes mais celle-ci est la plus simple.
Aisselle
Bien qu’il soit difficile de l’atteindre, les aisselles ont un large réseau de nerfs. Si l’ennemi est à terre, levez lui le
bras et frappez lui dans l’aisselle. Ceci déclenchera une douleur assez forte. Il n’est pas très courant de frapper à cet
endroit mais il est bon de l’avoir en tête au cas ou.
Cage thoracique :
Un coup dans la cage thoracique est très douloureux et peut casser des cotes.
Plexus solaire :
Situé derrière l’estomac, en bas de la cage thoracique à l’endroit où les deux dernières cotes se rejoignent en un V.
Un coup cause de très fortes douleurs voir un évanouisement.
Les cotes flottantes :
Les cotes flottantes sont les deux dernières cotes situées sur le coté et devant le corps de votre ennemi. Utiliser la
main ou le talon pour y asséner un coup qui provoquera une vive douleur ainsi qu’un étourdissement chez votre
adversaire.
Colonne vertébrale :
Un coup de talon dans la colonne vertébrale peut paralyser ou tuer votre ennemi. Un coup moyen entre les reins de
l’ennemi est le meilleur endroit, la dernière vertèbre se trouvant à cet endroit. Vous ne pourrez vous y attaque que
lorsque votre adversaire est à terre ou qu’il vous tourne le dos.
Les reins :
Les reins ont deux larges nerfs qui se terminent à la surface de la peau. Si vous y assénez un coup violent, il mourra.
Vous pouvez utiliser votre poing ou votre talon.
Les testicules :
Les testicules sont un bon endroit ou attaquer si vous avez de la chance. Généralement, votre ennemi protégera le
plus cette zone mais si vous avez de la chance, donnez-y un coup de genoux ou de poing. Je suis sur que vous
pouvez imaginer la douleur qu’éprouvera l’ennemi.
Le coccyx :
Il est situé à la fin de l’anus et est aussi très sensible car il y a beaucoup de nerfs. Utilisez le talon pour y donner un
coup. La douleur y est incroyable.
Le coude :
Le coude est facile à deboiter ou à fracturer. Attrapez les bras de l’ennemis et placez les derrière lui et avec la paume
de vos mains tapez sur l’arrière de son coude jusqu’à ce que vous entendez un craquement. Quand l’ennemi ne peut
se servir plus que d’un bras, vous aurez un grand avantage sur lui.
Les doigts :
Il est intéressant de casser les doigts de l’ennemi car avec des doigts cassés, il ne pourras plus se servir de ses mains
et donc :vous donner de coups de poing, vous prendre un bras etc etc. Il suffit de casser les deux premiers doigts.
Tenez le bras de l’ennemi avec une main et avec l’autre poussez ses doigts vers le haut. Vous entendrez peut être un
très léger craquement
Les genoux :
Vous pouvez détruire des genoux en donnant un coup latéral ; avec le coté de votre pied. Ceci détruira les ligaments
et les cartilages. Ceci causera une douleur incroyable ainsi que l’impossibilité de bouger la jambe. L’ennemi sera
alors immobilisé à terre ne pouvant se lever. Vous aurez alors un grand avantage sur lui.
Les chevilles :
Quand votre ennemi est à terre, donnez lui un coup sec et violent dans sa cheville. Il lui sera alors impossible de se
relever et il sera d’autant plus facile pour vous de le tuer.
Quelques trucs importants que vous devez vous souvenir quand vous aurez à vous battre contre quelqu’un. :
Toujours essayer de faire perdre l’équilibre à votre adversaire. Vous pouvez faire ceci en le chargeant ou en faisant
semblant de le frapper. Si le charger simplement ne suffit pas pour le déséquilibrer, quand vous le chargez, avec vos
bras attrapez le derrière du bas des cuisses (juste au dessus de l’arrière du genoux) et soulevez ses jambes. Il tombera
alors en arrière. Attention cette méthode demandes beaucoup de puissance et vous pouvez vous faire mal au dos.
Toujours être attentif aux failles de sa défense. Si il laisse une zone vulnérable de son corps sans protection,
l’attaquer de toute votre puissance à cet endroit. En faisant ça, il essayera par tous les moyens de protéger cette partie
du corps et donc il découvrira s’autre parties de son corps.
Utilisez n’importe quel objet que vous pouvez. En disant cela je veux dire jetez lui du sable dans les yeux, bloquez
ses coups avec une branche large etc.
Jeu déloyal
Dans une situation de vie ou de mort il n’y a pas de déloyauté ni de règles. Par exemple donner un coup dans les
testicules est considéré comme une déloyauté ou une lâcheté au lycée, mais dans un combat à mort c’est un très bon
chemin pour détruire votre ennemi. Pour faire simple frappez quand vous le pouvez et quand il est à terre. N’hésitez
pas jetez vous dessus. Croyez vous vraiment que votre adversaire attendra que vous retrouvez vos esprits et que vous
vous relevez quand vous serez a terre ? Il est bien plus probable qu’il ne vous saute dessus et qu’il vous achève.
Ceci sont les bases de combat ainsi que les endroits les plus vulnérables du corps humain. Avoir lu ceci ne veut pas
dire que vous pouvez descendre dans la rue et frapper quelqu’un.
Si ce texte vous plaît, et que vous voudriez essayer ces méthodes, trouvez un partenaire également intéressé et
travaillez ensemble ces types de coups et de prises. Si vous le faites, allez y doucement et sachez que ces coups sont
pour la plupart mortels et ne demandent pas tous énormément de force pour être efficaces donc portez les doucement
sur votre partenaire. D’autre part il n’est pas recommandé de porter les coups de genoux dans les testicules même
légèrement, faites les dans le vide pour vous entraîner.

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Published by LEGRAND WILLIAM - dans TEXTE CONCERNANT POINTS VITAUX
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