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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 21:39

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1/   L'esprit du club

Les personnes du club sont amical et l'on se sent en famille.

Il y a eu des champions, mais le but principal du club c'est d'évoluer ensemble avec les qualités et defauts de chacun.

Le professeur enseigne le full contact et à une bonne connaissance des techniques de self defense.Le club enseigne du débutant à l'expert.Il permet d'intégrés les techniques en s'adaptant facilement à l'élève et ses difficultés.


2/Interview de Pierre Laurent par Legrand william

D'ou vient le full contact?

Le full contact a été inventer, car certain karatéka trouvant qu'il manquer un contact lors des combats.

Dans les combats traditionnelles, on a juste le droit de toucher.

En full contact on peut plus appuyer c'est coup.

 

Qui a amener le full contact en françe?

En 1975 c'est Maître Valéra Domique qui à fait la promotion du full contact par des entraînements de masse

 

3/Le parcours martial du professeur Pierre Laurent


Il a pratiquer plusieurs styles et à une bonne connaissance des techniques de self defense.Il a eu des expériences avec des personnes plus ou moin dangereuse avec elle même ou autrui.

Son éxpérience permet de montré les situations d'attaques et de défense dans des situations réalistes.



         Pratique de Legrand William

Je pratique plusieurs styles dont le jiujitsu brésilien judo jujitsu japonais kosen judo.

Le but des différents stages que j'effectue ?

Faire connaitre et promouvoir le style enseigner par le club.

Pouvoir partager des moments de vie et faire connaissance.

Connaitre l'histoire de leurs styles et l'utilisation de celui ci dans la vie.

 

 

le Professeur de Full contact Pierre laurent         

 

Tél. : 0699857014

 

Claire Ryckembeusch et Tiina  .Une très belle corégraphie montrant en musique les Mouvements principaux de full contact.

 


 

  L'après midi cours de self defense avec mise en situation.

Le but du cours et de montré qu'en situation de stress, l'on ne réagit pas de la même manière.

EXPLICATIONS:

Le professeur m'a montré des défenses diverses.

Lors de la simulation d'agression, j'ai commis une première erreur.

Me mettre en garde style jujitsu fighting .Impossible certainement en cas d'aggression.

Je repete l'essai.

La première technique est kote gaeshi (technique inventer en contre d'une prise au col)

La deuxième je m'embrouille un peu, j'essaye de passer o guruma et place ogoshi avec chute pour bloquer l'adversaire au sol.

La ceinture noire m'indique que j'aurais réussi à placer un étranglement.

 


 

 

 

 

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site internethttp://club.quomodo.com/fullcontactfortmardyck/info_club/bienvenue.html

 

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Ce samedi 10 mars 2012, s’est déroulé le stage de Full-Contact organisée par le club de Fort-Mardyck, la team Tahon dans le but de faire découvrir cette discipline et avoir une initiation du self-défense et du combat pied poing dans l’art de ce sport.
Ce stage a permis de mettre en pratique une initiation du full-contact, de l’énergie full et du self défense basé dans la simplicité dans les règles de l’art. En compagnie de Pierre-Laurent Tahon, entraîneur officiel du club et d’une partie de son équipe, l’organisation d’une démonstration énergie-full fût organisée le matin de 10h à 11h Par les filles du Club, le principe de l’énergie-full c’est de faire vivre l’art du combat au rythme de la musique, il y a ensuite eu de 11h à 12h, une pratique de full-contact, boxe pied-poing. Dans l’après-midi c’est ensuite déroulé de 14h à 16h une initiation au Self-Défense. Ce stage s’est déroulé dans la bonne ambiance, bonne entente, l’entraide et le respect.
Lors de l’initiation à l’énergie full de 10h à 11h organisée par les filles du club et durement travaillé durant les vacances scolaires, les stagiaires comme les adhérents du club ont participé à cette pratique, assez physique, ce fût également une découverte pour les adhérents du club qui à leur tour se sont chacun mis avec un stagiaires pour l’initié(e)s au full de 11h à 12h en lui montrant les bons gestes des techniques montrés par l’entraîneur du club. L’après-midi fût une découverte pour tous, aussi bien pour les stagiaires que les adhérents du club. L’initiation au Self-Défense toujours dirigés par l’entraîneur. Le self-défense et un art qui se permet de se défendre lors d’une agression dans la plus grande des simplicités sur des gestes pratiques.
La journée fût une réussite pour la team Tahon, le club de Full-Contact de Fort-Mardyck qui ont beaucoup travaillée pour organisée cette journée de stage. Pour toute personne intéressé pour une éventuelle inscription ou même un essai au Full-Contact, aller visitez le site officiel du club : http://club.quomodo.com/fullcontactfortmardyck/info_club/bienvenue

ECRIT PAR Yohan Liagre

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 10:31

Bonjour Vincent, en quelques mots pourrais-tu te présenter et nous raconter ton parcours ?

Je m’appelle Vincent Parisi, comme Paris avec un i à la fin ! Je suis un athlète de haut niveau membre de l’équipe de France de jujitsu combat dans la catégorie des moins de 94 kg.

 

J’ai commencé cette belle pratique parce que mon père était judoka. Il fut le premier français à avoir gagné la médaille d’or aux jeux olympiques, et fut porte drapeau à Los Angeles en 84. J’ai donc bercé dans le milieu du judo depuis mon plus jeune âge.

 

A l’âge de 7 ans j’ai fait mon premier entrainement mais j’ai arrêté dans la foulée (NDLR Rire). Je suis tombé sur un fou qui s’appelait Roméo, c’était le genre d’entraineur qui se prenait pour un japonais et qui nous donnait des coups de bâton sur la tête lorsqu’on était à terre et qu’on ne se relevait pas assez rapidement. Ca m’a vite calmé alors je me suis mis à la natation puis au volley et au tennis.

 

J’ai repris le judo à l’âge de 21 ans dans un club situé à Pavillon sous Bois. C’est là que j’ai rencontré mes premiers entraineurs, mon père, bien sûr, puis Gilles Boutigny , Jean-Marie Lesson ( ancien grand judoka ) et Bertrand Amoussou (Pionnier du Jujitsu Combat) qui était entraineur national de Jujitsu Combat à l’époque.

Qu’est ce que le Jujitsu Combat ?

Ju-jitsu

Le Jujitsu Combat c’est un mélange de Karaté, de Judo et de Jujitsu Brésilien.

Pour l’anecdote, quand je suis arrivé dans ce club on m’a informé que les cours de judo avaient lieu le mardi et le jeudi. Mais je souhaitais m’entrainer tous les jours ! Je me suis donc présenté le lundi au cours de jujitsu avec Bertrand Amoussou, je ne savais pas vraiment ce que c’était mais le mélange de karaté et de judo m’intéressait beaucoup.

Bertrand est l’un des jujitsuka les plus titrés au monde, il a acquis un palmarès impressionnant grâce à son vécu d’athlète de haut niveau en Judo.

 

Quand j’ai découvert le jujitsu j’ai tout de suite adhéré. J’étais passionné par le judo (technique de projection et de travail au sol) et le Jujitsu apportait un complément avec les techniques pieds poings (que l’on appelle les Atemi Waza) et le travail de karaté. J’ai donc pratiqué le karaté, le judo et le Jujitsu au sol à savoir le Jujitsu brésilien avec toutes les techniques de clés de poignet, clés de jambe, clés de cheville etc. C’est vraiment une combinaison parfaite des arts martiaux.

Tu es devenu présentateur de l’U.F.C sur RTL9, que penses-tu du MMA ?

J’ai la chance aujourd’hui de présenter le plus beau programme au monde de MMA, que l’on appelle l’UFC, et c’est vraiment par hasard que je suis arrivé là.

Aujourd’hui, mon objectif n’est pas de militer pour le MMA mais tout simplement de faire connaître et comprendre ce sport. Il s’agit d’un vrai sport et non pas d’une boucherie ou d’un combat de rue comme certains le pensent. Les pratiquants sont des athlètes qui s’entrainent dur et qui devraient être mis en avant autant que les judokas, les karatékas ou les boxeurs.

 

En tant que présentateur chez RTL9, j’essaie d’apporter un maximum d’explications et de compréhension sur ce sport aux téléspectateurs.

 

Concernant la position de l’Etat je la comprends totalement car nous sommes dans un pays des droits de l’homme, et si Pierre de Coubertin a inventé les jeux olympiques c’est bien pour dispenser une certaine morale et certaines valeurs.

 

Mais aujourd’hui l’image du sport doit évoluer avec l’émergence de nouvelles disciplines. Il serait donc intéressant que mêmes les plus anciens fondateurs de l’image du sport en France se penchent, plus sérieusement, sur le sujet. Il est temps qu’ils fassent confiance en ceux qui connaissent cette discipline et qu’ils se rendent compte qu’elle mérite d’exister.

 

Mais finalement, ça ne me surprend pas tellement que l’on mette un frein au MMA. Dans les années 70’s, quand Dominique Valera est arrivé avec le Kickboxing et le Full Contact, on parlait déjà de sport de barbare… Et aujourd’hui il y a encore des professeurs de sport ou des éducateurs sportifs de judo de plus de 50 ans qui pensent que la boxe anglaise ne devrait pas exister. Donc quand on leur parle de MMA, ils ont d’autant plus de mal à l’accepter.

 

Un des principaux problèmes est que les conseillers du président de la République sur ce domaine sont les présidents des fédérations délégataires (comme les fédérations de karaté de Judo et autres disciplines) et ces personnes campent sur leurs positions en conservant leur vision du MMA (une position que je comprend totalement). Mais parfois ils interdisent uniquement par intérêt, par ignorance ou juge tout simplement hâtivement. Ces personnes considèrent que les sports de combat et les sports de percussion n’ont pas d’existence dans le visage sportif audiovisuel et ne doivent pas être vu par les enfants.

 

Mais cela ne les empêche pas de développer de leur côté des activités quasi similaire, je pense notamment à la fédération française de karaté qui a créé un évènement appelé le Pro Fight, c’est aussi violent que le MMA, voir plus, car la différence de niveau de certains combattants est plus grande. Le KO est clairement recherché sans qu’il y ait une fédération qui l’organise !

 

Si on prend l’exemple du football, un sport à la base collectif qui se regarde en famille dont l’intérêt est de prendre plaisir à regarder la construction du jeu des équipes et les buts. Je suis pourtant choqué par certains comportements tels que les insultes ou les altercations entre joueurs, ils véhiculent une certaine violence non seulement dans le stade mais aussi à l’extérieur.

 

Quant on regarde du rugby, on s’attend à voir du spectacle et des actions musclées et tactiques, mais là aussi on voit souvent des sportifs se battre… C’est normal, c’est le rugby ? Je ne suis pas d’accord pour qu’un sport manque à son éthique.

 

Un autre exemple, en athlétisme, on a vu récemment des coureurs français se taper dessus comme des délinquants, et pourtant on n’hésite pas à les médiatiser pour prôner les valeurs du sport français. On veut même nous faire croire qu’ils sont des héros !

 

Quant aux combats de catch qui n’ont aucune moralité ni aucune règle tout simplement parce qu’on part du principe que c’est du faux… On laisse les enfants regarder ces combats alors qu’ils ne font pas vraiment la différence. Moi j’adore ce sport, ça me fait beaucoup rire, mais je suis un adulte.

 

Mais la cerise sur le gâteau, le top du top de la violence dans mon best of, ce sont les journaux télévisés. Ils nous montrent des morts de guerre, des bombes qui explosent, des tirs au fusil ou encore le corps de Kadhafi mutilé et piétiné… des images qui passent en boucle à la télévision en pleine journée, c’est clairement choquant. Or regarder des combattants professionnels se battre parce que c’est leur métier n’est absolument pas choquant selon moi. On interdit des compétitions de MMA qui se déroule sans violence, c’est plutôt surprenant, non ?

 

Il s’agit d’un sport avec des règles et des catégories de poids qu’il faut sérieusement commencer à organiser comme il le mérite.

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 13:35

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http://www.lausanne.ch/view.asp?DocId=35463

 

Depuis le début de l’année, le nombre de vols à la tire a augmenté de manière très sensible. D’une part, les auteurs sont plus nombreux et redoublent de finesse et d’audace pour arriver à leurs fins. D’autre part, il faut bien admettre que les victimes ne prennent pas toujours les mesures minimales qui s’imposent et font parfois preuve de naïveté et de distraction. Il suffit pour s’en convaincre de visionner les images des caméras de surveillance qui sont fournies à la police par les commerçants eux-mêmes. Raison pour laquelle la police de Lausanne a choisi de montrer au grand public un film réalisé avec des scènes réelles de vol, perpétrés en plein jour, dans des lieux fréquentés.

 

Il est souvent nécessaire de décoder l’image grâce au regard aiguisé de policiers expérimentés en la matière. Ainsi, ces séquences étonnantes dévoilent les travaux d’approche et les stratégies des auteurs qui n’hésitent pas à revenir plusieurs fois à l’assaut de leur victime, souvent devant des témoins, sans éveiller le moindre soupçon. Les images ont naturellement été floutées afin que les visages ne soient pas reconnaissables; reste toute la gestuelle qui suffit pour comprendre comment le vol est réalisé.

 

Des techniques pour détourner l’attention

 

Les voleurs n’hésitent pas à utiliser différentes techniques pour distraire ou tromper le consommateur :

 

"Au voleur". Ce cri va conduite le consommateur à mettre la main instinctivement à son portefeuille et indiquer en retour son emplacement.

Déclencher une dispute. Le chaos qui s’ensuit va distraire les consommateurs qui assistent à la chaîne et peut servir à masquer un vol.

Déclencher un incident. Un complice trébuche devant le consommateur et éparpille différents objets, paquets, papier. Le consommateur se précipite pour aider le complice pendant que le voleur agit à son aise. Une variante consiste à manquer une marche en descendant du train, d’un escalator dans une galerie commerçante.

Souiller les vêtements du consommateur en y renversant liquide ou glace. Le voleur s’excuse, se propose de réparer rapidement les dégâts, tente de nettoyer les habits et en profite pour commettre le larcin.

Des conseils pour le consommateur

 

Avant de partir en ballade, le consommateur a intérêt à prévenir les risques et à diminuer les conséquences d’un vol. Ainsi, le consommateur a tout intérêt à :

 

Photocopier les documents importants (papiers d’identité, passeport, visa) et à les placer dans un autre endroit que les originaux.

Scanner les documents importants (banque, identité) et les envoyer à sa propre adresse e-mail de manière à pouvoir les récupérer et à les imprimer en cas de besoin, partout dans le monde

Limiter l’argent liquide et les objets à emporter.

Eviter des sacs de type sac à dos qui ne permettent pas au consommateur d’assurer un contrôle efficace en permanence.

En cas d’utilisation de cartes de paiement, mémoriser de préférence le(s) code(s) et ne jamais le(s) noter et emporter l’information avec soi.

Si une somme d’argent importante doit être emportée, le mieux est de la répartir dans plusieurs endroits sûrs

Disperser les moyens de paiement sur sa personne en évitant de placer carte de crédit et argent liquide au même endroit.

Pendant la balade, certains conseils spécifiques limitent les risques.

 

Placer son argent dans des poches fermées, une pochette de sécurité autour de la taille ou du cou (en dessous des vêtements), la poche intérieure d’une veste, la poche de devant d’un pantalon).

Porter un sac à main contre soi, fermé, devant en tenant la lanière (pour éviter le vol du sac si un voleur cisaille la lanière)

En cas de paiement, éviter d’exposer le contenu de votre portefeuille qui pourrait inciter les voleurs à s’intéresser à vos valeurs

Pendant un mouvement de foule, conserver les mains en poche de manière à éviter que celles du voleur ne s’y glissent.

Ne pas abandonner les moyens de paiement sans surveillance.

 

Video instructive en bas de page.

http://www.lausanne.ch/Flash/2011/Police/Prev_vols/Prev_vols_2011.html

 

LES MENACES LES PLUS COURANTES 

 

LES VOLS

Conseils de Legrand William pour éviter les vols

 

VOL A MAIN ARMEE

 

DÉFINITION : Vol perpétré avec une arme. (arme à feu, arme blanche, ou tout autre objet pouvant être affilié à une arme)

 

 

VOL A L'ARRACHÉE

DÉFINITION : Vol avec violence perpétré par un ou plusieurs individus. Action d'arracher en force, des mains de la victime, un objet convoité (sac à main, téléphone portable, carte bleue, lunettes de marque, etc.)

 

Pour éviter les vols de sac à main.Il faut mettre son sac côté mur, ne jamais le laisser sans attention à la vue du voleur

 

Les "arracheurs" peuvent être à pied ou motorisés (moto, scooter). 

 

VOL A LA TIRE ET VOL A L'ESBROUFE

 

 

DÉFINITION : Action de subtiliser dans les poches ou dans les sacs un objet convoité, sans que la victime ne s'en aperçoive. Perpétré par un seul individu, mais un deuxième ou un troisième peut faire écran de sa personne pour faciliter la tâche de son complice. Lieux prisés : marchés, foires, grands magasins, transports en commun (bus, métro, RER), cinémas, débits de boissons (bars), restaurants et tous lieux attirant la foule.  

 

LE VOL A L'ESBROUFE: 

Dans un vol à l'esbroufe, le voleur profite d'une bousculade ou de légères violences, provoquées par un de ses complices pour opérer plus facilement. 

 

VOL A L'ITALIENNE (RUSE)

DÉFINITION : Vous vous faites heurter légèrement à l'arrière par un autre véhicule. Réflexe normal, vous descendez vérifier les éventuels dégâts. Pendant ce temps, un complice en profite pour monter dans votre voiture et s'enfuit avec, suivit bien entendu du véhicule qui vous a heurté. Également classé dans le vol par ruse.  

 

Nouveau vol

Un individus place une lettre ou d'autres objets à l'arrière de la vitre de votre véhicule.Vous démarrez et remarquer l'objet qui obstrue votre vitre arrière.Réaction vous vous arrêtez pour l'enlever.

Le voleur attend ce moment pour rentré dans le véhicule et le voler.

 

VOL PAR RUSE

DÉFINITION : Le ou les auteurs inventent un scénario pour détourner l'attention de leurs victimes et en profitent pour leur voler leurs biens souvent sans qu'ils ne s'en aperçoivent. 

 

Il y deux principaux vols par ruse : 

 

Le vol de carte bleue :

 Vous retirez de l'argent au distributeur. Une personne légèrement décalée derrière vous va enregistrer votre code secret si vous n'avez pas pris la précaution de le composer discrètement.  

 

Le vol dans un véhicule :

Certains l'appellent également "vol à l'italienne" parce que la méthode est très peu différente de celui-ci. Vous êtes dans votre véhicule, soit dans les bouchons, soit à l'arrêt à un feu rouge. Comme font beaucoup d'usagers, vous avez posé votre sac à main ou sacoche sur le siège passager avant…  

 

VOL AU RENDEZ-MOI

DÉFINITION : Il existe plusieurs méthodes : Commis en général par un seul individu, mais qui peut avoir des complices pour le soutenir dans ses propos. L'action se déroule en général dans tous types de magasins.  

 

VOL PAR FAUSSE QUALITÉ

DÉFINITION : Se faire passer pour un professionnel d'un métier, pour tromper les victimes et profiter de leur confiance pour abuser d'eux et les dérober. Faux agents EDF, faux ramoneurs, faux agents des PTT, faux plombiers, faux électriciens, faux représentants, faux policiers, etc.  

 

VOL A LA ROULOTTE

 

DÉFINITION : Vol d'objets ou d'accessoires dans un véhicule. En général, le ou les auteurs utilisent un objet (morceau de silex ou porcelaine de bougie), pour casser le déflecteur arrière, ou une vitre latérale. Ils s'emparent ensuite de tout objet pouvant les intéresser (auto-radio, CD, mallette, téléphone, etc).  

 

VOL A LA TACHE 

 

DÉFINITION : Classé dans le vol par ruse... Un individu vous aborde, prétextant que vous avez une tâche de peinture dans le dos, et se propose de vous aider à la nettoyer.  

 

VOL DE VÉHICULE

Je ne parlerai pas des "étourdis" qui vont encore acheter leur paquet de cigarettes en laissant le moteur tourner, ceux là, je ne les plaint pas.

 

 Il y a trois sortes de voleurs de véhicules :

 

-         Les voleurs occasionnels, qui vont juste voler votre véhicule pour une virée d'un soir, pour s'amuser un peu sous prétexte qu'ils n'ont rien d'autre à faire.

 

-         Les petits trafiquants, qui vont vous voler votre véhicule pour en retirer le maximum de pièces, pour les revendre à bon prix ou pour retaper leur propres épaves achetées pas cher.  

 

 

-          Les gros trafiquants ou Professionnels, qui ne s'attaquent en général qu'aux grosses voitures de marque ou récentes, neuves ou en très bon état. 

CAMBRIOLAGE - VOL PAR EFFRACTION

 DEFINITION : Vol perpétré en tout lieux d'habitations.  

 

 

Les deux principaux types de cambriolages sont :

 

Le vol par effraction : Le ou les voleurs, cassent la porte d'entrée ou une fenêtre, pour pénétrer à l'intérieur de l'habitation.

 

Le vol par escalade : Comme son nom l'indique, le ou les voleurs grimpent comme des araignées et sautent de toit en toit, jusqu'à la fenêtre d'une habitation qu'ils ont repérée.  

 

 

RACKET 

 

DEFINITION : Extorsion d'objet ou d'argent par intimidation ou violence. 

 

 

-Lorsqu'on subit un racket je conseil de prévenir toujours l'autorité

(Police gendarmerie professeur)

 

 

VOL AU COLLET OU VOL A LA MARSEILLAISE

PRINCIPE :Vol de cartes bancaires dans les distributeurs de billets de banque, à l'aide d'un "collet" introduit dans le conduit ou passe la carte.

 

-Toujours vérifiés le conduit passe carte et les touches du clavier.(Il existe un système se fixant sur le clavier d'origine des distributeurs de banque permettant de capturer votre code de carte.

 

Le client veut retirer de l'argent, introduit sa carte, mais celle-ci va rester bloquée dans la machine et sera récupérée par le voleur par la suite. 

 

 

LE VOL DE TIROIR CAISSE

DEFINITION:Vols commis chez les commerçants par de jeunes voleurs isolés ou à deux, soit en l'absence du vendeur, soit en provocant son éloignement ou son inattention.

 

 LE VOL SUR LES PLAGES

 

Définition :Le vol sur les plages est classé comme vol simple. Pas de violence, pas de ruse, etc. 

 

LE VOL A LA PORTIÈRE

Définition : Généralement les individus sont au nombre de deux, sur un véhicule deux roues motorisé (scooter, motocyclette).

Ils naviguent la plupart du temps sur des voies de circulation où il y a fréquemment des embouteillages à la recherche de proie facile.

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 09:58
Une tentative de vol dans un motel de Los Angeles a été déjoué par des experts d’arts martiaux mixtes qui venaient d’arriver de l’Oregon pour un tournoi à Long Beach, ont annoncé les autorités vendredi.
Les combattants ont lutté pendant plusieurs minutes pour maîtriser l’homme armé sans le blesser, a déclaré l’un d’eux vendredi soir. La Police de L.A. a félicité Brent Alvarez, 33 ans, et Billy Denney, 28 ans, de leurs actions. Une vidéo de sécurité du conflit au motel, dans le bloc 300 de North Vermont Avenue, a été posté sur YouTube et sur le site du ministère.
Alvarez, qui possède un studio d’arts martiaux mixtes à Eugene, en Oregon, et Denney, un de ses élèves, descendaient de l’ascenseur juste avant minuit, dimanche, quand ils ont trébuché sur le suspect forçant à l’aide d’une arme à feu le greffier du motel à vider le tiroir-caisse. Le greffier a hurlé, « Gun! Il m’a volé! ». Alvarez a dit avoir vu un reflet sur l’arme avant que le suspect ne l’a plonge dans son sac avec l’argent.
L’ancien videur du club de hip-hop Alvarez, a déclaré que 10 ans de formation en auto-défense et de conflits désamorcés sont entrées en jeu. Le suspect n’a pas eu l’air de vouloir leur faire du mal. Alvarez insistait en disant qu’il faisait ça pour sa fille. L’homme demanda à être libéré de sorte qu’il puisse embrasser sa fille une dernière fois.
« Il ne cherchait pas à nous frapper, il m’a semblé être quelqu’un à court d’options », a déclaré Alvarez vendredi soir. « Quand j’y repense maintenant, je me demandait ce que je devais faire ? Je l’ai frappé et assommé. »
Alvarez a déclaré qu’il a finalement maîtrisé le suspect grâce à un étranglement au corps et un Chokehold, tandis que le greffier appelait la police. La police a arrêté Luis Rosales, 31 ans, sur place. Selon les autorités, une arme de poing chargée 9 millimètres et l’argent de la caisse enregistreuse ont été trouvés à l’intérieur du sac à dos de Rosales.
Les deux habitants de l’Oregon sont en compétition samedi dans le championnat du monde de Jiu-Jitsu No-Gi à Long Beach. Alvarez a dit qu’il a de quatre à sept combats en cage d’affilés.
« Je pourrais avoir plus de papillons que d’habitude parce que j’avais déjà mon combat pour cette semaine », at-il déclaré.
le lien vidéo
http://www.youtube.com/watch?v=pqH0HxXZxvE&feature=player_embedded
Cela été trouver sur master fight écrit par Legrand William
un fan d'arts martiaux
 
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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 09:03

J'aime beaucoup master fight, j'ai mis les liens direct pour l'art de la voie.

MARTIAL N1

http://www.partage-facile.com/9O1B135P54/martial_n_1.pdf.html

Numéro 9 – Janvier 2012
- Histoire d’un art : Le kbach kun boran khmer
- Bibliographie : Le petit manuel de capoeira
- La voie du sabre : l’histoire du kobudo
- Filmographie : Ip Man
- Mise au Poing : Oie Tsuki en ayumi ashi
- Lumière sur : l’Aunkai
- Panthéon Martial : Huo Yuanjia

http://www.partage-facile.com/3YLIWRT8MC/2012_01_lartdelavoie_num9.pdf.html

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NUMERO 8

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Numéro 8 – Décembre 2011 – Numéro spécial Ninjutsu
- Histoire d’un art : Le ninjutsu
- Filmographie : Shinobi no mono
- La voie du sabre : Le ningbu
- Shuriken : l’arme symbolique du ninja
- Bibliographie : L’essence du ninjutsu
- Panthéon martial : Ukifune Jinnaï
- Lumière sur : le ninjutsu
- Seishin Teki Kyoyo : Une éducation vouée à éveiller l’esprit
- La voix d’une voie : Christophe Batillot

http://www.partage-facile.com/VAENVIIPNH/2011_12_lartdelavoie_num8__1_.pdf.html

http://www.masterfight.net/?wpdmact=process&did=Ny5ob3RsaW5r

Le rédacteur en chef : Antoine Thibaut

Ayant pratiqué plusieurs arts martiaux (jujutsu, taiji quan, Y quyen vo thuat et karaté wadokan), ce passionné d’arts martiaux a créé le magazine l’art de la Voie pour partager sa passion et apporter sa pierre à la propagation de la culture martiale.

http://www.masterfight.net/lart-de-la-voie/

 


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Numéro 7 – Novembre 2011
- Histoire d’un art : Le kyudo
- La voix d’une voie : Maître Jean-Paul Bindel
- La voie du sabre : Le sabre de part le monde
- Bibliographie : Le livre des projections
- La voix d’une voie : Maryline
- Panthéon martial : Yip Man
- Lumière sur, la boxe martiale
- Filmographie : Crazy Kung Fu

http://www.partage-facile.com/W31M2HK2IB/2011_11_lartdelavoie_num7.pdf.html

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Numéro 6 – Octobre 2011
- Histoire d’un art : le taekwondo
- Le Kimé : les forces en présence au service du todome waza
- La voie du sabre : Haidong Gumdo
- Bibliographie : Le Tao Te King
- Panthéon martial : Musashi Miyamoto
- Lumière sur, le sumo professionnel
- Filmographie : Hero

http://www.partage-facile.com/NAK44J7Y2O/2011_10_lartdelavoie_num6.pdf.html

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Numéro 5 – Septembre 2011
- Histoire d’un art : la légende des arts martiaux
- L’héritage de maître Tran Huu Ha
- Filmographie : La légende du grand judo
- Lumière sur le systema, un art martial venu du froid

http://www.partage-facile.com/JVAN17FF78/2011_09_lartdelavoie_num5.pdf.html

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Numéro 4 – Aout 2011
- Histoire d’un art : le Tai chi chuan
- Panthéon martial : Morihei Ueshiba
- Arts martiaux, self défense et sports de combat
- Lumière sur le judo

http://www.partage-facile.com/HPPMPLV12R/2011_08_lartdelavoie_num4.pdf.html

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Numéro 3 – Juillet 2011
- Histoire d’un art : la capoeira
- Le cross training
- Filmographie : Wu shu

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Numéro 2 – Juin 2011
- Histoire d’un art : le Wing tsun
- La voie du sabre : le kendo
- Lumière sur : l’Hapkido
- La légitime défense

http://madmagz.com/fr/magazine/105463

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Numéro 1 – mai 2011
- Histoire d’un art : le karate
- La voie du sabre : choisir son katana
- Lumière sur : l’Aikido
- Voix d’une voie : François Chailleux

http://madmagz.com/fr/magazine/102268

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 17:01

 
Jérôme Le Banner est né le 26 Décembre 1972 au Havre, dans une famille modeste. Son père est chauffeur routier et accessoirement boxeur semi professionnel, sa mère est manutentionnaire. Le jeune Jérôme commence sa pratique des arts martiaux par le judo dès l'age de 6 ans. Il y montre déjà un grand potentiel, mais un différend opposant son père à des juges lors d'une compétition met fin prématurément à la carrière de Jérôme dans ce sport.
Jérôme a 14 ans lorsqu'il découvre un film et un acteur qui auront une influence considérable sur sa vie; c'est en effet le visionnage de La Fureur de vaincre de Bruce Lee qui poussera Jérôme à s'inscrire au karaté afin de suivre les pas de celui qui est devenu son modèle. Le jeune Le Banner dévore les ouvrages dédiés à Bruce Lee et va même jusqu'à adopter la garde inversé typique du Jeet Kune do, l'art martial inventé par le Petit Dragon. Jérôme garde aujourd'hui encore la particularité d'être un droitier naturel boxant comme un gaucher.
L'autre grande influence de Jérôme, c'est bien évidemment son père. Surnommé le Taureau de Normandie, c'est un boxeur redouté aussi bien sur le ring qu'en dehors. Comme tous les fils Jérôme rêve de suivre les traces de son père, il veut boxer, mais sa mère s'y oppose fermement, voulant protéger son enfant des stigmates couvrant le visage de son mari après ses combats. Jérôme n'aura pas d'autre choix que d'attendre sa majorité pour s'inscrire dans un club de full contact.
C'est donc à 18 ans que Le Banner démarre véritablement sa carrière de boxeur sous l'égide de René Pollet. Les débuts sont hésitants, mais très vite Jérôme prend ses marques et commence à faire parler de lui. Il devient champion de France de full contact catégorie poids lourd, puis décroche le titre de champion d'Europe ISKA en battant Stéphane Réveillon avant de réaliser son fait d'arme en remportant le titre intercontinental contre Mike Bernardo au Cap à une époque ou le Sud Africain est redouté de tous. Nous sommes en 1995, Le Banner possède alors un palmarès de 22 victoires dont 19 obtenues par ko, et sa carrière va bientôt prendre un tournant décisif.
C'est en effet en Mai de cette même année que Le Banner est invité à participer au K-1, grand tournoi japonais réservé aux poids lourds, destiné à désigner le meilleur pratiquant de boxe pieds/poings du monde. Après s'être préparé avec Robert Rite, entraîneur de muay thai, Jérôme fait une entrée fracassante dans le circuit K-1 en mettant ko dans la même soirée la star japonaise Masaaki Satake et Mike Bernardo. Il s'incline en finale face à Aerts, mais la machine est lancée: Le Banner a fait ses premiers pas dans un monde auquel il donnera en partie ses lettres de noblesse.
10 ans plus tard Jérôme Le Banner est considéré comme la star mondiale du K-1 et du kickboxing en général, et jouit d'une immense popularité au Japon qui est maintenant son pays d'adoption. Il est devenu le père d'une petite fille appelée Victoria, il a battu les plus grands noms de la discipline, pourtant il lui reste encore de nombreux défis à relever et de nombreux combats à livrer. Après une grave blessure l'ayant éloigné des rings pendant presque 2 ans, Le Banner est de retour, bien décidé à rattraper le temps perdu et à enfin décrocher le seul titre qui manque à sa carrière exceptionnelle: la ceinture du champion du K-1.
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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 15:59

 
 

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      Une des particularités de Mr Amoussou est celle d'apprendre de tous styles d'arts martiaux et sport de combat.Il se remet en question sans cesse pour améliorer ses techniques.

Il va cherche ailleurs ce qui lui manque.Il n'a jamais eu aucun problème à remettre une ceinture blanche


 

Bertrand Amoussou, né le 29 mai 1966, est un sportif français, champion d'Europe par équipe de Judo, 4 fois champion du monde de jujitsu combat, premier et seul français à avoir remporté un combat au Pride FC et rédacteur en chef du magazine Fight Sport1. Il est aussi, depuis janvier 2008, le premier président de la commission française de MMA, après la reconnaissance officielle du combat libre en France2,3.

Il est le frère de Karl Amoussou, pratiquant professionnel de combat libre.

 

Bertand Amoussou a commencé par le Judo à l’age de 10 ans. Ceinture noire à 16 ans. Il rentre en équipe de France junior à 18 ans. L’année suivante, il intègre l’INSEP. Champion de France, médaillé européen, champion d’Europe par équipe. Il passe ensuite au ju jitsu ; il complète ma palette martiale avec le Karaté et le Kick. Champion d’Europe de ju jitsu fighting, 3 fois champion du monde, vainqueur des jeux mondiaux. Il as finalement eu la chance de participer au Pride et de gagner mon combat. Il enseigne le judo et le ju jitsu depuis 15 ans.

 

 

INTERVIEW DE MR AMOUSSOU

J'ai créé il y a de cela 1 ans, la commission nationale de MMA (CNMMA) qui est une association loi de 1901 qui a pour but de structurer le MMA et de lui donner un cadre légale. J'ai également créé un système de grade m'inspirant de ce qui se fait déjà partout ailleurs avec la seule différence que le grade est représenté par la couleur de la mitaine ( Gant de MMA : blanc, jaune, rouge, bleu, marron, et noir)

Je me suis entouré d'une équipe de spécialistes tous diplômés d'états pour mener à bien cette mission.

c'est ainsi que nous avons pu mettre en place à l'INSEP 2 sessions de validations d'acquis pour décerner dans un premier temps la mitaine noire et ensuite le monitorat de MMA à des candidats déjà titulaire d'un diplôme d'état dans une autre discipline de combat. La prochaine session aura lieu à la rentrée.

 

En ce qui concerne les compétitions, elles existent en France sous l'appellation Pancrase. Le Pancrase n'est pas tout à fait du MMA puisque les coups portés au sol y sont interdits. Cela reste tout de même une bonne manière pour les combattants français d'acquérir de l'expérience et de ne pas prendre trop de retard avec les autres nations.

Un professeur de judo BE est' il apte selon toi à suivre cette formation ?

Comme je l'ai dit plus haut, il s'agit de valider des acquis sur la base des compétences multiples qu'exige le MMA.  Un professeur de judo qui a fait la démarche technique de pratiquer le MMA depuis plusieurs années s'en sortira très bien. C'est pour cela qu'au préalable nous faisons passer l'examen de la mitaine noire.

Les compétences doivent être bien entendu sur les amenés au sol et les projections mais également sur la partie pugilistique et sur le sol qui est très différent du sol que l'on pratique dans la majorité des clubs de judo.

Une fois qu'il a validé la mitaine noire, la partie pédagogique ne devrait être qu'une formalité puisqu'il ne s’agit là que de savoir animer une session d'entraînement à n'importe quel type de public.

Quelles formations supplémentaires doit il acquérir (pieds poings) ?

Idéalement, le professeur de judo qui est intéressé par le monitorat de MMA devra donc suivre une formation technique en boxe thaïlandaise ou en kick boxing et une formation en grappling ( lutte au sol avec soumission).

Il devra ensuite faire très rapidement la synthèse en s'entraînant en MMA pour travailler les liaisons entre chaque activité et la dimension de frappe au sol qui oblige des placements différents sur certaines positions par rapport au travail au sol classique.

Quelle est l'intérêt pour un club de judo et un enseignant de se diversifier vers le MMA ? 

Pour moi c'est une démarche qu'il faut essayer d'avoir. Tout dépend bien sur comment on voit les choses. Le MMA est une discipline vraiment particulière qui nécessite des connaissances très larges sur les autres sports de combat. C'est une vraie richesse pour un enseignant.

Il doit avoir l'humilité quelque soit son niveau de repartir à zéro dans un autre domaine pour se renforcer techniquement. D'expérience, c'est le plus grand défaut que je remarque chez certaines personnes qui voudraient bien mais qui ne franchissent pas le pas.

Il faut vraiment que les gens arrêtent de penser qu'un sport comme le MMA est un sport violent et qu'il ne peux se pratiquer qu'en compétition.  La méthode éducative que nous mettons en avant avec la CNMMA en est la preuve.

J'affirme même et je vais en faire bondir certain qu'on peut commencer à pratiquer le MMA dès l'âge de 6 ans.

C'est le projet que nous avons à la commission. Il existe la boxe éducative, la lutte, le judo pour les jeunes populations. Tout est une question de projet éducatif et d'apprentissage à mettre en place pour ces catégories d' âges. Non seulement, nous allons attirer un public jeune mais le MMA est tellement riche techniquement et avec des valeurs intrinsèques tellement fortes que nous garderons plus facilement nos publics que ne le fait la fédération de judo par exemple.

Il y a également grâce à internet et aux jeux vidéo un tas de jeunes qui viendrons faire du "free fight comme à la télé" mais le MMA saura leur donner une autre vision des choses et une tout autre dimension psychologique.

 

 

On entend de plus en plus parler d'un autre Amoussou, Karl ton petit frère, peux tu nous donner quelques infos sur son parcours et son orientation vers le combat libre et non le judo ?

Karl a toujours évolué en fonction de l'orientation que je donnais à mes cours. Il a très longtemps pratiqué que du judo. Lorsque je me suis mis au ju jitsu combat et que j'ai enseigné cette discipline, il a tout naturellement suivi le mouvement comme tous mes élèves du reste.

En 2004, j'ai eu la chance d'être invité à combattre au Pride au japon et c'est je crois ce qui lui a donné l'envie de combattre en MMA.

Il a tout d’abord fait un stage de 2 mois au Brésil à la Chute Boxe chez mon ami Wanderlei Silva. A son retour, les choses étaient très claires dans sa tête. Il voulait devenir combattant professionnel. C'est comme ça que j'ai commencé à l'entraîner spécifiquement et à lui trouver des combats pour qu'il apprenne le métier.

Il est devenu en 3 ans un combattant très demandé et a été élu en 2009 par le site sherdog ( site n°1 mondial) meilleur espoir européen.

Il a signé un contrat avec 2 des plus grosses organisations :  Strikeforce aux états unis et DREAM au Japon.

Le mot de la fin ?

Le message que j'aimerai faire passer est finalement un message universel. C'est un message d'ouverture. il faut savoir s'ouvrir aux autres. Accepter et respecter la différence dans le sport comme dans la vie. Un pratiquant de MMA fait naturellement cette démarche d'aller chercher ailleurs ce qui l'aidera à devenir un meilleur pratiquant, un meilleur combattant et surtout un meilleur homme. Quelque soit ce qu'à pu m'apporter le judo, il est clair que je suis devenu un meilleur judoka lorsque je suis allé à la rencontre d'autres disciplines.

 

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 10:32

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A l’exception de Tom Cribb (qui a régné sur la boxe à poings nus de 1809 à 1822) aucun champion du monde Blanc n’accepta les défis de boxeurs Noirs avant la fin des années 1930. Tant et si bien qu’en parallèle des titres officiels (dont on peut retrouver aisément la chronologie dans tous les ouvrages consacrés à la boxe anglaise), il s’est établi des championnats du monde pour les hommes « de couleur » ou parfois « noirs ». Voici quels furent les champions (oubliés) de cette époque ségrégationniste.

 

George Godfrey (1m78, 79 kg) ou (1m78, 75 à 80 kg) selon les sources, s’empare du titre « de couleur » en 1883 contre Charles Badley, par KO à la 6ème reprise, avec John L. Sullivan (le champion du monde officiel depuis 1882) comme arbitre. Il faut préciser que John L. Sullivan s’était désisté deux années auparavant (1881) alors qu’il devait affronter ce même Godfrey. Godfrey défendra ce titre deux fois contre le même adversaire McHenry Johnson avant de le céder en 1888.godfrey-george-old.jpg

George Godfrey

 

 

Probablement déçu par sa défaite contre George Godfrey, le « Professeur » Charles Hadley (1m75 ou 78, 72 à 79 kg) utilise une autre version du titre (« black heavyweight ») pour conquérir une ceinture, cette même année 1883, face à Harry Woodson, aux points (durée du combat indéterminée). Mais il ne défendra pas ce titre subissant notamment 3 défaites lors de ses 5 combats suivants en 1884 et 1885.

 

 

Malgré une défaite puis un match nul contre Bill Farnan en 1884, pour le titre des poids lourds d’Australie, Peter Jackson (1m86, 86 kg) obtient finalement le titre national en 1886 face à Tom Lees (vainqueur de Farnan en 1885). En 1888, Jackson affronte George Godfrey pour le titre de champion du monde « de couleur » et l’emporte par TKO à la 19ème reprise. En 1890, Jackson défend son titre d’Australie contre Joe Goddard (match nul en 8 reprises). L’année suivante (1891), Jackson (89 kg) fait face à James J. Corbett dit « Gentleman Jim » (84 kg), et signe un match nul en … 61 reprises ( !). Ce combat ouvre les portes du championnat du monde à … Corbett qui vaincra plus tard (1892) John L. Sullivan par KO à la 21ème reprise. En 1892, à défaut de disputer le « vrai » championnat du monde, Jackson (87 kg) s’empare du titre du Commonwealth (British Empire) contre Frank « Paddy »Slavin (85 kg) puis semble se retirer en 1895. Il revient pourtant sur un ring en 1898, pesant 88 kg, pour affronter le jeune James J. Jeffries (99 kg) et subit un TKO à la 3ème reprise. Ce combat ouvre les portes du championnat du monde à Jeffries (qui vaincra Bob Fitzsimmons en 1899).
Peter Jackson
En décembre 1896, Bob Armstrong (1m83, 84 kg) ou (1m90, 84 à 98 kg) selon les sources, s’empare du titre vacant contre Charley Strong par KO à la 19ème reprise. Il défendra son titre une fois en 1897 contre le champion « poids moyens de couleur » Joe Butler (1m84, 71 kg).
Bob Armstrong
En janvier 1898, Bob Armstrong perd son titre contre Frank Childs (1m76, 78 kg) ou (1m76, 72 à 84 kg) selon les sources, par KO2. Childs défendra deux fois victorieusement ce titre durant l’année 1898.
Frank Childs
Mais en septembre 1898, George Byers (1m73, 75 kg) ou (1m73, 54 à 75 kg) selon les sources, le dépossède, aux points, au terme d’un combat en 20 reprises.
George Byers
Parallèlement au titre « de couleur », un titre « noir » est créé en mai 1899 et oppose un ancien challenger (battu sur disqualification) de Frank Childs, John Klondike Haines (1m83, 91kg) ou (1m83, 86 à 95 kg) selon les sources, à un futur grand champion : Jack Johnson (1m86 ou 90, 84 kg à l’époque). C’est John Klondikes Haines qui s’impose par TKO5.
John “Klondikes” Haines
Frank Childs profite de cette opportunité (un nouveau titre, comme il existe aujourd’hui des ceintures WBA, WBC, IBF et WBO) pour reprendre une couronne dès août 1899.
En mars 1900, on assiste à une tentative d’unification entre les anciens rivaux George Byers et Frank Childs, mais les deux champions se séparent sur un match nul en 6 reprises. Chacun garde son titre ; et Childs en profite pour effectuer une défense cette même année 1900.
Mars 1901 : nouvel affrontement entre les deux champions et cette fois, Frank Childs récupère le titre « de couleur » par KO à la 17ème reprise.
Cependant, à sa première défense du titre unifié, en février 1902, Frank Childs est battu aux points en 6 reprises par Denver Ed Martin (1m99, 86 kg) ou (1m91 ou 1m97, 92 kg) selon les sources. « Denver » défendra quatre fois victorieusement son titre en 1902.
« Denver » Ed Martin
En février 1903, Jack Johnson (1m86 ou 90, 84 kg à l’époque) ou (1m83, 84 à 100 kg) selon les sources, ne rate pas sa deuxième chance d’obtenir un titre mondial « de couleur ». Il bat Denver Ed Martin aux points en 20 reprises.
Jusqu’en 1905, il défendra son titre « de couleur » victorieusement huit fois. Mais en novembre de cette année, il sera disqualifié lors d’une nouvelle défense : contre Joe Jeannette.
Jack Johnson
Joe Jeannette (1m77, 84 kg) ou (1m77, 84 à 93 kg) s’empare du titre au bénéfice d’une disqualification de Jack Johnson. Ce dernier conteste cette décision et défend parallèlement le titre de couleur une fois. En décembre 1905, les deux hommes se retrouvent mais, le combat se concluant par un « sans décision », la situation n’est pas éclaircie.
Joe Jeannette
Finalement, Jack Johnson bat Joe Jeannette aux points, en trois reprises, en janvier 1906. Il reprend son règne « de couleur » tout en ne manquant pas de défier les champions blancs de l’époque. Tandis que James J. Jeffries (champion du monde des poids lourds de 1899 à 1905) avait toujours refusé de l’affronter, c’est le Canadien Tommy Burns (1m70, 76 kg) qui accepte le défi. Le combat a lieu à Sydney, en Australie. La police intervenant durant la 14ème reprise, les juges rendent leur verdict et Jack Johnson devient le nouveau champion du monde. Ce titre, qu’on pourrait qualifier de « toutes races confondues », Johnson le défend 8 fois victorieusement jusqu’en 1914 ; non sans avoir du s’exiler en France après avoir battu tous les « espoirs blancs » des Etats-Unis (dont le poids moyen Stanley Ketchel, le poids lourd-léger Philadelphia Jack O’Brian et le poids lourd James J. Jeffries).
Il sera finalement vaincu en avril 1915 par le géant Jess Willard par KO à la … 26ème reprise.
Tommy Burns
Jess Willard
Durant son long règne, Jack Johnson sera à son tour défié par des « frères de couleur » ; opportunités qu’il déclinera la plupart du temps.
Sam Langford (1m68, 71 kg à l’époque) ou (1m72, 63 à 93 kg) selon les sources, réclame le titre en juillet 1909 après que Jack Johnson ait refusé de l’affronter, suite à une victoire sur John « Klondikes » Haines (aux points, en 6 reprises).
Sam Langford
Sam Langford défendra son titre « de couleur », qu’on qualifierait aujourd’hui de « par interim », 10 fois entre 1909 et 1911 avant de connaître la défaite, aux points, en 20 reprises, contre Sam McVea (ou McVey).
Sam McVea/McVey (1m78, 94 kg) ou (1m78, 93 à 100 kg selon les sources) remportera le titre « de couleur » en décembre 1911. Il déténait déjà le titre de champion poids lourds d’Australie.
Sam McVea ou McVey
En avril 1912, Sam Langford récupère le titre par une victoire aux points en 20 reprises (résultat qu’il confirmera par 3 nouvelles défenses contre McVea cette même année 1912).
Après un total de 8 défenses lors de ce second règne, courant sur 1912-1914, Sam Langford sera vaincu par Harry Wills.
En mai 1914, Harry Wills (1m90, 93 kg) ou (1m90, 95 à 104 kg) selon les sources, bat Sam Langford aux points en 10 reprises. Il ne défendra ce titre qu’une fois avant de s’incliner, cette même année 1914, contre Sam Langford par KO à la 14ème reprise.
Harry Wills
Sam Langford (91 kg à l’époque) redevient champion en novembre 1914 en mettant KO le plus grand et plus lourd que lui, Harry Wills. C’est déjà son troisième règne chez les poids lourds (une performance qu’on n’attribue généralement qu’à Mohamed Ali … en omettant aussi Evander Holyfield et Michael Moorer).
Langford défend son titre une fois en 1915.
Mais en avril 1915, Joe Jeannette à son tour redevient champion (après l’avoir été brièvement en 1905-1906 face à Jack Johnson). Joe Jeannette défend son titre une fois en 1915 (un nul en 12 reprises, contre Sam McVea, apparemment contreversé) et une fois victorieusement en 1916.
Visiblement mécontent du résultat du combat d’avril 1915, Sam McVea est opposé à Sam Langford pour une autre version du titre « de couleur » en juin 1915. Il s’impose aux points en 12 reprises et règne ainsi parallèlement à Joe Jeannette (sans oublier que Jack Johnson vient de céder sa ceinture de champion du monde au Blanc Jess Willard ; en avril de cette même année 1915).
En septembre 1915, Harry Wills dépossède Sam McVea aux points en 12 reprises, lors de sa première défense de cette version du titre « de couleur ». Wills défendra victorieusement deux fois le titre contre Sam Langford en décembre 1915 et janvier 1916 (aux points).
Mais en février 1916, Sam Langford (88 kg à l’époque) s’imposera contre Wills, par KO à la 19ème reprise pour un … quatrième règne ! Langford défendra 8 fois cette version de la ceinture « de couleur ». Sachant qu’à cette époque, beaucoup de combats se concluaient sur un verdict étonnant pour nos contemporains de « sans décision », et que les journaux n’hésitaient pas à désigner aux-mêmes les vainqueurs des combats a posteriori, on comprendra que Langford ait pu conserver son titre malgré deux « défaites aux points » en mars puis avril 1916 contre Harry Wills.
Ainsi, Joe Jeannette et Sam Langford s’opposeront à nouveau en mai 1916 pour une réunification du titre « de couleur ». Et c’est Sam Langford (88 kg à l’époque) qui l’emportera par KO à la 7ème reprise. Langford, incroyablement actif (sa carrière comptant d’ailleurs plus de 300 combats professionnels ; 314 exactement, en 24 ans de carrière, soit une moyenne de 13 par an), défendra ce titre unifié 4 fois en 1916 et au début 1917.
Fin janvier 1917, toutefois, Langford devra à nouveau céder son bien contre Bill Tate qui lui avait déjà arraché un match nul deux mois plus tôt.
Bill Tate (1m99, 103 kg) ou (1m97, 100 à 110 kg) selon les sources, devient ainsi champion des hommes « de couleur » en janvier 1917. Hélas, à sa première défense, il retrouvera Sam Langford … Il sera surtout connu comme sparring-partner favori de Jack Dempsey lors de sa préparation pour le combat contre Jess Willard (que Dempsey vaincra en 1919).
Bill Tate
Sam Langford (90 kg à l’époque) met KO à la 5ème reprise le double-mètre Bill Tate, en mai 1917, et entame un cinquième règne chez les poids lourds « de couleur » ! Langford a désormais 34 ans (son premier règne datant de 1909 alors qu’il avait 26 ans). Il ajoutera 5 nouvelles défenses à son palmarès (durant la seule année 1917) malgré deux nouveaux accrocs contre Harry Wills (donné vainqueur aux points par les journaux lors de leurs affrontements de septembre et novembre).
Finalement, Harry Wills mettra KO Sam Langford lors de la 6ème reprise de leur combat de avril 1918. Résultat confirmé en mai. Au total, Harry Wills défendra consécutivement son titre « de couleur » 30 fois ( !) de 1918 à 1923 (dont 6 fois contre Langford, 1 fois contre Joe Jeannette et 1 fois contre Sam McVea ; ses principaux rivaux). A noter une disqualification d’Harry Wills en janvier 1922 contre Bill Tate. Le titre ne lui sera pas retiré et sera remis en jeu 4 jours plus tard. Cette fois, Wills s’en sortira avec un match nul.
Un combat contre le champion Jack Dempsey (champion du monde poids lourds de 1919 à 1926) avait été programmé en 1924 mais finalement, Harry Wills affrontera Luis Angel Firpo (que Jack Dempsey avait battu, par KO à la 2ème reprise, l’année précédente). Wills et Firpo se sépareront sur un « sans décision » en 12 reprises.
En 1926, Harry Wills sera battu par disqualification contre Jack Sharkey (futur champion du monde, en 1932) et, en 1927, sera mis KO à la 4ème reprise par l’Espagnol Paolino Uzcudun (futur challenger au titre mondial des poids lourds). Harry Wills avait alors 38 ans.
Survient alors un autre gabarit impressionnant : "George Godfrey", alias Feab Smith Williams (1m91, 101kg). Un mois à peine après la défaite d'Harry Wills contre Jack Sharkey (futur champion du monde 1932), "George Godfrey" s'empare du titre "de couleur" contre Larry Gains. Il le défendra 3 fois avant de le céder à ce même Larry Gains (87kg, un poids lourd standard de l'époque) en 1928 sur disqualification.
" George Godfrey " (Feab Smith Williams)
Le Canadien Larry Gains perd son titre "de couleur" dès sa première défense en 1928 (décision contreversée), mais s'empare du titre du Canada en 1929 puis du titre du Commonwealth en 1931. Il ne le cèdera qu'en 1934 avant de récupérer le titre de "champion du monde de couleur" en 1935.
Larry Gains (Lawrence Samuel Gains)
Tombeur de Gains en 1928, Seal Harris est un robuste poids lourd de 1m92, 104kg. Pourtant, en 1929 et 1930, il gagnera à peine 4 de ses 12 combats heureusement pour lui sans titre en jeu.
Cecil " Seal " Harris
Déjà battu deux fois par "George Godfrey" (KO4 et KO3 en 1930), Seal Harris est contraint de remettre son titre "de couleur" en jeu contre l'ancien champion Godfrey en 1931. Le verdict est encore plus sévère : KO2. Dans l'intervale, Godfrey avait déjà essayé de conquérir un titre "noir" mais s'était séparé sur un match nul avec son ancien challenger Bearcat Wright. Il se retrouveront une 3ème fois mais ne pourront toujours pas se départager.
" George Godfrey " (à droite, avec Henry Armstrong)
C'est finalement Obadiah " Obie " Walker (99kg) qui vaincra aux points l'herculéen Godfrey (1m91, 113 à 120kg) en 1933. Mais son règne sera éphémère. Dès sa première défense, après une tournée en France, Suisse et Belgique, en 1935, il cède son titre à Larry Gains qui reconquiert ainsi le titre "de couleur" sept années après.
Larry Gains
Larry Gains finira sa carrière au Royaume-Uni sans jamais remettre en jeu le titre "de couleur" mais en échouant pour le titre du Commonwealth en 1939 (TKO13) et plus sèchement (TKO6) cette même année contre Tommy Farr, ancien challenger au vrai titre mondial (détenu par un autre Noir Américain depuis 1937 : Joe Louis !).
Joe Louis (champion du monde 1937-1949)
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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 10:05

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Pas une semaine ne se passe sans qu’une rumeur relative à ce match ne se faufile dans les colonnes sportives, gracieuseté du promoteur George « Tex » Rickard, déjà passé maître dans l’art de monter en épingle les histoires les plus anodines.

Dans ce cas-ci, Rickard n’a pas à travailler très fort. Véritable controverse sur deux pattes, Johnson, le premier champion du monde des poids lourds de race noire, garantit par sa seule présence un fort battage médiatique. Fidèle à son habitude, il multiplie les frasques, méprisant les conventions et laissant libre cours à son intarissable bagou. Le Galveston Giant – 6 pieds 1 pouce, 208 livres – fait à la fois le bonheur des journalistes et la honte de nombre de ses compatriotes, pressés de voir la ceinture de championnat revenir autour de la taille d’un homme blanc.

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Sur fond racial, cette confrontation entre Johnson et l’ex-champion Jeffries, investi après six ans d’inactivité de la mission sacrée de restaurer l’honneur de sa « race », captive l’Amérique. Elle intéresse même ceux qui souhaitent l’abolition de la boxe, un groupe bien organisé qui a déjà fait dérailler l’organisation du combat en Californie, ce qui explique sa tenue à Reno, au Nevada

 

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Montréal n'échappe pas à cette folie. L'après-midi du 4 juillet, des milliers de personnes se rassemblent au Maisonneuve, terrain de l’Association athlétique d’amateurs Le National, pour assister au match tant attendu.

 

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Jack Johnson est un boxeur américain né le 31 mars 1878 à Galveston, Texas, et mort le 10 juin 1946 à Raleigh, Caroline du Nord. Surnommé « le géant de Galveston », il fut le 1er champion du monde poids lourds noir entre 1908 et 1915.

Johnson remporta son 1er titre le 3 février 1903 en battant "Denver" Ed Martin en 20 reprises pour le Colored Heavyweight Championship. Il défia alors le tenant du titre mondial, James J. Jeffries, mais ce dernier refusa le combat. Les boxeurs noirs pouvaient en effet boxer contre des blancs dans toutes les catégories à l'exception des poids lourds, la plus prestigieuse.

Jack Johnson brisa ce tabou en affrontant le 26 décembre 1908 le Canadien Tommy Burns à Sydney. Le combat dura 14 rounds, avant que la police n'intervienne pour l'interrompre. Les arbitres attribuèrent alors le titre à Johnson sur décision. De fait, Johnson avait puni son adversaire et l'avait mis KO technique. En 1909, il bat Victor McLaglen, Frank Moran, Tony Ross, Al Kaufman, et le champion des poids moyens Stanley Ketchel.

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En 1910, l'ancien champion invaincu des poids lourds James J. Jeffries sort de sa retraite et annonce « Je vais combattre dans le seul but de prouver qu'un homme blanc est meilleur qu'un Nègre »1. Jeffries n'avait pas combattu depuis six ans et dut perdre environ 100 pounds pour faire le poids. Il semblait avoir le support de tous les blancs américains et de tous les médias, ainsi Jack London écrivit : « Jeffries gagnera sûrement car l'homme blanc a 30 siècles de traditions derrière lui - tous les efforts suprêmes, les inventions et les conquêtes, et, qu'il le sache ou pas, Bunker Hill et Thermopylae et Hastings et Azincourt »1.

 

 

Johnson contre Jeffries en 1910

Le combat eut lieu le 4 juillet 1910 devant 22000 spectateurs sur un ring monté pour l'occasion à Reno (Nevada). On pouvait entendre dans la salle le morceau "All coons look alike to me", un des titres phares du genre de musique Coon song caractérisée par sa présentation raciste des noirs américains. Les promoteurs du combat incitèrent même le public entièrement blanc à chanter « Tuez le nègre ! »2 avant et pendant le combat. Jeffries alla deux fois au tapis lors des 15 premières reprises de ce combat, ce qui ne lui était jamais été arrivé dans sa carrière. Son encadrement le poussa à l'abandon. Cette victoire de Johnson lui permit d'empocher 60 000 dollars et de faire taire les critiques à propos de son titre face à Burns. Nombre de spécialistes, faisant ouvertement preuve de racisme3, n'admettaient pas qu'un boxeur noir fût champion du monde des poids lourds, et considéraient le match Burns-Johnson comme non significatif. Pour eux, Jeffries était le champion invaincu. L'annonce de cette victoire fut marquée par des agressions racistes de blancs sur des noirs à travers tous les Etats-Unis4, principalement dans l'Illinois, le Missouri, l'Ohio, la Pennsylvanie, le Colorado, le Texas et les villes New York et Washington. Le poète noir William Waring Cuney publia un poème pour marquer ces évènements : My Lord, What a Morning. Certains états américains interdirent la diffusion du film du match puis interdirent que les rencontres de Johnson contre des boxeurs blancs soient filmées. En 2005, le film de ce match historique fut placé sur la liste du National Film Registry.

Johnson défraya de nouveau la chronique en épousant une femme blanche. Il dut fuir au Canada puis en France afin d'éviter la prison pour une violation de la loi Mann qui interdit le transport de femmes à travers les états en vue de prostitution ou d'actes dits "immoraux", faits qu'il réfute mais qui le condamnent à 1 an de prison5.

Johnson perd son titre le 5 avril 1915 face à Jess Willard lors d'un match disputé à La Havane (Cuba) devant 25 000 spectateurs. Prévu en 45 reprises, ce combat est arrêté après 26 reprises à la suite du KO de Johnson. Il revient aux Etats-Unis en 1920 où il purge un an de prison pour avoir épousé une femme blanche. Il divorce en 1924 et meurt dans un accident de la route en 1946. Une pièce de théâtre d'Howard Sackler, The Great White Hope (L'insurgé), raconte sa carrière.

 

Problème avec le racisme des années 1900

Le racisme écoeurant des années 1900, considere Mr Jack Johnson plus comme un animal qu'un être humain.

Il a été puni de l'amour porté à une jeune femme blanche.

 

Mais dans les journaux du lendemain, il est difficile de passer à côté du sentiment que vient d’éprouver l’Amérique blanche. Dans La Presse, on parle notamment d’ « humiliation profonde » pour la race. (3)

 

Le ton de cet éditorial en dit d’ailleurs long sur l’état d’esprit du temps : « Nous croyions déjà avoir sur les fils de Cham (allusion aux gens de race noire) une suprématie, celle de l’intellectualité, mais il est évident qu’elle ne nous suffit pas. S’il faut en juger par l’événement, nous ne prisons pas moins l’honneur de détenir le record de la brutalité. » (4)

 

Décrivant Jeffries « comme un jouet dans les mains du nègre », l’auteur rappelle en ces mots les tristes conséquences de cet affrontement : « Comme on devait s’y attendre, ce sont les nègres qui ont payé pour cela dans les divers États américains. Un grand nombre ont été massacrés et brûlés, dans le Sud, comme compensation de la défaite de Jeffries. » De fait, Geoffrey C. Ward, un des biographes de Johnson, affirme qu’une dizaine de Noirs ont été tués à la suite de ce combat, et des centaines blessés. (5) Selon lui, aucun événement depuis l’émancipation, 45 ans auparavant, n’a signifié autant pour l’Amérique noire que la victoire de Johnson. Et aucun n’a suscité autant de violence raciale à travers le pays jusqu’à l’assassinat de Martin Luther King, en 1968.

 

« Que les hommes sont donc parfois d’étranges animaux ! » conclut La Presse à propos des répercussions du match Johnson-Jeffries. Un mot de la fin moralisateur qui n’impressionne pas Georges Pelletier du Devoir, aux yeux de qui il dissimule une navrante contradiction.

 

« La bataille fut disgracieuse. (…) Peu importait néanmoins à la Presse et à la Patrie. Toutes deux en ont fait grand étalage. Toutes deux aussi ont raconté avec de très légères variantes, l’échange de coups donnés dans l’arène. De tout ce qu’elles publient à ce propos, il ressort qu’on s’est assommé, à Reno, qu’on s’est poché les yeux, meurtri les poings, fêlé les mâchoires, et que les deux hommes ont partagé les recettes. Vous figurez-vous quels avantages ont retiré de ce récit de bataille les lecteurs des deux grands journaux jaunes ? Nous n’y parvenons pas, pour notre part . » (6)

 

Ce passage offre matière à réflexion sur la relation entre la presse et le sport-spectacle, un débat qui est déjà bien engagé en 1910. Rien toutefois pour émouvoir les amateurs de boxe dont l’intérêt se tourne maintenant vers l’émergence d’un autre espoir blanc – « The Great White Hope » - , capable de réussir là où Jeffries a échoué.

 

Détrôné par Jess Willard en 1915, Jack Johnson ne mettra finalement les pieds à Montréal qu’en 1924. Quatre mois après avoir livré un exhibition à Battling Siki à Québec (1e octobre 1923), l’ex-champion, âgé de 45 ans, dispute alors un 10 rondes sans panache – une « fumisterie » écrit La Presse - face à Homer Smith le 22 février.

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 18:07

 

 EVOLUTION DES ARTS MARTIAUX ET SPORT DE COMBAT
ecrit par Legrand William

Arts martiaux asiatiques

De l'Inde au Japon

Les arts martiaux et sport de combat sont en constante évolution.Depuis plusieurs siècles, les pratiquants cherchent à améliorer l'art du combat par les guerres, la competition et les defis.
Les arts martiaux sont d'origine indienne (KALARIPAYIT), se basant sur les animaux.
Le prince Bodhidarma a ensuite été à shaolin pour enseigner des exercices améliorant la condition physique des moines.Les exercices enseignés été basé sur les techniques d'attaques et de defenses des animaux.
Le Tigre
La boxe du tigre aime à combiner les saisies et les coups de paume. Les saisies permettent de placer l'adversaire dans une position vulnérable. Cet animal représente la force, la puissance.
La Grue
La boxe de la grue utilise la colonne vertébrale comme moteur du mouvement, les techniques de pied sont peu nombreuses, les frappes se font avec les mains qui imitent le bec de la grue.
Le Dragon 
Animal mythique, la boxe du dragon se caractérise par l'action des hanches et de la colonne vertébrale, ainsi que la combinaison de techniques de saisies et de frappes avec les griffes du dragon. Animal qui symbolise la force, la suprématie, le feu...
La Mante religieuse 
Les pratiquants du Tang Lang Quan saisissent le bras de l'adversaire et enchaînent des techniques afin de déborder ce dernier. Les techniques s'alternent de haut en bas, sous tous les angles.
L'Aigle 
Boxe connue depuis le 17e siècle grâce à un expert connu sous le nom de Li Quan, un moine maîtrisant le Fanzi Quan, la boxe de l'aigle est réputée pour ces quinna. Les serres de l'aigle agrippent le bras de leur adversaire et aussitôt frappent. La hanche joue un rôle primordial dans la puissance et la vitesse des coups.

Le Serpent 
La main imite la tête du serpent dressé et prêt à mordre. Le serpent représente la fluidité et la rapidité. Les frappes sont directes avec le bout des doigts et se font dans les points vitaux.
De nos jours, certain style ne sont plus réaliste
Pourquoi?Peut être pour les raisons suivantes 
1) Des techniques essentiels ont été supprimées
2) De faux maître ont essayer de fonder leurs styles
3) Les regles de competition ont brider les pratiquants
Par l'apparition des combats libres, plusieurs personnes ont remarquer l'efficacité des techniques de contrôle au sol en effectuant des soumissions sur l'adversaire.
Plusieurs styles interressant existe.
Ils sont complet et insere une bonne liaison debout sol.
Il y a le JUJITSU FIGHTING SAMBO MMA VALE TUDO karate daido juku Yoseikan budo Hapkido
D'autres sont plus spécialisé avec des techniques  pied poing
combat russe
systema
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Savate
karate
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POING
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De Pied 
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Des techniques au sol
sol
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Des tehniques de projection
judo

 

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