LE CARNET
DU
DÉBUTANT
MAÎTRE JIGORO KANO:
FONDATEUR DU JUDO
EN 1882.
J'ai commencer le Jiujitsu brésilien et kosen judo dans les années 1990.Ensuite après des problèmes interne; tous a été arreter.Le judo et une école permettant de s'ouvrir aux autres lorsqu'on
est timide ou que l'on manque de confiance en soi.De très bonne technique debout.
Ensuite après plusieurs combat contre des pratiquants de JJB et sambo, j'ai remarquer un manque important .J'ai décider alors d'oublier mes bases et de commencer le jjb et sambo.Après
plusieurs années, je ne regrette pas ma décision.
Mais certain bon donneur de leçon, n'ouvre plus leurs esprits et se croive certainement invincible.
Mon niveau au sol, malgrés mon entrainement quotidien et basique.Lorqu'on voit des pratiquants de jjb pure, on remarque une aisance au sol stupéfiante.
L’ESPRIT DU JUDO
HONNEUR AMITIE RESPECT DES PERSONNES PARTAGE SOUTIEN
UN PEU D’HISTOIRE DU JUDO :
PHILOSOPHIE
Maître J. Kano a voulu créer une technique d’éducation de la jeunesse, basée sur les idées
suivantes :
Etre faible et avoir peur rend méfiant, et par réaction souvent trop agressif.
Etre fort peut rendre tranquille, apaisé dans les relations sociales.
Une technique éducative qui rend fort, permet d’être moins agressif, à condition d’y
apprendre aussi le respect des autres.
Un mental fort et tranquille peut se cultiver au travers des arts martiaux, à condition
de créer un type d’entraînement non agressif, basé sur le respect de chacun.
TECHNIQUES
Le judo n’emploie pas un principe de frappe brutale, mais une adaptation tout en souplesse
au geste de l’adversaire pour profiter de sa force et l’amener au sol.
L’ÉCOLE DU JUDO :
Pour l’enfant qui monte sur le tatami à 6 ans, un long chemin de travail commence.
S’il maintient son effort, il décrochera sa ceinture noire 10 ans plus tard.
10 ans d’entraînements, de répétitions de ses techniques, de dur labeur.
Un chemin difficile, bien plus dur que de bêtifier devant certaines émissions télévisées.
Un très long chemin, comme à l’école, pour décrocher son « diplôme » final.
Un chemin où la réussite tiendra entre autres à sa volonté d’y arriver.
Le judo est une école de la volonté.
De la même manière qu’à l’école classique on cultive sa mémoire et son intelligence, le judo
permet de cultiver sa volonté et la force tranquille dans le respect mutuel.
L’école de volonté qu’est le judo imprègne tout le mental et rend le judoka plus fort devant sa
vie présente et future.
PRINCIPES DU JUDO :
BIENFAITS MUTUELS :
L’adversaire n’est pas un ennemi à combattre, mais un allié qui va m’aider à
progresser, et que je peux aider à progresser.
L’un et l’autre nous pouvons nous faire du bien, mutuellement.
Au club, chaque judoka cherche à s’améliorer vis à vis de lui-même, dans le respect
de l’autre.
Ce respect de l’autre s’affiche dans différentes circonstances :
À l’entraînement, où nous progressons ensembles.
Saluer l’adversaire avant et après un combat, c’est lui marquer de la
considération et le remercier de m’aider à bien travailler mes techniques.
En prenant une douche avant d’aller au dojo (salle d’entraînement) : il n’est
agréable pour personne de combattre en corps à corps avec quelqu’un qui
sent mauvais.
Les tatamis (tapis d’entraînement) sont difficiles à nettoyer : ne pas marcher
dessus en chaussures et venir du vestiaire avec les zoris (sandales) évite de
les salir.
Respecter la tradition originelle du judo c’est respecter maître Kano dont la
démarche mentale a permis l’éducation saine de millions de jeunes dans le
monde. C’est exceptionnel et cela mérite d’être admiré !
UN MAXIMUM D’EFFICACITÉ POUR UN MINIMUM D’EFFORT : LA VOIE SOUPLE.
L’origine des arts martiaux se confond avec l’évolution du japon féodal, où les
nécessités de défenses et de combats des samouraïs se mêlaient avec l’étude du
corps et de l’esprit en combat, ainsi que l’art de les soigner.
Les techniques de combats classiques à l’époque essaient d’opposer le plus de force
possible à l’adversaire.
Entre le 16ième et le 18ième siècle vivait près de Nagasaki un médecin philosophe
nommé Shirobei-Akyama. Il était convaincu que l’origine des maladies humaines
était la mauvaise utilisation du corps et de l’esprit.
Lors d’une retraite dans un monastère en hiver, il vit des branches de cerisiers prêtes
à craquer sous le poids de la neige.
Puis il vit, avant de craquer, la branche se plier en douceur et évacuer la neige.
L’idée de la voie souple était née.
Dérivé du Ju-Jitsu (technique de combat historique initiale), le judo va employer la
force de l’adversaire pour le déséquilibrer.
Le judo est un sport défensif redoutable, entraîné dans un esprit non agressif.
Judo = ju + do
JU : souple, céder
Do : voie, principe
L’EFFET BIOFEEDBACK DU JUDO :
Bien connu de la kinésithérapie moderne, les techniques de biofeedback permettent
de mieux percevoir le fonctionnement de son propre corps, de ses chaînes
musculaires, améliorer la perception en finesse et le bon emploi de son propre
schéma corporel.
Le judo, qui emploie la dynamique de l’adversaire selon des jeux d’équilibre très
raffinés, permet de donner à l’enfant une gestion toute en nuances de sa mécanique
musculaire et osseuse et peut plus tard l’aider à éviter les maux de dos ou
d’articulations.
LA CONFIANCE EN SOI :
Etre fort devant la vie, c’est avoir confiance en soi, en ses propres capacités à faire
face aux soucis quotidiens.
Aider l’enfant à développer sa confiance en soi, c’est planter un mental fort pour la
vie.
LE PRÉSENT ET L’AVENIR :
Pour l’enfant d’aujourd’hui, qui dans (quelques) années seulement sera peut-être
déjà papa ou maman, devra chercher du travail, nourrir sa famille, …et donc faire
face à la vie, le judo lui permet d’apprendre à être fort mentalement et physiquement,
tranquille, de forte volonté.
L’esprit de respect des autres et de soi-même (qui est une spécificité du judo dans
les arts martiaux) le prépare à une vie de famille positive et équilibrée.
Les très nombreuses répétitions de ses techniques lui apportent une excellente
psychomotricité, un sens de l’équilibre et une perception de son schéma corporel de
très haut niveau.
Le génie de maître Kano aura été de transformer une
technique de combat en technique d’éducation et de
respect, dans le cadre d’un sport complet.
Dérivé historiquement des arts martiaux, le judo s’est élevé au niveau de
l’art éducatif.
De manière globale, l’on ne peut regretter qu’une seule chose : c’est que le judo ne
fasse pas partie du programme scolaire officiel, comme il l’est au Japon.
LES BASES DU JUDO.
INTRODUCTION AU VOCABULAIRE
RAPPEL DES PRINCIPES :
Bienfaits mutuels.
Un maximum d’efficacité pour un minimum d’effort.
Judo = ju + do
JU : souple, céder
Do : voie, principe
Ces principes sont évalués en trois thèmes :
Shin : esprit (mental)
Taï : corps : attitude du corps ferme, souple et dynamique.
Ghi : connaissance des techniques et de la théorie du judo.
L’ENVIRONNEMENT
Migi : droite.
Idari : gauche.
Tori : celui qui fait le mouvement.
Uké : celui qui subit le mouvement.
Hadjimé : commencer.
Maté : arrêté.
Soré madé : terminé.
Dojo : endroit où l'on s'entraîne.
Tatamis : tapis où l’on pratique le judo : on le salue par respect à l’entrée et la
sortie.
Obi : la ceinture.
Judogi ou kimono : vêtement avec lequel on pratique le judo : doit être
toujours propre par respect pour celui avec qui l’on s’entraîne.
Zoris : sandalettes pour aller du tatami aux autres accès.
LES SALUTS.
Reï : saluer.
Ritsurei : salut debout. ( ! talons joints, mains sur le devant du dessus des
cuisses)
Zarei : salut à genoux
Zazen : position à genoux. (orteils à plat, genoux joints chez les filles, genoux
écartés de 2 poings chez les garçons, mains à plat dans les plis inguinaux,
coudes au corps)
Zeiza : position en tailleur.
LE NOEUD DE CEINTURE.
SHISEÏ : ATTITUDES.
JIGO TAÏ : POSITIONS DÉFENSIVES : DEUX LARGEURS DE HANCHES, JAMBES FLÉCHIES.
KUMI-KATA :
Prise du judogi.
En migi : main droite au revers (le plus haut possible, proche de la clavicule) du
partenaire et main gauche au coude.
POSITIONS NATURELLE : SHIZEN TAI :
Positions naturelles sur une largeur de hanches : trois variantes :
Shizen-hon-taï : pieds sur la même ligne, écartés d’une largeur de hanches.
Migi Shizen Tai : position naturelle droite : pied droit en avant, pieds écartés
d’une largeur de hanches.
Idari Shizen Tai : position naturelle gauche : pied gauche en avant, pieds
écartés d’une largeur de hanches.
LE TRAVAIL.
STADES D’UNE TECHNIQUES DEBOUT :
Tsukuri : préparation (prise de position)
Kusushi : déséquilibre (exemple : en tirant vers soi)
Kaké : projection (mouvement avec chute).
TYPES D’ÉTUDES : AVEC PARTENAIRE.
Sotai renshyu : étude avec partenaire en statique ou en déplacement avec ou
sans kaké.
Yaku-soku-geiko : entraînement souple et libre en déplacement pour
l’application des mouvements : travail à deux où Uké ne résiste pas.
Kakari geiko : entraînement souple et libre en déplacement pour l’application
des mouvements : travail à deux où Uké ne résiste pas mais évite les
attaques.
Randori : travail libre sans attacher d’importance au résultat. Exemple :
combat libre où Uké résiste, démarré dos à dos.
Ko-taï : changer de partenaire.
TYPES D’ÉTUDES : SEUL
Tendoku renshiyu : entraînement seul en vue d’apprendre la coordination des
mouvements.
TYPES DE TECHNIQUES :
Ne-waza : travail au sol
UKÉMIS (BRISE CHUTES).
Uschiro-ukemi : chute arrière.
Mae-ukemi : chute avant (départ en migi ou en idari).
Yoko-ukémi : chute sur le côté (départ en migi ou en idari).
!!!! Le coup de frein se pratique toujours, dans toutes les techniques, en
frappant au sol la main opposée à Tori.
USHIRO UKEMI
!! Bien frapper des deux mains.
YOKO UKÉMI
!! En migi : frapper de la main droite.
MAE UKEMI
(Ici : en migi mae ukémi)
La main la plus en avant est celle du même côté que le pied le plus en avant.
La jambe en arrière est tendue (balancier).
DÉPLACEMENTS DANS LE TRAVAIL : SHIN TAÏ-TAÏ SABAKI
Déplacements : (avant, arrière, latéral droit et gauche, recul) :
Ayumi-ashi : marche naturelle, une largeur de hanches (les pieds se croisent
en marchant).
Tsugi-ashi : marche avec une largeur de hanches, le même pied en avant. Les
pieds ne se touchent pas et ne se croisent pas. Un pied chasse l’autre.
Suri-Ashi : glissement des pieds sur le tapis.
Tai-Sabaki : mouvement tournant du corps.
NAGE-WAZA : TECHNIQUES DE PROJECTIONS DEBOUT.
Dans le programme des ceintures blanches, les techniques se travaillent en MIGI.
DE ASHI BARAÏ : BALAYAGE DU PIED QUI EST AVANCÉ.
Position de départ :
Migi shizen tai et migi kumi kata
Action(s) de Tori :
Recule le pied droit derrière le pied gauche.
Tire sur la main droite de Uké vers son avant.
Action(s) de Uké :
Suit en avançant le pied gauche puis le pied droit (pour conserver l’équilibre).
Action(s) de Tori :
Au moment où Uké va poser le pied droit :
Kaké :
Tori balaye le pied droit de Uké avec son pied gauche tourné en cuillère.
! le pied de Tori frôle le sol avec le petit orteil.
Uké :
Pratique un yoko ukémi.
!!!! Le coup de frein se pratique toujours, dans toutes les techniques, en frappant au
sol la main opposée à Tori : dans ce cas ci : la main gauche
UKI GOSHI : PROJECTION DE LA HANCHE FLOTTANTE.
Opportunité :
en position statique.
sur recul de uké.
Position de départ :
shizen hon tai et migi kumi kata.
Action(s) de Tori :
Tai sabaki pour mettre Uké au dos de Tori.
Le pied droit de Tori est entre les pieds de Uké.
Le pied gauche de Tori est à l’extérieur du pied gauche de Uké.
Tori prend la taille de Uké.
Contact avec la hanche.
Tori prend le bras droit d’Uké bien haut (« pourrait regarder sa montre »)
Kaké :
Par dessus la hanche : Uké :
Pratique un mae ukémi.
O-SOTO-GARI : GRAND FAUCHAGE EXTÉRIEUR.
Opportunité :
statique jambe attaquée en avant.
sur avance de Uké.
Position de départ :
Migi shizen tai et migi kumi kata
Action(s) de Tori :
Avance le pied gauche à l’extérieur du pied droit d’Uké (distance faible).
Lance la jambe à l’horizontale : orteils pointés en avant (comme une
danseuse)
Kaké :
Grand mouvement de balancier de Tori avec buste en avant
Tori fauche la jambe droite de Uké avec sa jambe gauche.
!!! le contact se fait creux poplité contre creux poplité.
SASAE-TSURI-KOMI-ASHI : BLOCAGE DU PIED EN TIRANT ET SOULEVANT.
Opportunités :
Statique : pied attaqué de Uké en avant.
Sur avance de Uké.
Position de départ en migi :
Hidari-shizen tai et migi kumi kata
Action(s) de Tori :
Recule le pied gauche en arrière du pied droit et tire Uke vers lui.
Action(s) de Uké :
Avance le pied droit pour garder l’équilibre.
Action(s) de Tori :
Au moment où Uke va poser le pied droit :
Pose le pied gauche sur la cheville droite de Uké
Soulever et tirer
Kaké :
Vers la gauche de Uké.
HIZA-GURUMA : ROUE AUTOUR DU GENOU.
Opportunités :
Statique jambe attaquée en arrière pour Uké.
Sur avance de la jambe gauche en travail migi.
Position de départ :
Migi shizen tai et migi kumi kata
Action(s) de Tori :
Avance le pied gauche contre le pied droit d’Uké, orteils contre orteils, et
pousse Uké vers l’arrière.
Action(s) de Uké :
Réaction vers l’avant.
Action(s) de Tori :
Place le pied droit à l’extérieur du pied gauche de Uké.
Place le pied gauche à l’extérieur du genou droit de Uké., un peu au dessus.
Kaké :
Tori tire sur la main de Uké pour le déséquilibrer vers son avant droit.
OSAE-KOMI-WAZA : TECHNIQUES D’IMMOBILISATION AU SOL.
HON GESA GATAME : CONTRÔLE PAR LE TRAVERS DU CORPS.
Position de Uké :
Couché sur le dos.
Action(s) de Tori :
Main gauche : saisi la manche droite de Uké et tire fort : bien enroulé.
Bras gauche : enroule le plus fermement possible le bras droit d’Uké.
Bras droit : encercle la tête d’Uké, coude au sol.
Main droite : prend le col de Uké le plus loin possible vers l’épaule droite de
Uké.
Position des jambes : en ciseaux ouverts le plus large possible pour
augmenter l’assise.
Position de la tête : fléchie vers l’avant, poussée sur le tatami : tento tatami.
Conseils généraux dans les contrôles.
Le contact entre Tori et Uké doit être très étroit (serré) pour assurer la prise.
En migi, l’action se passe à droite d’Uké , et en hidari à gauche d’Uké !
KUZURE GESA GATAME : VARIANTE DE LA PRÉCÉDENTE.
Position de Uké :
Couché sur le dos.
Action(s) de Tori :
Main gauche : saisi la manche droite de Uké et tire fort.
Bras gauche : enroule le plus fermement possible le bras droit d’Uké.
Main droite et bras droit : deux formes : voir opportunités.
Position des jambes : en ciseaux ouverts le plus large possible pour
augmenter l’assise.
Position de la tête : le tronc est plus redressé qu’en hon gesa katame.
Opportunités :
Deux formes pour tenir l’épaule :
La main droite de Tori se glisse sous l’épaule gauche de Uké et tient l’épaule
par en-dessous. Le bras doit de Tori serre le flanc gauche de Uké.
Le bras droit de Tori serre le bras gauche de Uké et la main droite de Tori
agrippe l’épaule gauche de Uké.
KATA GATAME : CONTRÔLE PAR L’ÉPAULE.
Position de Uké :
Couché sur le dos.
Bras doit tourné vers la gauche, au-dessus de ses yeux.
Action(s) de Tori :
Bras droit : encercle le cou de Uké par la gauche de Uké
Bras gauche : rejoint le bras droit par derrière la nuque.
Main gauche : serre la main droite en « bravo ».
Position des jambes : écartées le plus large possible pour augmenter l’assise.
Position de la tête : fléchie vers l’avant au maximum : tento tatami ;
MAKURA GESA GATAME : CONTRÔLE EN OREILLER.
Position de Uké :
Couché sur le dos .
Action(s) de Tori :
Jambe droite passée sous la tête de Uké, en oreiller.
Bras gauche : passe sous la tête de Uké.
Main gauche : saisi le revers du col, le plus loin possible.
Bras droit :passe sous l’aisselle gauche de Uké
Main droite : Tori agrippe la jambe de SON judogi.
Position des jambes : en ciseaux ouverts le plus large possible pour
augmenter l’assise.
Position du corps et de la tête : penchés en avant sur Uké.
Tête de Tori en appui sur la tête d’Uké.
En migi, l’action se passe à droite d’Uké : c’est à dire que la tête d’Uké est sur
la cuisse droite de Tori. Ainsi la tête de Tori est à droite d’Uké.
USHIRO GESA GATAME : CONTRÔLE PAR L’ARRIÈRE.
Position de Uké :
Couché sur le dos .
Position de Tori :
À la tête de Uké, derrière lui.
Notes :
en migi : contrôle par le côté droit de Uké.
En hidari : contrôle par le côté gauche de Uké.
Action(s) de Tori : en migi
Bras droit : passe sous l’aisselle droite de Uké et enroule le plus serré
possible son bras droit.
Main droite : attrape le col.
Bras gauche : serre le flanc gauche de Uké : coude gauche au sol ET dans
l’aisselle d’uké.
Main gauche : saisit la ceinture de Uké.
Position des jambes : en ciseaux ouverts le plus large possible pour
augmenter l’assise : jambe gauche contre le flanc droit d’uké, vers le bas.
Position du corps et de la tête : le plus en avant possible, tête collée sur
l’abdomen de Uké.
Le fessier droit de Tori doit coller l’omoplate et la joue d’Uké.
LES PRINCIPES DE DÉGAGEMENT QUAND ON EST UKÉ IMMOBILISÉ AU SOL :
Esquive.
Dégager le bras qui est pris.
Accrocher entre les jambes : le plus haut possible.
Basculer (arrière d’Uké, latéral ou arrière de Tori).
ENTRÉES AU SOL
Les entrées au sol font le lien entre les techniques de projection debout et les
techniques au sol.
Opportunités :
Uké couché sur le dos :
Tori du côté des jambes, en position debout.
Tori du côté des jambes, en position à genoux.
Uké en position quadrupédique :
Tori sur le côté de Uké
Tori face à Uké, du côté de la tête.
DÉFENSES AU SOL
Elles permettent le dégagement lors du travail au sol.
Opportunités :
Uké couché sur le dos :
Tori du côté des jambes, en position debout.
Tori du côté des jambes, en position à genoux.
Uké en position quadrupédique :
Tori sur le côté de Uké
Tori face à Uké, du côté de la tête.
SOMMAIRE
L’ESPRIT DU JUDO .................................................................................................................................................. 3
Un peu d’histoire du judo :................................................................................................................................ 3
Philosophie .................................................................................................................................................... 3
Techniques .................................................................................................................................................... 3
L’école du judo :............................................................................................................................................. 3
Principes du judo : ............................................................................................................................................. 4
Bienfaits mutuels : ......................................................................................................................................... 4
Un maximum d’efficacité pour un minimum d’effort : la voie souple. ........................................................... 5
L’effet biofeedback du judo : .......................................................................................................................... 6
La confiance en soi : ....................................................................................................................................... 6
Le présent et l’avenir :.................................................................................................................................... 7
LES BASES DU JUDO. .............................................................................................................................................. 8
Introduction au vocabulaire ............................................................................................................................... 8
Rappel des principes : .................................................................................................................................... 8
L’environnement ............................................................................................................................................ 8
Les saluts. ........................................................................................................................................................... 9
Le noeud de ceinture. ...................................................................................................................................... 10
Shiseï : attitudes. .............................................................................................................................................. 11
Jigo Taï : positions défensives : deux largeurs de hanches, jambes fléchies. ................................................ 11
Kumi-Kata : ................................................................................................................................................... 12
Positions naturelle : Shizen Tai : .................................................................................................................... 12
LE TRAVAIL. .......................................................................................................................................................... 13
Stades d’une techniques debout :..................................................................................................................... 13
Types d’études : avec partenaire. ..................................................................................................................... 13
Types d’études : seul ........................................................................................................................................ 13
Types de techniques : ....................................................................................................................................... 13
Ukémis (brise chutes). .......................................................................................................................................... 14
Ushiro ukemi ................................................................................................................................................ 14
Yoko ukémi ................................................................................................................................................... 15
Mae ukemi ................................................................................................................................................... 16
Déplacements dans le travail : shin taï-taï sabaki ............................................................................................. 17
Nage-Waza : techniques de projections debout. .................................................................................................. 18
De ashi baraï : balayage du pied qui est avancé. .............................................................................................. 18
Uki goshi : projection de la hanche flottante. ................................................................................................... 19
O-soto-gari : grand fauchage extérieur. ............................................................................................................ 20
Sasae-tsuri-komi-ashi : blocage du pied en tirant et soulevant. ....................................................................... 21
Hiza-guruma : roue autour du genou. ............................................................................................................... 22
Osae-komi-waza : techniques d’immobilisation au sol. ........................................................................................ 23
Hon gesa gatame : contrôle par le travers du corps. ........................................................................................ 23
kuzure gesa gatame : variante de la précédente. ................................................................................................. 24
kata gatame : contrôle par l’épaule. ................................................................................................................. 25
Makura gesa gatame : contrôle en oreiller. ...................................................................................................... 26
Ushiro gesa gatame : contrôle par l’arrière. ..................................................................................................... 27
Les principes de dégagement quand on est Uké immobilisé au sol :.................................................................... 28
Entrées au sol ....................................................................................................................................................... 28
Défenses au sol .................................................................................................................................................... 28