Vendredi 11 mai 2012 5 11 /05 /Mai /2012 11:17

Un art martial, une discipline souvent ancestrale, parfois moderne, tout le temps pensée dans l’esprit du combat, peut-elle nous rendre plus faible qu’un individu Lambda dans le cas d’une agression ?
La réponse est hélas OUI, et son explication est simple. La pratique des arts martiaux dans une société bien moins dangereuse qu’il y a N siècles a évolué vers de nombreuses motivations, incluant l’activité sportive (pour transpirer), la pratique de la compétition (pour se dépasser sans risque), l’éducation des enfants (discipline), etc. éloignée et parfois incompatible d’ailleurs avec la self-défense efficace.

Je vois trois éléments qui peuvent rendre un pratiquant d’arts martiaux plus faible qu’un non-pratiquant :

1 – la complication des techniques
L’introduction de « règles », le besoin d’exercices pédagogiques variés (pour développer la maitrise des pratiquants, mais aussi pour éviter l’ennui d’un cours à l’autre dans les clubs) conduit à s’entraîner à des techniques et surtout à des schémas de riposte de plus en plus compliqués. Alambiqué parfois. Cela entraîne les « fine motor skills » et peut permettre de développer une excellente dextérité. Mais en situation de stress, les ripostes complexes ont peu de chance de passer (cf. la bonne vieille règle des « gross motor skills », à savoir que seuls les mouvements peu complexes marchent sous le stress). Et tous ces schémas complexes qui viennent remplir votre arsenal technique inutilement, le parasitent.

2 – la dénaturation des réflexes naturels
Cela peut aller de paire avec le point précédent, mais s’y ajoutent les « mauvaises habitudes »… citons par exemple : garder le poing en garde à la hanche, toujours garder les épaules basses, garder les bras le long du corps pour protéger les côtes des coups de pied, se mettre sur le ventre au sol pour renoncer au combat au sol, etc.
Chacun de ces exemples est une mauvaise habitude en self-défense, et pourtant est largement répété dans les clubs, soit dans un soucis de « forme technique » (esthétique technique, optimisation idéaliste de certaines frappes au détriment de la protection qu’apporte un membre, etc.) ou bien en raison des règles de compétition (et là on retombe dans le fameux débat des avantages & inconvénients de la compétition). Un non-pratiquant aura par exemple naturellement le réflexe de rentrer la tête dans les épaules quand les coups pleuvent et cela pourra lui être salvateur, pourquoi s’entraîner à lutter contre cela ?

3 – la confiance en soi et le développement de l’égo
C’est peu de temps après avoir eu mon 1e dan que j’ai pris le plus gros coup de poing dans la figure que j’ai jamais pris. J’avais 18 ans, et pensais que quand on avait une ceinture noire, il ne fallait pas avoir peur et y aller tête baissée. Les grades, les titres, les diplômes… augmentent la confiance en soi, ce qui est super dans la vie pacifique de tous les jours, mais peut parfois être dangereux en combat réel. On peut être confiant dans les règles que l’on a apprises, mais être confiant face à un inconnu armé par exemple, cela n’est pas donné à toute « ceinture noire ». Il faut rester réaliste sur ses capacités et faire attention au côté « safe environment » de la salle d’entraînement qui est important pour s’entrainer sereinement, mais qui est une forme de mensonge dont il faut être conscient.
La pratique des arts martiaux ne doit pas conduire à « aimer combattre » (avec la dérive du « chercher à combattre ») ; Ce n’est pas parce que l’on fait des arts martiaux qu’il faut oublier le principe de base de la sécurité personnelle, l’ « avoidance » (quand on a anticipé et que l’on peut éviter un combat, on a gagné avec une efficacité optimale).

Alors, je ne listerai pas, comme pourrait le laisser entendre le titre bien provoquant de ce billet, les « arts martiaux qui rendent faibles »… car d’une part cela dépend parfois plus de la pédagogie du professeur que de la discipline elle-même, et d’autre part ce serait bien manichéen de fustiger des disciplines globales uniquement sous l’angle de la self-défense (autrement dit, il reste tout de même plein de choses bien à tirer de ces disciplines que je respecte fortement). J’espère juste que tous les pratiquants puissent régulièrement prendre un peu de recul dans leur pratique et y intégrer ces éléments (finalement résumés par les concepts connus du « reject what is useless » et du « connais toi-toi même »).

Par JUJITSUKA
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Mardi 1 mai 2012 2 01 /05 /Mai /2012 20:41

 

Par JUJITSUKA
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Samedi 31 mars 2012 6 31 /03 /Mars /2012 19:47

 

LE CARNET

DU

DÉBUTANT

 

MAÎTRE JIGORO KANO:

FONDATEUR DU JUDO

EN 1882.

 

J'ai commencer le Jiujitsu brésilien et kosen judo dans les années 1990.Ensuite après des problèmes interne; tous a été arreter.Le judo et une école permettant de s'ouvrir aux autres lorsqu'on est timide ou que l'on manque de confiance en soi.De très bonne technique debout.

Ensuite après plusieurs combat contre des pratiquants de JJB et sambo, j'ai remarquer un manque important .J'ai décider alors d'oublier mes bases et  de commencer le jjb et sambo.Après plusieurs années, je ne regrette pas ma décision.

Mais certain bon donneur de leçon, n'ouvre plus leurs esprits et se croive certainement invincible.

 

Mon niveau au sol, malgrés mon entrainement quotidien et basique.Lorqu'on voit des pratiquants de jjb pure, on remarque une aisance au sol stupéfiante.

 

L’ESPRIT DU JUDO

HONNEUR AMITIE RESPECT DES PERSONNES PARTAGE SOUTIEN 

 

 

UN PEU D’HISTOIRE DU JUDO :

PHILOSOPHIE

Maître J. Kano a voulu créer une technique d’éducation de la jeunesse, basée sur les idées

suivantes :

Etre faible et avoir peur rend méfiant, et par réaction souvent trop agressif.

Etre fort peut rendre tranquille, apaisé dans les relations sociales.

Une technique éducative qui rend fort, permet d’être moins agressif, à condition d’y

apprendre aussi le respect des autres.

Un mental fort et tranquille peut se cultiver au travers des arts martiaux, à condition

de créer un type d’entraînement non agressif, basé sur le respect de chacun.

TECHNIQUES

Le judo n’emploie pas un principe de frappe brutale, mais une adaptation tout en souplesse

au geste de l’adversaire pour profiter de sa force et l’amener au sol.

L’ÉCOLE DU JUDO :

Pour l’enfant qui monte sur le tatami à 6 ans, un long chemin de travail commence.

S’il maintient son effort, il décrochera sa ceinture noire 10 ans plus tard.

10 ans d’entraînements, de répétitions de ses techniques, de dur labeur.

Un chemin difficile, bien plus dur que de bêtifier devant certaines émissions télévisées.

Un très long chemin, comme à l’école, pour décrocher son « diplôme » final.

Un chemin où la réussite tiendra entre autres à sa volonté d’y arriver.

Le judo est une école de la volonté.

De la même manière qu’à l’école classique on cultive sa mémoire et son intelligence, le judo

permet de cultiver sa volonté et la force tranquille dans le respect mutuel.

L’école de volonté qu’est le judo imprègne tout le mental et rend le judoka plus fort devant sa

vie présente et future.

 

PRINCIPES DU JUDO :

BIENFAITS MUTUELS :

L’adversaire n’est pas un ennemi à combattre, mais un allié qui va m’aider à

progresser, et que je peux aider à progresser.

L’un et l’autre nous pouvons nous faire du bien, mutuellement.

Au club, chaque judoka cherche à s’améliorer vis à vis de lui-même, dans le respect

de l’autre.

Ce respect de l’autre s’affiche dans différentes circonstances :

À l’entraînement, où nous progressons ensembles.

Saluer l’adversaire avant et après un combat, c’est lui marquer de la

considération et le remercier de m’aider à bien travailler mes techniques.

En prenant une douche avant d’aller au dojo (salle d’entraînement) : il n’est

agréable pour personne de combattre en corps à corps avec quelqu’un qui

sent mauvais.

Les tatamis (tapis d’entraînement) sont difficiles à nettoyer : ne pas marcher

dessus en chaussures et venir du vestiaire avec les zoris (sandales) évite de

les salir.

Respecter la tradition originelle du judo c’est respecter maître Kano dont la

démarche mentale a permis l’éducation saine de millions de jeunes dans le

monde. C’est exceptionnel et cela mérite d’être admiré !

 

UN MAXIMUM D’EFFICACITÉ POUR UN MINIMUM D’EFFORT : LA VOIE SOUPLE.

L’origine des arts martiaux se confond avec l’évolution du japon féodal, où les

nécessités de défenses et de combats des samouraïs se mêlaient avec l’étude du

corps et de l’esprit en combat, ainsi que l’art de les soigner.

Les techniques de combats classiques à l’époque essaient d’opposer le plus de force

possible à l’adversaire.

Entre le 16ième et le 18ième siècle vivait près de Nagasaki un médecin philosophe

nommé Shirobei-Akyama. Il était convaincu que l’origine des maladies humaines

était la mauvaise utilisation du corps et de l’esprit.

Lors d’une retraite dans un monastère en hiver, il vit des branches de cerisiers prêtes

à craquer sous le poids de la neige.

Puis il vit, avant de craquer, la branche se plier en douceur et évacuer la neige.

L’idée de la voie souple était née.

Dérivé du Ju-Jitsu (technique de combat historique initiale), le judo va employer la

force de l’adversaire pour le déséquilibrer.

Le judo est un sport défensif redoutable, entraîné dans un esprit non agressif.

Judo = ju + do

JU : souple, céder

Do : voie, principe

 

L’EFFET BIOFEEDBACK DU JUDO :

Bien connu de la kinésithérapie moderne, les techniques de biofeedback permettent

de mieux percevoir le fonctionnement de son propre corps, de ses chaînes

musculaires, améliorer la perception en finesse et le bon emploi de son propre

schéma corporel.

Le judo, qui emploie la dynamique de l’adversaire selon des jeux d’équilibre très

raffinés, permet de donner à l’enfant une gestion toute en nuances de sa mécanique

musculaire et osseuse et peut plus tard l’aider à éviter les maux de dos ou

d’articulations.

LA CONFIANCE EN SOI :

Etre fort devant la vie, c’est avoir confiance en soi, en ses propres capacités à faire

face aux soucis quotidiens.

Aider l’enfant à développer sa confiance en soi, c’est planter un mental fort pour la

vie.

 

LE PRÉSENT ET L’AVENIR :

Pour l’enfant d’aujourd’hui, qui dans (quelques) années seulement sera peut-être

déjà papa ou maman, devra chercher du travail, nourrir sa famille, …et donc faire

face à la vie, le judo lui permet d’apprendre à être fort mentalement et physiquement,

tranquille, de forte volonté.

L’esprit de respect des autres et de soi-même (qui est une spécificité du judo dans

les arts martiaux) le prépare à une vie de famille positive et équilibrée.

Les très nombreuses répétitions de ses techniques lui apportent une excellente

psychomotricité, un sens de l’équilibre et une perception de son schéma corporel de

très haut niveau.

Le génie de maître Kano aura été de transformer une

technique de combat en technique d’éducation et de

respect, dans le cadre d’un sport complet.

Dérivé historiquement des arts martiaux, le judo s’est élevé au niveau de

l’art éducatif.

De manière globale, l’on ne peut regretter qu’une seule chose : c’est que le judo ne

fasse pas partie du programme scolaire officiel, comme il l’est au Japon.

 

LES BASES DU JUDO.

INTRODUCTION AU VOCABULAIRE

RAPPEL DES PRINCIPES :

Bienfaits mutuels.

Un maximum d’efficacité pour un minimum d’effort.

Judo = ju + do

JU : souple, céder

Do : voie, principe

Ces principes sont évalués en trois thèmes :

Shin : esprit (mental)

Taï : corps : attitude du corps ferme, souple et dynamique.

Ghi : connaissance des techniques et de la théorie du judo.

L’ENVIRONNEMENT

Migi : droite.

Idari : gauche.

Tori : celui qui fait le mouvement.

Uké : celui qui subit le mouvement.

Hadjimé : commencer.

Maté : arrêté.

Soré madé : terminé.

Dojo : endroit où l'on s'entraîne.

Tatamis : tapis où l’on pratique le judo : on le salue par respect à l’entrée et la

sortie.

Obi : la ceinture.

Judogi ou kimono : vêtement avec lequel on pratique le judo : doit être

toujours propre par respect pour celui avec qui l’on s’entraîne.

Zoris : sandalettes pour aller du tatami aux autres accès.

 

LES SALUTS.

Reï : saluer.

Ritsurei : salut debout. ( ! talons joints, mains sur le devant du dessus des

cuisses)

Zarei : salut à genoux

Zazen : position à genoux. (orteils à plat, genoux joints chez les filles, genoux

écartés de 2 poings chez les garçons, mains à plat dans les plis inguinaux,

coudes au corps)

Zeiza : position en tailleur.

 

LE NOEUD DE CEINTURE.

SHISEÏ : ATTITUDES.

JIGO TAÏ : POSITIONS DÉFENSIVES : DEUX LARGEURS DE HANCHES, JAMBES FLÉCHIES.

 

KUMI-KATA :

Prise du judogi.

En migi : main droite au revers (le plus haut possible, proche de la clavicule) du

partenaire et main gauche au coude.

POSITIONS NATURELLE : SHIZEN TAI :

Positions naturelles sur une largeur de hanches : trois variantes :

Shizen-hon-taï : pieds sur la même ligne, écartés d’une largeur de hanches.

Migi Shizen Tai : position naturelle droite : pied droit en avant, pieds écartés

d’une largeur de hanches.

Idari Shizen Tai : position naturelle gauche : pied gauche en avant, pieds

écartés d’une largeur de hanches.

 

LE TRAVAIL.

STADES D’UNE TECHNIQUES DEBOUT :

Tsukuri : préparation (prise de position)

Kusushi : déséquilibre (exemple : en tirant vers soi)

Kaké : projection (mouvement avec chute).

TYPES D’ÉTUDES : AVEC PARTENAIRE.

Sotai renshyu : étude avec partenaire en statique ou en déplacement avec ou

sans kaké.

Yaku-soku-geiko : entraînement souple et libre en déplacement pour

l’application des mouvements : travail à deux où Uké ne résiste pas.

Kakari geiko : entraînement souple et libre en déplacement pour l’application

des mouvements : travail à deux où Uké ne résiste pas mais évite les

attaques.

Randori : travail libre sans attacher d’importance au résultat. Exemple :

combat libre où Uké résiste, démarré dos à dos.

Ko-taï : changer de partenaire.

TYPES D’ÉTUDES : SEUL

Tendoku renshiyu : entraînement seul en vue d’apprendre la coordination des

mouvements.

TYPES DE TECHNIQUES :

Ne-waza : travail au sol

 

UKÉMIS (BRISE CHUTES).

Uschiro-ukemi : chute arrière.

Mae-ukemi : chute avant (départ en migi ou en idari).

Yoko-ukémi : chute sur le côté (départ en migi ou en idari).

!!!! Le coup de frein se pratique toujours, dans toutes les techniques, en

frappant au sol la main opposée à Tori.

USHIRO UKEMI

!! Bien frapper des deux mains.

 

YOKO UKÉMI

!! En migi : frapper de la main droite.

 

MAE UKEMI

(Ici : en migi mae ukémi)

La main la plus en avant est celle du même côté que le pied le plus en avant.

La jambe en arrière est tendue (balancier).

 

DÉPLACEMENTS DANS LE TRAVAIL : SHIN TAÏ-TAÏ SABAKI

Déplacements : (avant, arrière, latéral droit et gauche, recul) :

Ayumi-ashi : marche naturelle, une largeur de hanches (les pieds se croisent

en marchant).

Tsugi-ashi : marche avec une largeur de hanches, le même pied en avant. Les

pieds ne se touchent pas et ne se croisent pas. Un pied chasse l’autre.

Suri-Ashi : glissement des pieds sur le tapis.

Tai-Sabaki : mouvement tournant du corps.

 

NAGE-WAZA : TECHNIQUES DE PROJECTIONS DEBOUT.

Dans le programme des ceintures blanches, les techniques se travaillent en MIGI.

DE ASHI BARAÏ : BALAYAGE DU PIED QUI EST AVANCÉ.

Position de départ :

Migi shizen tai et migi kumi kata

Action(s) de Tori :

Recule le pied droit derrière le pied gauche.

Tire sur la main droite de Uké vers son avant.

Action(s) de Uké :

Suit en avançant le pied gauche puis le pied droit (pour conserver l’équilibre).

Action(s) de Tori :

Au moment où Uké va poser le pied droit :

Kaké :

Tori balaye le pied droit de Uké avec son pied gauche tourné en cuillère.

! le pied de Tori frôle le sol avec le petit orteil.

Uké :

Pratique un yoko ukémi.

!!!! Le coup de frein se pratique toujours, dans toutes les techniques, en frappant au

sol la main opposée à Tori : dans ce cas ci : la main gauche

 

UKI GOSHI : PROJECTION DE LA HANCHE FLOTTANTE.

Opportunité :

en position statique.

sur recul de uké.

Position de départ :

shizen hon tai et migi kumi kata.

Action(s) de Tori :

Tai sabaki pour mettre Uké au dos de Tori.

Le pied droit de Tori est entre les pieds de Uké.

Le pied gauche de Tori est à l’extérieur du pied gauche de Uké.

Tori prend la taille de Uké.

Contact avec la hanche.

Tori prend le bras droit d’Uké bien haut (« pourrait regarder sa montre »)

Kaké :

Par dessus la hanche : Uké :

Pratique un mae ukémi.

 

O-SOTO-GARI : GRAND FAUCHAGE EXTÉRIEUR.

Opportunité :

statique jambe attaquée en avant.

sur avance de Uké.

Position de départ :

Migi shizen tai et migi kumi kata

Action(s) de Tori :

Avance le pied gauche à l’extérieur du pied droit d’Uké (distance faible).

Lance la jambe à l’horizontale : orteils pointés en avant (comme une

danseuse)

Kaké :

Grand mouvement de balancier de Tori avec buste en avant

Tori fauche la jambe droite de Uké avec sa jambe gauche.

!!! le contact se fait creux poplité contre creux poplité.

 

SASAE-TSURI-KOMI-ASHI : BLOCAGE DU PIED EN TIRANT ET SOULEVANT.

Opportunités :

Statique : pied attaqué de Uké en avant.

Sur avance de Uké.

Position de départ en migi :

Hidari-shizen tai et migi kumi kata

Action(s) de Tori :

Recule le pied gauche en arrière du pied droit et tire Uke vers lui.

Action(s) de Uké :

Avance le pied droit pour garder l’équilibre.

Action(s) de Tori :

Au moment où Uke va poser le pied droit :

Pose le pied gauche sur la cheville droite de Uké

Soulever et tirer

Kaké :

Vers la gauche de Uké.

 

HIZA-GURUMA : ROUE AUTOUR DU GENOU.

Opportunités :

Statique jambe attaquée en arrière pour Uké.

Sur avance de la jambe gauche en travail migi.

Position de départ :

Migi shizen tai et migi kumi kata

Action(s) de Tori :

Avance le pied gauche contre le pied droit d’Uké, orteils contre orteils, et

pousse Uké vers l’arrière.

Action(s) de Uké :

Réaction vers l’avant.

Action(s) de Tori :

Place le pied droit à l’extérieur du pied gauche de Uké.

Place le pied gauche à l’extérieur du genou droit de Uké., un peu au dessus.

Kaké :

Tori tire sur la main de Uké pour le déséquilibrer vers son avant droit.

 

OSAE-KOMI-WAZA : TECHNIQUES D’IMMOBILISATION AU SOL.

HON GESA GATAME : CONTRÔLE PAR LE TRAVERS DU CORPS.

Position de Uké :

Couché sur le dos.

Action(s) de Tori :

Main gauche : saisi la manche droite de Uké et tire fort : bien enroulé.

Bras gauche : enroule le plus fermement possible le bras droit d’Uké.

Bras droit : encercle la tête d’Uké, coude au sol.

Main droite : prend le col de Uké le plus loin possible vers l’épaule droite de

Uké.

Position des jambes : en ciseaux ouverts le plus large possible pour

augmenter l’assise.

Position de la tête : fléchie vers l’avant, poussée sur le tatami : tento tatami.

Conseils généraux dans les contrôles.

Le contact entre Tori et Uké doit être très étroit (serré) pour assurer la prise.

En migi, l’action se passe à droite d’Uké , et en hidari à gauche d’Uké !

 

KUZURE GESA GATAME : VARIANTE DE LA PRÉCÉDENTE.

Position de Uké :

Couché sur le dos.

Action(s) de Tori :

Main gauche : saisi la manche droite de Uké et tire fort.

Bras gauche : enroule le plus fermement possible le bras droit d’Uké.

Main droite et bras droit : deux formes : voir opportunités.

Position des jambes : en ciseaux ouverts le plus large possible pour

augmenter l’assise.

Position de la tête : le tronc est plus redressé qu’en hon gesa katame.

Opportunités :

Deux formes pour tenir l’épaule :

La main droite de Tori se glisse sous l’épaule gauche de Uké et tient l’épaule

par en-dessous. Le bras doit de Tori serre le flanc gauche de Uké.

Le bras droit de Tori serre le bras gauche de Uké et la main droite de Tori

agrippe l’épaule gauche de Uké.

 

KATA GATAME : CONTRÔLE PAR L’ÉPAULE.

Position de Uké :

Couché sur le dos.

Bras doit tourné vers la gauche, au-dessus de ses yeux.

Action(s) de Tori :

Bras droit : encercle le cou de Uké par la gauche de Uké

Bras gauche : rejoint le bras droit par derrière la nuque.

Main gauche : serre la main droite en « bravo ».

Position des jambes : écartées le plus large possible pour augmenter l’assise.

Position de la tête : fléchie vers l’avant au maximum : tento tatami ;

 

MAKURA GESA GATAME : CONTRÔLE EN OREILLER.

Position de Uké :

Couché sur le dos .

Action(s) de Tori :

Jambe droite passée sous la tête de Uké, en oreiller.

Bras gauche : passe sous la tête de Uké.

Main gauche : saisi le revers du col, le plus loin possible.

Bras droit :passe sous l’aisselle gauche de Uké

Main droite : Tori agrippe la jambe de SON judogi.

Position des jambes : en ciseaux ouverts le plus large possible pour

augmenter l’assise.

Position du corps et de la tête : penchés en avant sur Uké.

Tête de Tori en appui sur la tête d’Uké.

En migi, l’action se passe à droite d’Uké : c’est à dire que la tête d’Uké est sur

la cuisse droite de Tori. Ainsi la tête de Tori est à droite d’Uké.

 

USHIRO GESA GATAME : CONTRÔLE PAR L’ARRIÈRE.

Position de Uké :

Couché sur le dos .

Position de Tori :

À la tête de Uké, derrière lui.

Notes :

en migi : contrôle par le côté droit de Uké.

En hidari : contrôle par le côté gauche de Uké.

Action(s) de Tori : en migi

Bras droit : passe sous l’aisselle droite de Uké et enroule le plus serré

possible son bras droit.

Main droite : attrape le col.

Bras gauche : serre le flanc gauche de Uké : coude gauche au sol ET dans

l’aisselle d’uké.

Main gauche : saisit la ceinture de Uké.

Position des jambes : en ciseaux ouverts le plus large possible pour

augmenter l’assise : jambe gauche contre le flanc droit d’uké, vers le bas.

Position du corps et de la tête : le plus en avant possible, tête collée sur

l’abdomen de Uké.

Le fessier droit de Tori doit coller l’omoplate et la joue d’Uké.

 

LES PRINCIPES DE DÉGAGEMENT QUAND ON EST UKÉ IMMOBILISÉ AU SOL :

Esquive.

Dégager le bras qui est pris.

Accrocher entre les jambes : le plus haut possible.

Basculer (arrière d’Uké, latéral ou arrière de Tori).

ENTRÉES AU SOL

Les entrées au sol font le lien entre les techniques de projection debout et les

techniques au sol.

Opportunités :

Uké couché sur le dos :

Tori du côté des jambes, en position debout.

Tori du côté des jambes, en position à genoux.

Uké en position quadrupédique :

Tori sur le côté de Uké

Tori face à Uké, du côté de la tête.

DÉFENSES AU SOL

Elles permettent le dégagement lors du travail au sol.

Opportunités :

Uké couché sur le dos :

Tori du côté des jambes, en position debout.

Tori du côté des jambes, en position à genoux.

Uké en position quadrupédique :

Tori sur le côté de Uké

Tori face à Uké, du côté de la tête.

 

SOMMAIRE

L’ESPRIT DU JUDO .................................................................................................................................................. 3

Un peu d’histoire du judo :................................................................................................................................ 3

Philosophie .................................................................................................................................................... 3

Techniques .................................................................................................................................................... 3

L’école du judo :............................................................................................................................................. 3

Principes du judo : ............................................................................................................................................. 4

Bienfaits mutuels : ......................................................................................................................................... 4

Un maximum d’efficacité pour un minimum d’effort : la voie souple. ........................................................... 5

L’effet biofeedback du judo : .......................................................................................................................... 6

La confiance en soi : ....................................................................................................................................... 6

Le présent et l’avenir :.................................................................................................................................... 7

LES BASES DU JUDO. .............................................................................................................................................. 8

Introduction au vocabulaire ............................................................................................................................... 8

Rappel des principes : .................................................................................................................................... 8

L’environnement ............................................................................................................................................ 8

Les saluts. ........................................................................................................................................................... 9

Le noeud de ceinture. ...................................................................................................................................... 10

Shiseï : attitudes. .............................................................................................................................................. 11

Jigo Taï : positions défensives : deux largeurs de hanches, jambes fléchies. ................................................ 11

Kumi-Kata : ................................................................................................................................................... 12

Positions naturelle : Shizen Tai : .................................................................................................................... 12

LE TRAVAIL. .......................................................................................................................................................... 13

Stades d’une techniques debout :..................................................................................................................... 13

Types d’études : avec partenaire. ..................................................................................................................... 13

Types d’études : seul ........................................................................................................................................ 13

Types de techniques : ....................................................................................................................................... 13

Ukémis (brise chutes). .......................................................................................................................................... 14

 

Ushiro ukemi ................................................................................................................................................ 14

Yoko ukémi ................................................................................................................................................... 15

Mae ukemi ................................................................................................................................................... 16

Déplacements dans le travail : shin taï-taï sabaki ............................................................................................. 17

Nage-Waza : techniques de projections debout. .................................................................................................. 18

De ashi baraï : balayage du pied qui est avancé. .............................................................................................. 18

Uki goshi : projection de la hanche flottante. ................................................................................................... 19

O-soto-gari : grand fauchage extérieur. ............................................................................................................ 20

Sasae-tsuri-komi-ashi : blocage du pied en tirant et soulevant. ....................................................................... 21

Hiza-guruma : roue autour du genou. ............................................................................................................... 22

Osae-komi-waza : techniques d’immobilisation au sol. ........................................................................................ 23

Hon gesa gatame : contrôle par le travers du corps. ........................................................................................ 23

kuzure gesa gatame : variante de la précédente. ................................................................................................. 24

kata gatame : contrôle par l’épaule. ................................................................................................................. 25

Makura gesa gatame : contrôle en oreiller. ...................................................................................................... 26

Ushiro gesa gatame : contrôle par l’arrière. ..................................................................................................... 27

Les principes de dégagement quand on est Uké immobilisé au sol :.................................................................... 28

Entrées au sol ....................................................................................................................................................... 28

Défenses au sol .................................................................................................................................................... 28

Par JUJITSUKA
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Samedi 31 mars 2012 6 31 /03 /Mars /2012 18:15

Roberto (surnommé Cyborg) est un très bon

combattant de jiu jitsu Brésilien et de grappling.

J'ai participer aux stages avec Robero Cyborg Abreu

Un combattant impressionnant en technique 

Il m'a démontré sa spécialité, pas évident à comprendre au début


 

 

arbeu3.jpg

 

Ce Brésilien qui habite actuellement

aux USA à remporté de nombreux titres :

Palmarès JIU JITSU :

- 3ème à l’ADCC 2011 en + de 99kg

- 2ème à l’ADCC 2009 en +de 99kg

- 3 fois champion des championnats du

monde de No-gi (2010 - dans sa catégorie,

en absolute et en équipe )

- Champion national du Brésil

- 3 fois champion des Panamericains

- Champion Européen

- 12 fois médaillés aux championnats du

monde et coupe du monde

- Finaliste à Abu Dhabi 2009

- Champion de lutte du Brésil

- 2 fois champions du monde de NO-GI

INTERVIEW

Quel âge aviez-vous quand vous avez

commencé à vous entraîner en jiu jitsu et

quand avez-vous ouvert votre salle Fight

Sport ?

J’ai commencé à m’entraîner en Jiu

Jitsu quand j’avais 18 ans, et j’ai ouvert

Fight Sport lorsque j’avais 22 ans. J’avais la

ceinture violette.

La ville d’où je viens au Brésil il n’y a pas de

Ju Jitsu. C’est une ville dans la campagne

du Brésil, très belle avec beaucoup de nature,

c’est vraiment loin de tout grand

centre d’entraînement de jiu jitsu du Brésil,

comme Rio ou Sao Paulo. Alors, quand

j’ai obtenu ma ceinture violette j’ai ouvert

mon premier club à Campo Grande.

Pratiquez-vous d’autres sports ou

d’autres arts martiaux?

J’ai toujours pratiqué du sport depuis

tout petit. J’ai été élevé dans une ferme, au

milieu de la nature j’ai commencé avec,

donc il a toujours été facile pour moi de

pratiquer des sports depuis petit, j’ai toujours

grimpé aux arbres et nagé dans les

rivières depuis que je suis tout petit. J’ai été

plusieurs fois champion de natation, j’ai

aussi joué au football, mais ma passion a

toujours été le combat. J’ai fait de la capoeira,

du judo, du karaté, mais je me suis

trouvé quand j’ai commencé à m’entraîner

au jiu jitsu Brésilien dans les années 1999.

Quel âge aviez-vous lorsque vous

avez concouru pour la première fois?

J’ai combattu pour la première fois,

alors que j’avais que 2 semaines d’entraînement

de Jiu Jitsu et j’ai gagné ma première

médaille à ce moment là. Au début, je

n’étais pas un combattant très talentueux,

mais j’ai toujours été très athlétique et solide

et la lutte a toujours été quelque chose

de facile pour moi.

Comment vous entraînez-vous ?

Je m’entraîne environ 6 heures par

jours, 4 heures de Jiu Jitsu, 1 heure et demi

d’entraînement physique, et une demiheure

de natation / vélo ou du jogging.

Comment gardez-vous votre motivation?

Eh bien, le Jiu Jitsu n’est pas un sport,

c’est un style de vie pour moi. Je suis toujours

sur le tapis, je m’entraîne pendant et

hors saison. Donc je suis toujours motivé

pour m’entraîner et concourir toute l’année!

Avant une compétition que changezvous

dans votre entraînement ?

Comme je le disais, je m’entraîne

toute l’année et je suis toujours prêt à me

Est-ce qu’il y a une compétition que

vous avez toujours voulu gagner ?

Je veux toujours tout gagner plus et

plus ... Je suis une personne vraiment compétitive,

et j’ai toujours soif d’apporter des

médailles d’or à la maison !

Mais pour sûr, les championnats du monde

et les ADCC sont les plus grands objectifs à

atteindre.

Quel est votre meilleur souvenir ?

Gagner 3 fois les championnats du

monde No-gi en 2010, quand j’ai gagné le

poids ultra lourds, l’ absolute, et le titre par

équipe aux championnats du monde!

C’était un rêve qui se réalisait.

Le pire: ?

Après une excellente année en 2010,

2011 fut une année difficile. Je me suis

blessé deux fois, une blessure au début de

l’année, mon genou était tordu et je ne

pouvais pas m’entraîner durant tout le premier

semestre, quand enfin mon genou

était rétabli, en août, je me suis blessé à

l’épaule, dans un combat à l’absolute de

New York et j’ai dû me battre à l’ADCC et

aux championnats du monde No-gi, alors

que j’étais blessé Même avec tous ses ennuis

j’ai eu la médaille de bronze aux championnats

du monde et à l’ADCC et j’ai ramené

le titre du meilleur grappler au

monde en novembre, quand j’ai gagné les

championnats du monde No-gi.

Qu’est-ce que vous aimez mieux, le

grappling ou jiu-jitsu?

J’aime les deux, j’aime le grappling et

me battre avec le kimono. Les deux formations

se complètent mutuellement.

Qu’est-ce que vous avez des conseils

pour les gens qui pratiquent le jiu jitsu ou

MMA?

S’entraîner dur et croire en votre rêve

STAGE AVEC ROBERTO CYBORG ABREU

 

une techniques pour prendre le dos depuis la demi-garde au-dessus lors du stage de "cyborg" à l'académy avec Cédric Akakpovi comme partenaire

Par JUJITSUKA
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Samedi 10 mars 2012 6 10 /03 /Mars /2012 21:39

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1/   L'esprit du club

Les personnes du club sont amical et l'on se sent en famille.

Il y a eu des champions, mais le but principal du club c'est d'évoluer ensemble avec les qualités et defauts de chacun.

Le professeur enseigne le full contact et à une bonne connaissance des techniques de self defense.Le club enseigne du débutant à l'expert.Il permet d'intégrés les techniques en s'adaptant facilement à l'élève et ses difficultés.


2/Interview de Pierre Laurent par Legrand william

D'ou vient le full contact?

Le full contact a été inventer, car certain karatéka trouvant qu'il manquer un contact lors des combats.

Dans les combats traditionnelles, on a juste le droit de toucher.

En full contact on peut plus appuyer c'est coup.

 

Qui a amener le full contact en françe?

En 1975 c'est Maître Valéra Domique qui à fait la promotion du full contact par des entraînements de masse

 

3/Le parcours martial du professeur Pierre Laurent


Il a pratiquer plusieurs styles et à une bonne connaissance des techniques de self defense.Il a eu des expériences avec des personnes plus ou moin dangereuse avec elle même ou autrui.

Son éxpérience permet de montré les situations d'attaques et de défense dans des situations réalistes.



         Pratique de Legrand William

Je pratique plusieurs styles dont le jiujitsu brésilien judo jujitsu japonais kosen judo.

Le but des différents stages que j'effectue ?

Faire connaitre et promouvoir le style enseigner par le club.

Pouvoir partager des moments de vie et faire connaissance.

Connaitre l'histoire de leurs styles et l'utilisation de celui ci dans la vie.

 

 

le Professeur de Full contact Pierre laurent         

 

Tél. : 0699857014

 

Claire Ryckembeusch et Tiina  .Une très belle corégraphie montrant en musique les Mouvements principaux de full contact.

 


 

  L'après midi cours de self defense avec mise en situation.

Le but du cours et de montré qu'en situation de stress, l'on ne réagit pas de la même manière.

EXPLICATIONS:

Le professeur m'a montré des défenses diverses.

Lors de la simulation d'agression, j'ai commis une première erreur.

Me mettre en garde style jujitsu fighting .Impossible certainement en cas d'aggression.

Je repete l'essai.

La première technique est kote gaeshi (technique inventer en contre d'une prise au col)

La deuxième je m'embrouille un peu, j'essaye de passer o guruma et place ogoshi avec chute pour bloquer l'adversaire au sol.

La ceinture noire m'indique que j'aurais réussi à placer un étranglement.

 


 

 

 

 

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site internethttp://club.quomodo.com/fullcontactfortmardyck/info_club/bienvenue.html

 

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Ce samedi 10 mars 2012, s’est déroulé le stage de Full-Contact organisée par le club de Fort-Mardyck, la team Tahon dans le but de faire découvrir cette discipline et avoir une initiation du self-défense et du combat pied poing dans l’art de ce sport.
Ce stage a permis de mettre en pratique une initiation du full-contact, de l’énergie full et du self défense basé dans la simplicité dans les règles de l’art. En compagnie de Pierre-Laurent Tahon, entraîneur officiel du club et d’une partie de son équipe, l’organisation d’une démonstration énergie-full fût organisée le matin de 10h à 11h Par les filles du Club, le principe de l’énergie-full c’est de faire vivre l’art du combat au rythme de la musique, il y a ensuite eu de 11h à 12h, une pratique de full-contact, boxe pied-poing. Dans l’après-midi c’est ensuite déroulé de 14h à 16h une initiation au Self-Défense. Ce stage s’est déroulé dans la bonne ambiance, bonne entente, l’entraide et le respect.
Lors de l’initiation à l’énergie full de 10h à 11h organisée par les filles du club et durement travaillé durant les vacances scolaires, les stagiaires comme les adhérents du club ont participé à cette pratique, assez physique, ce fût également une découverte pour les adhérents du club qui à leur tour se sont chacun mis avec un stagiaires pour l’initié(e)s au full de 11h à 12h en lui montrant les bons gestes des techniques montrés par l’entraîneur du club. L’après-midi fût une découverte pour tous, aussi bien pour les stagiaires que les adhérents du club. L’initiation au Self-Défense toujours dirigés par l’entraîneur. Le self-défense et un art qui se permet de se défendre lors d’une agression dans la plus grande des simplicités sur des gestes pratiques.
La journée fût une réussite pour la team Tahon, le club de Full-Contact de Fort-Mardyck qui ont beaucoup travaillée pour organisée cette journée de stage. Pour toute personne intéressé pour une éventuelle inscription ou même un essai au Full-Contact, aller visitez le site officiel du club : http://club.quomodo.com/fullcontactfortmardyck/info_club/bienvenue

ECRIT PAR Yohan Liagre

Par JUJITSUKA
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